Esprit de Jeanne d’Arc, es-tu là ?

Jeanne d’Arc

Le billet d’Éponine

        Mon credo, c’est la France. La France de la tradition, de la culture, de la grandeur qui en a fait un phare de l’humanité.

        Comme beaucoup de Français, les personnages majeurs des leçons d’histoire de mon enfance sont restés gravés dans ma mémoire comme des images d’Épinal, par-delà la modeste érudition que j’ai pu engranger depuis. Et pour moi la figure de Jeanne d’Arc se parait d’une aura toute particulière. Jeune pucelle croyante autant que guerrière, elle a su sauvegarder le royaume de France quand tout semblait perdu.

        Alors quand j’ai vu Marine Le Pen prendre les rênes des élections présidentielles, j’ai cru reconnaître, en elle, notre Jeanne des temps modernes. Sa personnalité, sa prestance, sa blondeur même m’évoquait irrésistiblement la grande héroïne. J’ai donc décidé de prendre part à sa campagne parmi ses militants. Grands moments où nous avons été portés par une vague qui pouvait annoncer un tsunami patriote (ou nationaliste si on préfère). Sans croire vraiment à la victoire, je mettais la barre minimale à 40% pour le deuxième tour, chiffre qui me paraissait définir le seuil de crédibilité pour l’avenir.

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7 mai 2017 : élection de la dernière chance !

dernière

        A quelques heures du verdict des urnes du second tour de la présidentielle, on constate avec très peu de variations le même discours de ces impétrants cadors de la Droite ou ténors de la gauche social-démocrate qui grenouillent tels des crapauds depuis plus d’un quart de siècle dans le marigot politique (et ont endossé pour cette course à l’Élysée les oripeaux des tribuns de la plèbe).

        Ces praticiens de la politique avec beaucoup de démagogie voudraient faire croire au peuple qu’ils ont compris sa colère et qu’après cette énième élection dans la Cinquième République, ils vont exercer cette fois leur fonction d’élu en défenseur des intérêts des classes populaires qui s’appauvrissent sans cesse et s’affaiblissent face aux intérêts de la finance mondiale. Certes si la richesse ne suffit pas à classer un homme aujourd’hui, plus que jamais, la pauvreté le déclasse.

        Cette oligarchie a l’outrecuidance de partir du postulat que le peuple n’a aucune capacité d’orientation politique par un psychisme infantilisé, alors afin d’obtenir les suffrages en retour, la « sacro sainte bien-pensance » dicte ce qui serait bon pour le peuple par ce matraquage médiatique de cris d’orfraie du « tout sauf Marine LE PEN ».

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Sans l’ombre d’un état d’âme : “pour Marine Le Pen” !

présidentielle


Le billet d’Arnaud Beauregard


Cette première partie de campagne présidentielle aura eu la vertu de mettre en évidence l’exécration du peuple de la France périphérique pour cette classe médiatique et politique dominante mais minoritaire.
L’aune des urnes confirme l’implosion des idéologies partisanes dans cette France d’en bas peuplant majoritairement les communes rurales et péri-urbaines qui a placé en tête la contestation populiste.

        Jusqu’à présent, le peuple faisait preuve de complaisances serviles en se cantonnant dans le carcan assigné par la classe dominante du système politique de l’alternance sous des étiquettes interchangeables. Le discrédit des partis politiques se partageant le pouvoir au fil des décennies est apparu considérable car près de sept français sur dix ne font plus confiance ni à la droite ni à la gauche pour gouverner le pays.

       Cette France périphérique où naguère on constatait un clivage opposant l’ouvrier qui votait à gauche tandis que le paysan portait son choix à droite s’est unifiée au travers du rejet du mondialisme économique et “immigrationniste”. Au fil des élections, on constate que de plus en plus d’électeurs affirment le désintérêt, le rejet de la politique, soit par une adhésion au « Parti du Plus à Rien à Foutre » qui se traduit par l’abstention ou le vote blanc soit par l’attrait du vote populiste au travers du « Marinisme », ou encore, comme on vient le constater du « Mélenchonisme ».

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