Sitôt élu, Emmanuel Macron renvoie l’ascenseur au lobby LGBTQI

Le billet d’André Goroud

        Donc, ça se précise. Emmanuel Macron a écrit une lettre aux LGBTQI (1), leur expliquant sa ferme volonté (en ne pointant que la souffrance de ces personnes, jamais celle des autres) d’obtenir qu’elles arrivent à « vivre la vie qu’elles souhaitent »:

        Ce qu’elles souhaitent serait-il supérieur à l’expression de la démocratie ? à l’intérêt collectif de la société ? à la volonté du Peuple ? Leurs souhaits seraient-ils supérieurs à l’expression politique ? Cela dénote une curieuse conception de la citoyenneté, de la part de notre Président. Et ceci, malgré sa remarque, précisant  que les blessures (lesquelles ?) « sont encore loin d’être  pansées », et plus loin, “qu’il ne veut plus que le pays soit coupé en deux”.

        Il cite sept fois le mot haine (de qui?), deux fois les anti-LGBT, ajoutant que les LGBTQI « auraient à craindre pour leurs vies » (sic)… et insiste arbitrairement sur les suicides des jeunes LGBTQI. Au passage, il revient sur un débat “Hollandien” : « Pour la PMA (2), pour éviter les erreurs du passé, le calendrier sera bien préparé: j’attendrai l’avis du Conseil Consultatif National d’Ethique, prévu pour la fin du PRINTEMPS 2017 ».

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Macron : une baudruche en apesanteur

baudruche

3°) Impostures et mensonges : Monsieur Propre et les conflits d’intérêts

3°) Impostures et mensonges : Monsieur Propre et les conflits d’intérêts

 

        Macron dit vouloir une France à l’abri de la corruption et des conflits d’intérêts; à le voir jouer la comédie sur les plateaux , faire la moue devant les autres candidats, on lui donnerait le bon dieu sans confession…et pourtant !

       L’Emmanuel nouveau n’est pas à un mensonge près ; passé par l’ENA, il y garde de fidèles amis aussi arrivistes que lui, et comparses. On a déja cité Aurélien Lechevallier, organisateur de sa campagne à l’étranger, diplomate. Mais pourquoi Macron se dit il « docteur en philosophie » alors qu’il n’a pas soutenu de thèse ? Pourquoi se dit il ancien de Nor Sup, alors qu’il a échoué deux fois au concours d’entrée ? Mieux, à moins d’être spirite, notre golden boy a déclaré dans une interview à Paris Match, « être en contact régulier avec un intellectuel musulman » à propos de « l’Islam en France ». Vérification faite, le tunisien en question , Abdelwahab Medded était décédé depuis deux ans…

        Le clip vidéo du mouvement « En Marche » pour accompagner Macron dans la campagne présidentielle était sensé montrer la diversité de la population française et son potentiel. En fait, on y a bien vu de la diversité, oui, mais celle d’un montage de vidéos étrangères surtout américaines. Les mondialistes façon Drahi ont certes du savoir-faire mais il y sont allés un peu fort ! Le français est plus subtil ! Quant au meeting de Marseille, la vidéo présentée par « En marche » relevait de l’escroquerie –la salle est au 3/4 vide et l’ennui y est roi- … Le 10 avril 2016 sur France2 Macron avoue 13.000 adhérents pour son mouvement. Il ne s’agissait en fait que de visites sur son site. Face à Dupont-Aignan, lui reprochant, comme ministre, d’avoir laissé la banque Rothschild « transférer des actifs d’entreprises françaises à l’étranger », il ment éhontément en soutenant : « je n’ai pas eu à en connaître !”

        Concernant son patrimoine, ce « financier » est assez flou. Il déclare la maison du couple au Touquet pour 200.000 euros, alors qu’un redressement fiscal l’estime à 1,4 millions d’euros. De 2010 à 2014, année de son entrée au gouvernement, Macron a gagné 3,3 millions d’euros avant impôt. Or en 2014 il déclare posséder 1,2 millions d’euros et 1 million d’euros de dettes. Le 28/10/16 il n’aurait plus que 63.048 euros et ne vivrait qu’avec l’argent de son épouse. Sauf erreur, Macron a les mains trouées ! Voilà quelques entourloupes destinées à échapper au fisc et à l’ISF, mais un aussi mauvais comptable peut il prétendre gérer la France ?

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Macron : une baudruche en apesanteur

macron

La marionnette (d’après Riposte Laïque)

2°) Création médiatique de la « macromania »


2°) Création médiatique de la « macromania »

 

        Pour lancer un produit inconnu, il convient de créer le marché. D’abord, faire surgir un besoin, puis une publicité bien coordonnée vers des cibles déterminées à l’avance. Hollande et ses conseillers ont ainsi créé le besoin d’un apparent changement en épuisant les français moralement, culturellement, ethniquement, économiquement. La mise en condition a été telle que le peuple, sidéré, reste apparemment amorphe devant le sombre état du pays : crise économique et chômage, blocage de l’épargne, invasion migratoire et insécurité permanente et surtout, crise identitaire. En effet, comment se reconnaître quand on n’a pas le droit de nommer l’étranger comme tel.

        Il faut donc proposer du pain et des jeux au électeurs et le tour sera joué : remplir le frigo avec les aides sociales, détourner l’attention avec le comédien Macron qui amuse le public avec ses déclarations suivies de leur contraire, les sondages bidons, les matchs de foot, le sexe et la vie des people.

        Pour cela, les « amis » ou traitants de Macron ont ce qu’il faut sous la main puisqu’ils possèdent 80 % des instituts de sondage. Le sondage étant un « faiseur de rois ». Denis Delmas, ex-président de la Sofrès devient son conseiller de campagne ; Bernard Arnault qui possède entre autres « Le parisien », « Aujourd’hui en France » a Nicolas Bazire comme administrateur, lequel l’est aussi d’Ipsos (autre institut de sondages), tout en étant gérant associé de la Banque Rothschild.  CSA et Vivendi appartiennent au groupe Bolloré et BVA appartient au groupe Bolloré/Drahi/Rothschild. Laurence Parisot, elle aussi soutien de Macron, est majoritaire à l’institut IFOP et l’IPSOS appartient à Pinault et au fond d’investissement américain Fidélity, lequel Fidélity possède aussi la Sofrès. Citons également Odoxa fondé par les anciens de BVA dont Bolloré et le fond d’investissement Rothschild sont les patrons.

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