Montpellier : Ressiguier et Mazas, les « saintes-nitouches » de la guérilla urbaine doivent rendre des comptes !

Communiqué de la Ligue du Midi

 

Signez la pétition des citoyens et commerçants pour exiger la démission de la Ressiguier de son poste de député !

Exigeons la dissolution de la Fédération de l’Hérault de la France Insoumise et des autres groupes de casseurs anarcho-gauchistes.

 

Au bout de nombreux mois de tergiversations et de reculades, le préfet Pouëssel -à l’image de ses prédécesseurs- a enfin pris la décision « inouïe » de faire respecter la loi sur les manifestations de rue (à ne pas confondre avec les rassemblements statiques)… à savoir que toute manifestation sur la voie publique doit faire l’objet d’une déclaration préalable, qui permettra à l’autorité administrative de mettre en place un dispositif policier d’encadrement  -fluidifier la circulation automobile, prévenir les débordements de groupes ou personnes extérieures à la manifestation-… La non conformation à cette règle ressortit du délit de participation à une manifestation non déclarée ou interdite, ce qui revient au même.

Cela est clair et relève en outre du simple bon sens. Mais pas pour tout le monde… à telle enseigne que Muriel Ressiguier, entourée de drapeaux étrangers, ce samedi 14 avril -on se demande ce que cette députée apprend sur les bancs de l’Assemblée Nationale-, dès le départ du cortège des anarchos-gauchistes au pied de l’Arc de Triomphe déclarera devant le premier cordon de C.R.S : « c’est invraisemblable, on ne fait jamais ça… » ; une manifestante déclarant même sur une chaîne vidéo : « je participe à toutes les manifestations (entendre gauchistes), on fait toujours le même parcours, et on ne voit jamais ça, on n’a jamais été bloqués ». D’ailleurs, en fin de soirée dans l’Écusson, on entendra les anarchistes hurler : « Et la rue elle est à qui ? Elle est à nous ! ».

Mais si le préfet a l’intention de faire appliquer la loi, il devra appliquer toute la loi, à savoir poursuites contre tous les organisateurs (déclarés ou de fait), interdiction de la dissimulation des visages, poursuites pour participation à un rassemblement armé, expulsion des squats comme celui de l’Utopia, expulsions des campements de roms non-autorisés, déblocage de la fac Paul Valéry qui est la base-arrière des anars…

On peut rajouter que la dispersion de la manif du 14 avril est un fiasco judiciaire puisqu’ aucun ordre n’a été donné pour interpeller les manifestants encagoulés en « flagrant délit » sur les lieux de l’émeute. C’est d’autant plus surprenant que les équipes de la BAC, sont censées être spécialisées dans ce genre de travail.

Rajoutons que le préfet se devra de faire appliquer la loi à tous. La Ligue du Midi déclare toutes ses manifestations de rue et la mouvance anarcho-gauchiste jamais… Moyennant quoi, la préfecture tente de se défausser en déclarant : « on ne peut pas interdire les manifestations (sous-entendues de gauche) car elles ne sont pas déclarées ! Assez d’hypocrisie : appliquez donc la loi à ceux qui sont les « dirigeants de fait » de ces manifs et remontez aux dirigeants d’autres organisations qui sont les « faux nez » des anarchos-gauchistes, à savoir la France Insoumise et la Ligue des Droits de l’Homme dont les dirigeants, la députée Muriel Ressiguier et l’avocate Sophie Mazas vous sont bien connues, puisqu’elles fréquentent assidûment le Palais de la Préfecture, ne dédaignant pas les petits fours.

Aussi, nous demandons la dissolution de la Fédération de l’Hérault de la France insoumise suite aux événements gravissimes qui se sont déroulés à Montpellier le samedi 14 avril toute l’après-midi. Muriel Ressiguier a pris fait et cause pour les émeutiers, s’étonnant qu’il faille faire une déclaration en Préfecture pour organiser une manifestation de rue -ce qui est consternant de la part d’une députée-. Elle reconnaît, de facto, avoir participé à une manifestation illégale avec de plus des émeutiers cagoulés et armés.  Elle parlemente avec le chef du dispositif policier en l’assurant que les gens avec lesquels elle manifeste sont des « enfants, des familles et qu’il n’y aura pas de casse… ». On constate l’étendue du mensonge puisqu’elle connaît la grande majorité des casseurs (entre 100 et 200 personnes qu’elle côtoie quasi quotidiennement) d’autant que ce sont les mêmes qui ont dévasté la « ville-basse » lors du Karnaval des Gueux.

 

Les mêmes remarques et les mêmes griefs s’appliquent également à Sophie Mazas, avocate et présidente de la Ligue des Droits de l’Homme (Hérault) dont plusieurs membres ont été interpellés en fin de soirée au Carrefour City de l’avenue de la Justice et qui avaient l’intention de poursuivre l’occupation illégale du squatt de la Faculté Paul Valéry. Sophie Mazas connaît parfaitement les émeutiers, puisque le dimanche 25 mars elle dirigeait déjà le blocage de la rue Foch à la tête de 200 casseurs lourdement armés et encagoulés, les mêmes qu’on retrouvera, boulevard du Jeu de Paume 15 jours plus tard.

Idem pour les organisations « Migrants, bienvenue 34 » et « BDS 34 » -cette dernière ayant déjà un objet illégal puisqu’ appelant au boycott-, qui ont appelés à participer à une manifestation illégale.

Cautionnant et favorisant les débordements, ces groupements tombent sous le coup de la loi sur la sécurité intérieure, qui reprend la législation de 1936 :

  • sur les milices et bandes armées : la plupart des casseurs étaient encagoulés (délit), ils étaient armés de pavés, de frondes, de gourdins, de barre de fer, de marteaux. Ils ont cassé du matériel urbain, des vitrines -dans les facs, ils terrorisent les étudiants, ils agressent les policiers-…Dans une déclaration assortie d’une pétition, les citoyens et commerçants du centre-ville « constatent que Madame la députée se retrouve toujours mêlée à des mouvements violents (sic)… samedi 14 avril, avec le vandalisme et les violences dans le centre-ville et nous tenons Muriel Ressiguier directement pour responsable (resic)… La députée de LFI a bien vu que les individus étaient encagoulés et munis de barres de fer… » (sans commentaires)
  • sur l’incitation à la haine en s’en prenant à des catégories socio-professionnelles clairement identifiées : les commerçants, les établissements bancaires, les policiers, les agents immobiliers, les assureurs, les commerces de luxe… En appelant au meurtre, aux moyens de tags et de slogans contre la police (« une balle, un flic »), les propriétaires (« zone bourgeoiphobe »), les hommes politiques (« Cramons Macron ») etc…

 

Chaperonnés par Muriel Ressiguier (France Insoumise) et Sophie Mazas (Ligue de Droits de l’Homme), encouragés par divers mouvements nihilistes, les casseurs ont franchi un degré dans leur haine viscérale du peuple et des travailleurs !

Ils doivent cesser de nuire ! Exigeons la dissolution de ces organisations en Conseil des ministres, exigeons la privation des droits civiques pour les meneurs.

"Tout ne sera pas saccagé" Muriel Ressiguier députée LFI de Montpellier

La députée LFI Muriel Ressiguier l'assure, "tout ne sera pas saccagé". Nous on a du mal à la croire…Et vous ?#Montpellier #Casseurs #Manifestation

Publiée par Lengadoc-Info sur lundi 16 avril 2018

Montpellier. La manifestation des étudiants dégénère en affrontement avec la police

#Montpellier La "manifestation nationale" des étudiants (rejoints par le collectif "migrants bienvenue 34" et "BDS 34") a très rapidement dégénéré en affrontements avec les forces de l'ordre.Les manifestants s'en sont alors pris à des magasins. La grand rue Jean Moulin a été une nouvelle fois saccagée.

Publiée par Lengadoc-Info sur samedi 14 avril 2018

Signez la pétition contre l’accueil de clandestins à Avignon

pétition

MOBILISONS-NOUS contre la décision irresponsable du Département de Vaucluse d’ouvrir un centre d’hébergement de migrants !

AVIGNON NE SERA PAS CALAIS !

La décision a été prise en catimini par le Conseil Départemental de Vaucluse : mise à disposition de la Bastide de Bonpas à Avignon, pour l’accueil d’un nombre encore indéterminé de « migrants ».

Alors que la Cour des comptes a chiffré l’accueil des clandestins à plus de 2 milliards d’euros par an et que 3 Français sur 5 sont opposés, selon un sondage Ifop de mars 2016, à l’installation de migrants dans notre pays l’exécutif du département nous engage vers une situation incontrôlable.
Les camps de réfugiés de Calais devaient être provisoires, dix ans après nous voyons ce que cela donne : des migrants de plus en plus nombreux, des violences, une ville anéantie, des habitants effrayés…

Nous déplorons ce choix qui se résume ainsi : « Les autres avant les nôtres ! »
Car c’est bien de cela dont il s’agit. Alors que des centaines de Français dans le besoin attendent un logement décent et que l’organisme HLM Mistral Habitat, qui dépend du Conseil Départemental, avait déjà offert à 70 familles de clandestins, des logements qui leur était réservés, le département de Vaucluse propose un appel d’air supplémentaire à des migrants dont on sait maintenant que 9 d’entre eux sur 10 passent par des groupes criminels pour rejoindre l’Europe !

Rappelons que deux des terroristes du Bataclan sont entrés en France comme « Migrants », portant des passeports syriens enregistrés en Grèce parmi les « réfugiés ».
L’Etat Islamique revendique lui-même l’infiltration de près de 4 000 djihadistes dans les rangs du million de migrants entrés en Europe pour la seule année 2015 !

Les Français n’en peuvent plus !

Et avec un département classé le 7e plus pauvre de France, les Vauclusiens n’en veulent plus !
Fidèles à notre engagement de « Défendre les gens d’ici », véritable fil conducteur de notre action quotidienne, nous appelons toutes les personnes de bon sens à signer la pétition, pour que, après avoir vécu la Jungle de Calais, nous ne subissions pas la Jungle d’Avignon !

Le collectif « non au centre d’accueil de migrants d’Avignon »

Signez la pétition !

 

NON A LA NOMINATION DE CHRISTIANE TAUBIRA AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL !

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M. le Président de la République,
M. le Président de l’Assemblée Nationale,

Ancienne activiste indépendantiste guyanaise, unanimement critiquée pour son laxisme judiciaire en cette période dramatique pour la France, candidate aux Régionales à Cayenne sur une liste qui n’a réuni que 7% de suffrages, la Garde des Sceaux a clairement manifesté (en territoire étranger) son opposition au projet de déchéance de nationalité pour les criminels terroristes binationaux (annoncé en Congrès à Versailles le 16 novembre 2015).

Mainteniren fonctions, voire même se ranger aux exigences d’une ministre claironnant à tous vents son désaccord de fond sur une réforme constitutionnelle initiée par le chef de l’État (projet qu’elle aurait dû – ès qualités – être chargée de défendre au Parlement), est difficilement compréhensible et même contraire aux usages et à la déontologie gouvernementale.

Sauf si l’on considère que les 2,3% de suffrages obtenus par la candidate Taubira aux élections présidentielles de 2002 ont fait chuter Lionel Jospin dès le 1er tour… En pleine pré-campagne présidentielle, il est sans doute préférable de ne pas courir ce genre de risque…

Quelques « fuites » savamment organisées laissent entendre depuis quelque temps que Christiane Taubira serait prochainement nommée par l’un de vous au Conseil Constitutionnel, lors du prochain renouvellement de 3 de ses membres.

Elle serait ainsi apte à prendre éventuellement la présidence de cette institution majeure de la République, à l’occasion du départ de Jean Louis Debré.

Après quatre années de gouvernance socialiste (avec les résultats que l’on sait), ce projet pourrait être considéré comme une provocation de trop par le Peuple Français, éreinté politiquement, fiscalement, économiquement, socialement, et blessé dans sa chair à plusieurs reprises en 2015 par les terribles attentats islamistes que le gouvernement n’a pas réussi à éviter.

Interprêtée par une grande partie de nos compatriotes comme une atteinte majeure aux intérêts suprêmes du pays, cette nomination pourrait ainsi contribuer à détruire le fragile équilibre sur lequel repose encore l’unité de la France.

En conséquence, Monsieur le Président de la République, Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, les signataires de la présente pétition vous demandent expressément (si telle était votre intention) de renoncer définitivement à cet inacceptable et dangereux projet.

M. le Président de la République
M. le Président de l’Assemblée Nationale
NON A LA NOMINATION DE CHRISTIANE TAUBIRA AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL !
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Les deux phobies du préfet Bousiges !

Préfet Hugues Bousiges

   Monsieur le préfet du Gard a deux phobies majeures : le racisme et les fêtes votives, les secondes étant d’ailleurs à ses yeux la cause ou la conséquence de la première. Pour faire savant on pourrait dire que dans son esprit, les deux sont consubstantielles. Pourtant, sa démarche contre les fêtes n’a pas connu un grand succès en particulier en Petite Camargue, où face à la colère de la population, il avait du faire marche arrière dans sa volonté d’imposer le nouvel ordre moral édicté par le gouvernement, reconnaissant qu’il “n’avait pas les moyens de faire respecter la sécurité dans les fêtes”.

   Aujourd’hui, il semblerait que le préfet, qui n’est pas en tant que tel, élu, veuille remettre le couvert et tenter de briser une nouvelle fois la fierté autochtone. En effet, du 21 au 28 mars se tiendra dans le département, une « semaine de la fraternité et du bien vivre ensemble ». Derrière cette appellation mielleuse qui sent bon son “bobo-gaucho” parisien, se cache en réalité une véritable œuvre de propagande immigrationniste et anti-patriotique doublée d’un endoctrinement de notre jeunesse puisque 1 200 élèves du département ont été sollicités pour participer à cette mascarade idéologique.

   Bien entendu, monsieur Bousiges a déclaré que cette démarche se voulait “sans esprit polémique et partisan”, tout en méconnaissant le racisme anti-blanc ou anti-français. Pourtant force est de constater que les participants sont tout sauf apolitiques que ce soit le philosophe Régis Debray ou l’architecte Roland Castro, tout deux connus pour leurs engagements à l’extrême-gauche ou encore l’ex-footballeur Lilian Thuram, porte-parole de la Repentance qui lors de la coupe du monde de 1998, a voulu faire une photo avec uniquement les « blacks » de l’équipe de France.

   Monsieur Bousiges, vous qui n’êtes que de passage dans le Gard, plutôt que de gaspiller l’argent public pour imposer vos pulsions mondialistes, vous devriez vous préoccuper de l’insécurité galopante dans ce département, sujet qui semblerait correspondre avec les attributs de votre fonction: braquage de commerces, home et car-jacking, violence dans les cars, attaques en règle contre les pompiers et policiers, trafic de drogue dans les rues sans parler du grand remplacement de population…

   En attendant, cette “semaine” proprement dite, avec, en point d’orgue, une conférence de la LICRA, la machine bien huilée par la préfecture (c’est nous qui payons!) s’est déjà mise en route à Vauvert avec des thèmes aussi décalés que “Education contre le racisme” ou “Racisme et immigration” ainsi que le très provocateur “Ni valise, ni cercueil” que nos amis pied-noirs et harkis apprécieront…quoi qu’il en soit, Monsieur le préfet, vos leçons de pseudo-morale sur le multiculturalisme, nous n’en voulons pas !

Nous sommes ici Maîtres chez nous et, que cela vous convienne ou pas, nous avons bien l’intention de le rester.

Autoc Camarguais

Français, européens, camarguais et fiers de l’être! Autocollant de la Ligue du Midi pour la Camargue

« Village Roms » de Veyrassi !!! : restons mobilisés face à la duplicité de la municipalité

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   Fin janvier 2013, la mairie de Montpellier, par la voix de son premier adjoint socialiste, Serge Fleurence, avait fait connaitre son intention de créer un « village d’insertion » pour des familles Roms sur le terrain de Veyrassi, à proximité immédiate de l’UFR STAPS (étudiants en sport) et du quartier tranquille du Plan des 4 seigneurs. Cette initiative a soulevé un certains nombres de questions légitimes.

   En effet, alors que ce quartier accueille de nombreux étudiants qui ont énormément de difficultés à trouver des logements, on peut se demander quel est la priorité de la mairie en terme d’aménagement surtout lorsque l’on connait l’importance que revêt l’enseignement supérieur pour le développement de notre cité. Sommes-nous encore dans une ville universitaire ou bien Montpellier va-t-elle devenir le centre d’accueil pour tous les Roms vivant en France?

   Cette interrogation est d’autant plus compréhensible que ce projet est loin de faire l’unanimité même au sein de l’équipe d’Hélène Mandroux. D’ailleurs Serge Fleurence avait lui-même déclaré : « Montpellier ne va pas devenir la capitale des Roms. J’ai atteint le seuil de tolérance ». Malgré ces déclarations, nous avons assisté à un véritable retournement de veste de la part du premier adjoint qui ne s’explique que par le changement de gouvernement.

   Nouvelle volte-face : devant la levée de bouclier de la population -plusieurs milliers de pétitions-, Serge Fleurence déclarait hier, que ce projet ne verrait pas le jour à Veyrassi, tout en ouvrant la porte sur un autre site. Pourquoi, cette volonté, d’encercler, notre bonne ville d’une ceinture de camps insalubres, ouverts à tous les trafics et peuplés de populations inintégrables. Pourquoi toujours taxer les populations de souche et les classes moyennes, alors que le pays s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise ?

   Face à cette initiative contestée par les riverains et par une large partie des montpelliérains, la Ligue du Midi tient à dénoncer une politique anti-identitaire qui démontre la rupture abyssale entre les élus et les préoccupations populaires. La Ligue du Midi se réserve le droit de mener à l’avenir des actions pacifiques à l’encontre de ces projets car nous refusons de voir nos quartiers détruits par des décisions politiques aux conséquences dramatiques et parce que, plus que jamais, nous voulons rester Maîtres chez nous !