Il ne manquait plus que lui : Barack salue le « French Obama »

obama

Obama est en marche ! Avec l’accent ricain et son sourire à la Tom Cruise, il a déclaré : « Je veux que vous sachiez que je soutiens Emmanuel Macron ».

Le billet de Guido La Meslée

 

        On a déjà vu notre Macon national, filmé au smartphone en bras de chemise, converser avec Obama qui lui souhaitait « bonne chance ». On a déjà eu droit au « Hey Barack ! » de Nicolas Sarkozy. Cette fois-ci, pas de pudeur de gazelle.

        Emmanuel Macron vient de rejoindre Justin Trudeau dans la super-ligue internationale des progressistes jeunes et fringants pilotée par Obama. « Je n’ai pas l’intention de m’impliquer dans beaucoup d’élections », a déclaré Obama en préambule. « Mais la France importe au monde entier ». Pour l’ancien Président Américain, la victoire de l’ex-ministre de l’Economie est « d’une importance capitale pour l’avenir de la France et les valeurs que nous chérissons ».

        Barack Obama depuis qu’il est retiré des affaires du monde, a surtout fait parlé de lui récemment pour ses vacances prolongées dans diverses îles tropicales et l’annonce d’un premier job de conférencier à Wall Street, rémunéré… 400 000 dollars de l’heure.

        Après les traumatismes du Brexit et de la Trumpocalyspe, les mondialistes espèrent bien se refaire la cerise : « J’ai admiré la campagne d’Emmanuel Macron. Il défend les valeurs progressistes. Il s’adresse aux espoirs et pas aux peurs des Français ».

        Une façon de féliciter Macron tout en s’envoyant des fleurs, la stratégie macroniste de « bienveillance » s’inspirant directement du « quand ils s’abaissent, on s’élève » prônée par Michelle Obama durant la pitoyable campagne de Hillary Clinton.

        Le recrutement de la journaliste Laurence Haïm, seule correspondante de la presse française à avoir un accès direct à Barack Obama durant son temps à la Maison Blanche, est tout sauf une coïncidence. Une façon de concrétiser le fantasme du « French Obama »…