Logements d’urgence des immigrés : gros business pour le groupe ACCOR et les assureurs privés

ACCOR

Le billet de Robert Langlois

        Cela a déjà été évoqué ici, l’arrivée massive de migrants est raisonnée, décidée et organisée au plus haut niveau. Elle est destinée à créer de la croissance et du gros business pour le privé aux frais de l’État; donc à nos frais. Tout cela est financé par de la dette publique qui sera in fine compensée sur le patrimoine financier et foncier de la classe moyenne de souche.

L’affaire du rachat de 62 hôtels F1 du groupe privé ACCOR par le groupe public SNI

        Grâce à BORLOO (et à SARKO), le groupe ACCOR se défausse de 62 cadavres aux frais du contribuable et redéploie son business vers des secteurs plus rentables. Les 62 hôtels F1 rachetés par la SNI bâtaient de l’aile et plombaient l’exploitation du groupe ACCOR. Qu’en faire ? Tout simplement les refourguer à l’État pour y loger des migrants, lever le cash et relancer un business bien plus rentable sur les marchés émergents et dans le secteur du luxe.

        Le principe de ce montage a été promu par « l’idéaliste » BORLOO ministre de SARKOZY dûment conseillé par les bons lobbies. L’idée des RHVS (Résidences Hôtelières à Vocation Sociale) ou ‘’Logis-relais » lancée par BORLOO en 2006 a finalement vu le jour en 2017. Cela faisait déjà 10 ans que le groupe Accor était dans la boucle et prêt à créer une société commune avec la Caisse des Dépôts et le 1 % logement.

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Attentat de Nice : savoir désigner les coupables, mais aussi l’ennemi

Le billet de Llorenç Perrié Albanell

        L’horreur était malheureusement au rendez-vous ce soir du 14 juillet 2016. La caste politicienne n’a pas loupée une seule occasion de se pavaner le torse bombé sur les plateaux TV. Mine belliqueuse, les gamellards  au pouvoir nous expliquent qu’ils ont des solutions, malheureusement elles peinent à se faire sentir… surtout lorsqu’il s’agit des mêmes tours de passe-passe sortis en novembre dernier.

        Parmi les prétendants au trône présidentiel de 2017, le maestro du pipo Nicolas Sarkozy nous explique que lui, par contre, saurait quoi faire. Seulement il y a un hic de taille. Tous ces politiciens, de droite comme de gauche sont les réels responsables de cette situation. Droite et gauche ont contribué pendant des années à ouvrir en grand nos frontières, à offrir le gite, le couvert et les femmes de notre peuple à tous les crèves la faim de la planète, et parmi eux, des terroristes en puissance, des prédicateurs haineux, des fanatiques aguerris.

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Mayotte, l’île de toutes les colères

    Depuis le 30 mars 2016, Mayotte « Département-Région » français de 376 km2 de l’archipel des Comores est en état quasi-insurrectionnel : barrages, grève générale, chasse aux blancs, meurtres, pillages, dégradations. En contrepoint, des manifestations citoyennes interpellent l’Etat français qui, pour toute réponse, vient d’envoyer 16 gendarmes supplémentaires… Les médias métropolitains se drapent dans un silence méprisant, la ministre des outre-mers est inexistante, quant au président « François Kérosène », il fait le tour du monde pour promouvoir la COP 21.

    Avec 7000 naissances par an et une population composée à 40 % de clandestins, Mayotte est  devenu un chaudron sous pression tandis que l’Etat reste dans le déni. Déni des conséquences de l’immigration clandestine qui génère l’insécurité, le pillage des terres agricoles, le braconnage des tortues,  la mise à sac des forêts, la surcharge des écoles, des hôpitaux et du système judiciaire et carcéral… S’y ajoutent le clientélisme qui préside à l’embauche d’incompétents tant par le Conseil Départemental que par les mairies ainsi que la corruption conduisant à une urbanisation anarchique. Des profiteurs détournent et revendent eau, électricité aux clandestins en toute impunité.

    Responsable en grande partie de cette situation, l’ineffable Nicolas Sarkozy qui déclarait en 2010 “Mayotte c’est la France” avant de promettre l’accession  de l’ile au statut de département (D.O.M) par un référendum local en 2011. Sarkosy, sans consultation du peuple français, ouvrait encore plus grandes les vannes de l’immigration sans contrôle. Aujourd’hui, Le gouvernement socialiste, champion toutes catégories, de l’invasion migratoire, n’a rien trouvé de mieux que de nommer le 30 juillet 2014 en conseil des ministres, le préfet Seymour MORSY né en 1963 au Maroc. Celui-ci, proche du Parti Socialiste, était depuis 2012 préfet délégué pour l’ égalité des chances auprès du préfet de l’ Essonne. Fortement contesté dans l’île, il semble dépassé à présent par le manque de volonté politique de ses chefs à utiliser les pouvoirs régaliens de l’état.

    La situation de Mayotte, si rien ne change, préfigure malheureusement la situation de bon nombre de zones sensibles de la France dans moins de dix ans.

La Ligue du midi
Michel Lhomme, politologue avec l’aide de notre correspondant à Mayotte.

Mayotte

La seconde réunion exceptionnelle organisée par la préfecture en présence du préfet, du procureur et de certains élus, après la marche « île morte » de mardi ne s’est pas déroulée comme prévue.

Pourtant, elle avait pour but de trouver des solutions pour garantir la sécurité des citoyens.  Mais le préfet a peut-être perdu son calme et est très vite « monté  sur ses grands chevaux », en « faisant la leçon » aux élus sur les sujets d’immigration et d’insécurité. Depuis des mois, le préfet Seymour Morsi cherche à minimiser et éviter dans le traitement de Mayotte la question migratoire qui est pourtant la question. Le procureur a poursuivi la pensée du préfet en y ajoutant un grain de sel malencontreux, par une série de reproches aux élus, notamment en déclarant que ces derniers ne se déplaçaient pas aux audiences solennelles de rentrée judiciaire. Immédiatement, le député Ibrahim Aboubacar a défendu ses collègues en clamant qu’il était « inadmissible que des fonctionnaires s’adressent de la sorte à des élus de la République. » Les élus présents à la réunion ont alors claqué la porte et se sont rendus au conseil départemental pour se concerter et pour décider de la suite des événements. Ils ont immédiatement rédigé une motion envoyée au Premier Ministre, Manuel Valls que nous reproduisons ici .

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La réunion n’a abouti à rien. Rappelons que l’État a, depuis longtemps, pour acheter la paix sociale, entretenu  les élus, mais que la sécurité est, dans un département, le domaine régalien de l’État et qu’on ne rétablit pas l’ordre en faisant des réunions mais en chargeant, en arrêtant, en jugeant. Pour bien comprendre la politique locale, en gros, les élus ont rédigé publiquement une motion contre le préfet alors qu’en cachette, ils vont lui envoyer le soir même des SMS d’excuses. A Mayotte, nous sommes aussi en Outre-mer.

En tout cas, fait exceptionnel, Le Monde a fait hier soir un article sur « Mayotte île morte ». Plusieurs milliers de personnes ont effectivement participé mardi matin à une marche à Mamoudzou pour dénoncer la violence et l’insécurité dans l’île, dans le cadre d’une mobilisation citoyenne baptisée « île morte ». Les participants, dont des familles, des salariés d’entreprises privées, des groupes de toutes origines, ont effectué une boucle dans le centre-ville, passant notamment devant la préfecture et le conseil départemental. Les manifestants, dont certains agitaient le drapeau français, ont entonné ensuite une Marseillaise. Parmi les banderoles et pancartes, on pouvait lire: « Halte à la violence » et « Mayotte en sous-France ». C’était pour certains leur première manifestation, preuve que le bouchon du laxisme généralisé est sans doute allé ici trop loin. (suite…)