Corse : la mayonnaise au « Padamalgam » ne prend pas !

Basta[2]

Le Billet de Llorenç Perrié Albanell

   Depuis la victoire des nationalistes corses au soir du second tour des élections régionales, les « padamalgamistes » en prennent pour leur grade. La République jacobine prend la claque identitaire en pleine figure. C’est bien le vote communautaire d’un peuple insoumis qui renvoie le « vivre ensemble républicain » là d’où il n’aurait jamais dû sortir, c’est-à-dire dans les poubelles de l’histoire. En effet la Corse ce n’est pas le continent, Ajaccio ce n’est pas Calais. En quelques heures le peuple corse a réussi à faire ce que les continentaux n’osent plus faire, englués qu’ils sont dans les lois antiracistes, lois en réalité anti-gauloises, anti-européennes. La nuit de Noël deux pompiers et un policier ont été blessés à Ajaccio après être tombés dans une embuscade dans une cité.

 

    Les Corses ont très bien reçu le message du président du SDIS de Corse du Sud, Charles Voglimacci, qui a déclaré dans un communiqué à propos des personnes qui ont agressé les pompiers et policiers : « Ici c’est Ajaccio et nous ne laisserons personne dicter ses propres règles, imposer la peur et s’accaparer un quartier de notre ville. Si cela les indispose, ils sont libres de partir. ». Vous connaissez la suite : plus de six cents personnes se sont réunies le lendemain devant la préfecture pour manifester leur colère. Entre 250 et 300 manifestants sont descendus ensuite dans le quartier en question en scandant « Arabi Fora ! » ( Arabes Dehors ) et « On est chez nous ! ». Une mosquée a été attaquée ainsi que la terrasse d’un kebab.

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Les Corses relèvent le pantalon des Français

Manu Gaz

Le billet de Daniel Pollett

     Il se dit aujourd’hui que les Corses relèvent le pantalon des Français. Cela a quelque chose de vrai. N’en déplaise à Manu Gaz, si prompt à se scandaliser pour une tranche de jambon posée devant une mosquée, ce qui est grave c’est la multiplication exponentielle des agressions contre nos pompiers et nos policiers, dans le plus grand silence gouvernemental et médiatique alors même que ces fonctionnaires sont tenus au devoir de réserve.

 

    Ni vu ni connu, les « Chances pour la France » continuent leur lent et efficace travail de sape contre notre République et notre civilisation, agressent nos protecteurs et si nous protestons, si nous nous défendons, c’est que nous sommes racistes. Manu Gaz n’est jamais autant indigné que lorsque ces agressions provoquent une riposte. (suite…)