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2014 : année de tous les dangers pour les peuples européens, une conférence du professeur Dussouy

conférence du professeur Dussouy

   Le jeudi 23 janvier, s’est tenue à proximité de Montpellier une conférence de très haut niveau donné par le professeur Gérard DUSSOUY de l’Université de Bordeaux. Cette manifestation était organisée par le Réseau Identités, Nationalité-Citoyenneté-Identité et la Ligue du Midi.

   Une cinquantaine de personnes ont écouté avec intérêt le professeur DUSSOUY expliquer à partir de son ouvrage « Fonder un État Européen » pourquoi et comment une Europe forte, libre et indépendante était le seul moyen de préserver à la fois l’identité nationale, le respect de l’histoire et la possibilité d’un avenir de paix et de force. Le débat fut riche et passionné avec divers points de vue s’exprimant avec conviction mais toujours dans le respect et l’écoute de l’autre. Les échanges étaient dirigés par Richard Roudier.

   Il est vraiment réconfortant de voir qu’une réflexion de fond est encore possible dans notre pays sur des sujets fondamentaux comme l’Europe et la survie de ses peuples alors que les médias et nos hommes politiques donnent le spectacle affligeant et navrant de pseudo débat, d’affaires de mœurs pitoyables, d’un manque évident de courage pour aborder les vraies questions et proposer de vraies réponses.

   Le Réseau Identités, la Ligue du Midi et NCI, ont montré une fois de plus que la réflexion est nécessaire pour une action efficace sur le moyen et le long terme. Une séance de dédicace a eu lieu ensuite permettant aux auditeurs d’acquérir l’ouvrage de Gérard DUSSOUY et celui de Richard ROUDIER : « Le Glaive et La Charrue » qui est également un ouvrage incontournable. Vous pouvez vous procurer ces livres auprès du Réseau Identités pour respectivement 10 € pour le premier et 14,5 € pour le second.

   Devant le succès de cette manifestation, les organisateurs prévoient un séminaire de réflexion sur la question des régions, du mille-feuille administratif en matière de territorialité et de savoir comment redonner vie à la démocratie locale. Les conclusions de ce séminaire pourront donner lieu à une conférence débat du même type que celle du 23 janvier pour continuer à apporter des réponses et des solutions originales aux problèmes qui se posent aujourd’hui, réponses et solutions qui auront toujours à cœur de défendre notre identité, notre mémoire, notre histoire et notre indépendance.

   La soirée a été encore enrichie par la présentation d’un projet de ré-information au plan local pour faire pièce à la Presse Quotidienne Régionale et permettre à nos concitoyens d’avoir localement une information inédite, décomplexée, authentique afin de libérer les languedociens des nouvelles déformées et tronquées. De nos jours, on observe en effet l’attachement des médias « officiels » à une forme de politiquement correct qui tend à limiter la liberté d’expression mais aussi la réflexion, offrant ainsi une vision étriquée de l’actualité. Face à cette situation, il est désormais nécessaire de développer des outils de ré-information qui permettent de diffuser une autre vision de l’actualité, vision qui se situerait en dehors de la caste médiatique inféodée à la pensée unique.

   Pour être efficace, ces outils doivent s’ancrer dans une véritable démarche professionnelle et offrir une véritable alternative journalistique crédible, cohérente et non-partisane. Il convient également d’occuper l’ensemble de l’espace médiatique afin de concurrencer les médias dans leur diversité (presse nationale, régionale, télévision, etc…). Si de tels outils existent déjà aujourd’hui ou sont en cours de création (Breizh-Info, TV Libertés, Boulevard Voltaire, etc…), il faut absolument persévérer dans cette voie si nous voulons mettre un terme à la dictature médiatique qu’impose le système.

Comme vous le voyez, l’actualité est riche, le combat continue, nous ne lâcherons rien ! ! !

Couverture Fonder un état européen par le Professeur Dussouy

Contre l’Europe de Bruxelles, fonder un état européen

Université de rentrée de la Ligue du Midi

Université de rentrée de la Ligue du Midi

   Ce samedi 7 septembre se tenait en région nîmoise l’université de rentrée de la Ligue du Midi. Une quarantaine de militants et de sympathisants dont quelques nouveaux, se sont retrouvés afin de préparer une année qui s’annonce riche en événements. Cette université de rentrée placée sous le thème de la préparation aux combats de demain, se voulait être une véritable journée de formation au militantisme politique.

   Cyrille, étudiant et jeune cadre identitaire a ouvert la séance par une présentation, des nombreuses actions qui ont eu lieu cette année tant dans le Languedoc qu’au niveau national. Cette rétrospective a été suivie par un exposé sur la nécessité pour un militant de se former continuellement.

   Après cette présentation, les participants ont pu assister à deux conférences sur le thème de la connaissance de l’histoire pour forger le futur. Le premier exposé, présenté par Erick Cavaglia, professeur d’histoire, porté sur la maîtrise de l’Histoire, comment celle-ci pouvait se forger par l’éducation, le cinéma ou encore les jeux vidéos. Le second exposé, présenté cette fois par Antoine Carceller, diplômé d’un master d’histoire contemporaine, aborda les liens complexes entre l’Histoire et la Mémoire à travers, notamment, l’exemple de la commémoration du 11 novembre. Ces deux conférences ont permis de dégager des pistes afin de ne pas laisser notre Histoire être manipulée dans le but de légitimer le nouvel ordre moral qui tente aujourd’hui de s’imposer.

   Après une série de questions, ce fut au tour de Philippe Gibelin, président de l’association Nationalité, Citoyenneté, Identité, de prendre la parole afin de présenter dans une première partie, les concepts de Nation, de Patrie et de Peuple. Permettant ainsi de faire le point sur des notions trop souvent mal employées. En deuxième partie, c’est le concept de l’Empire qui a été abordé avant de déborder au fil des débats, sur la question de l’Europe. Permettant d’expliquer pourquoi nous étions attaché à l’Europe, la vraie et non celle de Bruxelles.

   Pendant le repas, les participants ont eu le loisir de regarder autour du verre de l’amitié, une série de vidéos présentant des moments de la vie militante des membres de la Ligue du Midi.

  L’après midi fût ouverte par Rodolphe Crevelle, journaliste et rédacteur du Lys Noir, qui présenta une critique positive de l’écologie en appuyant sa réflexion sur les travaux de bon nombre de grands penseurs tels Gilbert Chesterton ou encore Jacques Ellul. Il ne s’agit pas de défendre la pseudo-écologie moderne revendiqué par nos « amis » d’Europe Écologie-Les Verts, mais au contraire, de se tourner vers l’Homme ancien, celui qui n’avait pas recours à la technique en permanence.

   Après ce brillant exposé, la journée se termina par une conférence de Richard Roudier, président de la Ligue du Midi, dont le sujet porté sur le décryptage et l’importance du langage et du vocabulaire en politique. Cette analyse sémantique avait pour but d’analyser par une série d’exemples, la manière dont nos pseudo-élites parvenaient à imposer à la population une novlangue tout droit sortie de l’œuvre de George Orwell.

  A la fin de cette université de rentrée, tous les militants et sympathisants se sont donné rendez-vous très prochainement sur le terrain car le combat pour la défense de nos identités n’est qu’à son commencement et l’avenir que nous souhaitons ne se fera pas sans nous.

A quand l’armée française au garde à vous sur un terrain de tennis ?

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Une analyse de Richard Roudier et de la Commission Armée-Défense du Réseau identités (Antoine C, Marceau A, Marc A ) sur la crise de l’armée

   Dans une période où les questions de Défense font l’actualité (guerre au Mali, nouveau Livre blanc, future loi de programmation militaire, affaire Louvois…), la saute d’humeur d’une dizaine de jeunes officiers, se faisant appeler le « Mouvement Marc Bloch » (1) est un véritable pavé jeté dans la mare. Ce groupe composé de lieutenants et de capitaines venant des différents corps de l’Armée Française et ayant en moyenne, trois ans de service, lance un signal d’alarme que nos politiques ne doivent en aucun cas ignorer car il reflète admirablement bien l’état d’esprit qui règne au sein des militaires actuellement. Cet acte de désobéissance collective (les militaires sont soumis au sacro-saint « devoir de réserve ») unique depuis 1961, se base sur un constat qui est, hélas, bien réel, à savoir la destruction d’un formidable outil militaire au profit de sombres intérêts. Pourtant les questions que soulèvent le Mouvement Marc Bloch ne sont pas nouvelles et certaines ont été l’objet d’importants débats au sein de la communauté des acteurs de la Défense au sens large. Dès 2009, l’ADEFDROMIL (Association de défense des droits des militaires) réclamait la suppression de la fameuse « deuxième section » et la réduction du nombre d’officiers recrutés par la voie directe.

La crise économique qui ravage notre pays depuis des années, pousse l’État à réduire ses dépenses publiques en limitant globalement les attributions budgétaires des différents ministères. Faisant intégralement partie du service public, l’armée n’échappe pas à cette logique d’austérité mais force est de constater que dans le cas de la “Défense”, cette politique a des conséquences désastreuses qui risquent à court terme de faire ce qu’aucune armée adverse n’a réussi à faire depuis Dien Bien Phu, à savoir détruire le corps de bataille de l’Armée Française. Déjà une grande partie du parc de chars Leclerc est entreposée dans des hangars faute de moyens pour les faire fonctionner. Si la guerre en Afghanistan a permis une certaine modernisation de l’équipement individuel, cette démarche est loin d’être généralisée. D’ailleurs, celle-ci s’est faite au coup par coup, par des achats “sur étagère” (2) imposée par l’urgence opérationnelle et non par de véritables programmes d’armement établis sur le long terme d’où une certaine “hétéroclité” de l’équipement et de l’armement en fonction des unités et des déploiements. Et même ces achats « urgence opération » sont soumis aux impératifs budgétaires comme on a pu le voir en 2011 avec le déploiement en Afghanistan de missiles Javelin de fabrication américaine et dont la formation des servants en France, s’est résumée en grande partie à de l’entrainement sur simulateur, seul les meilleurs éléments étant autorisés à effectuer un tir réel faute de budget.

Ce genre de «dysfonctionnement » peut paraître parfois anecdotique, mais il s’agit malheureusement d’une réalité qui est généralisée au sein de l’armée. Si la « rusticité » est une des grandes qualités de nos militaires habitués depuis longtemps à faire beaucoup de choses avec peu de moyens, les réductions budgétaires qui touchent essentiellement les capacités opérationnelles de la troupe sont désormais à la limite du supportable. Pourtant, il y a des réformes qui sont plus que nécessaires au sein de la Défense et qui permettraient à terme de dégager des moyens financiers importants. C’est le cas notamment dans l’administration qui est encore trop fragmentée et qui doit d’urgence être mutualisée et devenir inter-armée dans les service[s] où cela est possible comme les ressources humaines. Il est temps également, de « dégraisser le mammouth » et de mettre un terme à cette armée mexicaine qui a pris possession des services administratifs au sein du ministère de la défense. Il y a en France, selon des chiffres arrêtés au 31 décembre 2012, 498 officiers généraux en activité dont 173 pour l’armée de terre, 74 pour l’armée de l’air et 52 pour la marine… et 5 500 en section II, c’est-à-dire en pré-retraite, sans affectation…

Un colonel doit commander un régiment d’un millier de soldats, pas un bureau d’une dizaine de fonctionnaires. De plus, pourquoi mettre un militaire à un poste administratif « non-stratégique » alors qu’un civil pourrait faire le même travail pour un coût plus faible. Si encore l’administration faisait preuve d’une véritable efficacité pour soutenir l’effort de nos troupes, on pourrait faire preuve d’une certaine indulgence mais c’est loin d’être le cas et le ministère de la défense est, aujourd’hui, une véritable usine à gaz. L’affaire Louvois résume à elle seule cette situation. Voila deux ans que le nouveau logiciel informatique inter-armées de paiement connait de graves dysfonctionnements rendant très aléatoire le versement des soldes. Deux ans que cela dure et toujours pas de solution! Pourtant les bugs avaient été diagnostiqués avant la mis en place de ce logiciel mais les différents services concernés se sont renvoyés la balle, refusant d’en prendre la responsabilité et d’engager le personnel nécessaire (5 informaticiens) pour résoudre le problème alors qu’il en était encore temps.

Voila où en est, aujourd’hui avec l’Armée Française : une administration défaillante, une organisation des ressources humaines inégale et des réductions budgétaires qui nuisent directement aux capacités opérationnelles . Et pourtant les militaires démontrent chaque jour, leur professionnalisme exemplaire que se soit en Afghanistan, au Mali ou encore en Libye en 2011. Face à ce constat alarmant, l’opposition se développe de plus en plus. Elle fut d’abord le fruit d’initiatives individuelles puis collectives mais externe à l’armée comme la révolte des « Gauloises », une association de femmes de militaires, dont les maris, militaires du rang ne sont plus payés… Certains mettent en cause les dysfonctionnements du système informatisé Louvois, qui gère -enfin qui devrait gérer- les paies, mais d’autres accusent les coupes budgétaires dans la “Défense” qui devraient se situer à moins 1 milliard en 2014 et 2 milliards en 2015 avec pour objectif de faire descendre à terme le budget à moins de 1% du P.I.B. Décidément depuis Léon Blum en 1936 les socialistes font le lit des prochaines défaites de la France. Les militaires avaient coutume de dire que l’armée française combattante pouvait tenir au garde à vous sur la pelouse du stade de France, désormais, il faudra leur proposer un terrain de tennis.

Désormais, avec le mouvement Marc Bloch, la contestation se fait à l’intérieur même de nos forces armées. Aussi, est-il grand temps que nos dirigeants politiques prennent conscience de la portée de leurs actes, il est encore possible de faire marche arrière mais il ne faut pas attendre car, malheureusement dans ce domaine qu’est la Défense, les erreurs se paient en vie humaine.
(1) du nom d’un officier mort en 1944 qui imputait la défaite de 1940 aux plus hauts niveaux de commandements
(2) achats non programmés réalisés dans l’urgence

Les deux phobies du préfet Bousiges !

Préfet Hugues Bousiges

   Monsieur le préfet du Gard a deux phobies majeures : le racisme et les fêtes votives, les secondes étant d’ailleurs à ses yeux la cause ou la conséquence de la première. Pour faire savant on pourrait dire que dans son esprit, les deux sont consubstantielles. Pourtant, sa démarche contre les fêtes n’a pas connu un grand succès en particulier en Petite Camargue, où face à la colère de la population, il avait du faire marche arrière dans sa volonté d’imposer le nouvel ordre moral édicté par le gouvernement, reconnaissant qu’il “n’avait pas les moyens de faire respecter la sécurité dans les fêtes”.

   Aujourd’hui, il semblerait que le préfet, qui n’est pas en tant que tel, élu, veuille remettre le couvert et tenter de briser une nouvelle fois la fierté autochtone. En effet, du 21 au 28 mars se tiendra dans le département, une « semaine de la fraternité et du bien vivre ensemble ». Derrière cette appellation mielleuse qui sent bon son “bobo-gaucho” parisien, se cache en réalité une véritable œuvre de propagande immigrationniste et anti-patriotique doublée d’un endoctrinement de notre jeunesse puisque 1 200 élèves du département ont été sollicités pour participer à cette mascarade idéologique.

   Bien entendu, monsieur Bousiges a déclaré que cette démarche se voulait “sans esprit polémique et partisan”, tout en méconnaissant le racisme anti-blanc ou anti-français. Pourtant force est de constater que les participants sont tout sauf apolitiques que ce soit le philosophe Régis Debray ou l’architecte Roland Castro, tout deux connus pour leurs engagements à l’extrême-gauche ou encore l’ex-footballeur Lilian Thuram, porte-parole de la Repentance qui lors de la coupe du monde de 1998, a voulu faire une photo avec uniquement les « blacks » de l’équipe de France.

   Monsieur Bousiges, vous qui n’êtes que de passage dans le Gard, plutôt que de gaspiller l’argent public pour imposer vos pulsions mondialistes, vous devriez vous préoccuper de l’insécurité galopante dans ce département, sujet qui semblerait correspondre avec les attributs de votre fonction: braquage de commerces, home et car-jacking, violence dans les cars, attaques en règle contre les pompiers et policiers, trafic de drogue dans les rues sans parler du grand remplacement de population…

   En attendant, cette “semaine” proprement dite, avec, en point d’orgue, une conférence de la LICRA, la machine bien huilée par la préfecture (c’est nous qui payons!) s’est déjà mise en route à Vauvert avec des thèmes aussi décalés que “Education contre le racisme” ou “Racisme et immigration” ainsi que le très provocateur “Ni valise, ni cercueil” que nos amis pied-noirs et harkis apprécieront…quoi qu’il en soit, Monsieur le préfet, vos leçons de pseudo-morale sur le multiculturalisme, nous n’en voulons pas !

Nous sommes ici Maîtres chez nous et, que cela vous convienne ou pas, nous avons bien l’intention de le rester.

Autoc Camarguais
Français, européens, camarguais et fiers de l’être! Autocollant de la Ligue du Midi pour la Camargue

La Ligue du Midi en première ligne contre le mariage homo

La Ligue du Midi a participé le samedi 2 février en Languedoc aux rassemblements contre la projet de loi, visant à ouvrir l’institution du mariage aux couples homos. La Ligue était présente en nombre sur Montpellier et sur Nîmes dans deux rassemblements importants qui réunirent plusieurs milliers de manifestants

Il est regrettable cependant qu’ aucune ligne précise ne se dégage de ces rassemblements et que les incantations puériles prennent le pas sur une véritable contestation des arguments avancés par le pouvoir. Richard Roudier tient à rappeler à cette occasion que les socialistes, une fois au pouvoir, sont friands de mesures lourdes de symboles : culpabilisation des classe moyennes, repentance, destruction de la cellule familiale… Il est fort probable que, dés la seconde quinzaine de février, ils vont remettre le couvert avec le droit de vote des étrangers. Car les socialistes et les lobbies qui les inspirent n’aiment pas le peuple : ils organisent la remise en cause radicale des fondements de notre société, ce qui a pour objectif de diluer notre identité.

Les Identitaires de la Ligue du Midi ont pu, au travers de ces manifestations, développer leurs arguments, nouer de nombreux contacts et populariser leur mot d’ordre : “la famille c’est notre identité”.

Protégeons nos enfants
Battons nous contre la merchandisation de la procréation
Défendons la famille, fondement majeur de notre identité

Manif¨PourTous à Nîmes

Manif¨PourTous à Montpellier

La Famille c’est notre identité

La Ligue du Midi invite ses adhérents et sympathisants à participer en masse le samedi 2 février à 15 h. aux manifestations qui se dérouleront en Languedoc contre le projet de loi instaurant une parodie de mariage fallacieusement appelé “mariage pour tous”.

La Ligue du Midi sera en particulier présente dans les rassemblements organisés devant la préfecture de Montpellier et la Maison Carrée de Nîmes. Richard Roudier Président de la Ligue du Midi participera pour sa part, en famille et avec ses amis de la Ligue, au rassemblement de Nîmes.

Il rappelle à cette occasion que les socialistes, une fois au pouvoir, sont friands de mesures lourdes de symboles : droit de vote des étrangers, repentance, destruction de la cellule familiale… Les socialistes et les lobbies qui les inspirent n’aiment pas le peuple : ils organisent la remise en cause radicale des fondements de notre société, ce qui a pour objectif de diluer notre identité.

À la différence du Pacs, le mariage est une institution et non un simple contrat. L’institution du mariage est définie par un ensemble de droits et de devoirs réciproques non seulement entre les époux, mais envers les enfants nés et à naître. Le mariage est une institution fondée sur la filiation et la parenté.

Protégeons nos enfants
Battons nous contre la merchandisation de la procréation
Défendons la famille, fondement majeur de notre identité