Nouvelle ruée vers l’or : Bordeaux accueille les migrants avec « tapis rouge »

Nouvelle ruée vers l’or : Bordeaux accueille les migrants avec « tapis rouge »

Le billet de François Jay

Bordeaux n’échappe pas aux squats, épidémie nationale. Ce sont en majorité des migrants qui occupent illégalement terrains, parkings, hangars, immeubles de bureaux, logements individuels ou collectifs.

Le phénomène, bien que concentré sur la Métropole bordelaise, touche aussi toute la Gironde. Les occupations illégales sont en progression, + 13% en 8 mois… mais les chiffres ne sont pas fiables. Ils sous estiment à la fois le nombre de squatters -plus de 1100 sur Bordeaux- et le nombre de sites. Ce qui semble sûr, c’est que la Gironde est le quatrième département le plus squatté de France, et Bordeaux se trouve sur la troisième marche du podium derrière Nantes et Marseille… Plus de 100 sites squattés sur le territoire de la Métropole.

 

Surtout des ressortissants des pays de l’Est

Les squatters sont en majorité des ressortissants d’Europe de l’Est, seulement 20% sont des non européens. A part leurs accompagnateurs d’extrême gauche, ils sont en majorité Roms, originaire de Roumanie ou de Bulgarie. Ils font partie de populations qui ont été victimes de discriminations, même d’esclavage, depuis le Moyen Age. Ils arrivent jusqu’à Bordeaux assez facilement, par la route. Ils bénéficient de la libre circulation dans l’espace Schengen. Ce sont des familles entières qui arrivent, quelque fois tout le village, mais aussi des enfants sans leurs parents. 25% des habitants des squats sont des mineurs.

 

Encadrés et conseillés par des gauchistes

Les squats ne sont pas tout à fait spontanés. Les associations gauchistes conseillent, encadrent et exploitent les migrants. La méthode pour réussir un squat est synthétisée dans un guide (disponible en ligne), que ces populations, souvent illettrées, ne pourraient pas utiliser sans secours de militants dévoués et… intéressés. Comme des maquereaux, les gauchistes prélèvent une obole, souvent sous forme de loyer… C’est un véritable business organisé au niveau européen ! Un des conseils de ce guide est d’occuper de préférence des bâtiments publics non utilisés. Le temps de réaction est plus long, la vigueur de la protestation plus réduite… et des bâtiments publics vides cela ne manque pas… Gestion publique oblige.

 

Généreux avec notre argent

Les squats ont tendance à troubler l’ordre public : Suroccupation, bruits, vols agressions… Les autorités, bien que lentes à la détente, sont bien obligée d’intervenir. Et cet été, sur consigne de Macron, la Préfète a procédé à un grand nombre d’expulsions, rappelant brusquement qu’il y a, à Bordeaux, des problèmes cruciaux de logement. La population augmente de 1,5% par an, malgré le taux particulièrement faible de natalité de la population autochtone. Mais les élus ont trouvé la solution, si le privé ne peut répondre, ils logeront les squatters. Ne vous inquiétez pas, ils n’ont pas été touchés par la grâce, ce n’est pas chez eux qu’ils comptent le faire, ils vont tout simplement utiliser notre argent.

 

Bordeaux Métropole vote des crédits pour les squatters

A l’unanimité des élus, sauf une voix, celle du RN-SIEL, les élus se sont montrés généreux et ont voté le principe de l’ouverture d’ETI et de la mise à disposition de LTI. En clair les ETI, Espace Temporaires d’Insertion, des camps pour ROM, mais officiels ceux-là, et des LTI des Logements Temporaires d’accueil. Tout cela pour des coûts énormes, comme sait si bien le faire l’administration. Pas de limite en nombre, ni en durée. Nous voilà rassurés, nos migrants seront bien traités. Il est prévu un budget de 24.000 € / an et par famille pour l’accompagnement, c’est à dire pour les conseils pour l’accès aux droits : soins, école, santé, formation, alphabétisation… mais tout cela est conditionné à l’engagement des squatters de s’installer en France. Il ne faudrait pas qu’il leur prenne l’idée de rentrer au pays.

 

Des camps de dispersion à 1 250 000 €

L’aménagement de chaque camp, qui recevra ensuite des habitations légères mobiles, comprend parkings, voirie, adduction, espaces verts. Pour environ 1 250 000 € hors prix du foncier… Le coût prévu de la gestion de chaque camp sera de 400 000 € /an. Mais il ne s’agit pas de camps de concentration, mais plutôt de camps de dispersion, puisque le nombre de famille sera limité et les camps seront répartis sur tout le territoire. C’est le nombre de camps qui n’est pas limité.

Ces chiffres donnent le tournis, mais, pas d’inquiétude, rien ne transparaît dans la presse. Le contribuable continue de dormir paisiblement. Par contre c’est l’affolement parmi les bénéficiaires…

 

Le problème ROM en voie d’être réglé

Vis à vis des habitants autochtones, pas un bruit, pas une ligne dans Sud-Ouest. Par contre la nouvelle est bien parvenue jusqu’en Bulgarie, Roumanie, Slovénie, Tchéquie, Serbie, Monténégro etc.… les bénéficiaires ont bien fait passer le message. Pareille générosité ne pouvait pas rester secrète. Des candidats au statut d’allocataires se révèlent chaque jour. L’existence de cet Eldorado de la prestation sociale suscite des vocations de chercheurs de prestations. Nous assistons à une ruée vers l’or vers la CAF.

 

Des villages entiers se mettent en mouvement. Et formidable, le problème ROM des pays de l’est est en voie de résolution. Nos élus ne seront jamais assez remerciés…

A Talence, banlieue chic de Bordeaux, l’État organise le logement indigne

A Talence, banlieue chic de Bordeaux, l’État organise le logement indigne

Une brève de François Jay

 

Grosse inquiétude des habitants de la rue Lamartine, à Talence, au sud de Bordeaux, l’Etat installe un camp pour migrants en pleine banlieue résidentielle. Le maire tente de rassurer les riverains : le camp sera fermé la nuit et un vigile surveillera l’unique entrée, la police passera régulièrement. C’est rassurant, en effet

Le terrain appartient à l’université : un hectare avec un château, une bibliothèque, des bâtiments classés, et aussi des bâtiments universitaires… qui vont être démolis. Le tout n’est plus utilisé et avait été squatté pendant 9 mois par 200 étrangers avec familles, jusqu’en mai dernier. C’est cet été que la préfète a fait évacuer ce petit monde malgré les protestations des gauchistes qui encadrent et exploitent ces étrangers, en majorité illégaux. Business is business.

 

Le squat était violent

Le maire explique que ce nouveau camp ne ressemblera pas à ce squat, dont il admet qu’il était particulièrement violent. Difficile pour lui de convaincre, il y a un nouveau squat dans la même rue, mais cette fois de taille modeste. Il ne loge qu’une quinzaine de Guinéens. Quant à la quiétude du quartier, elle semble toute relative si on en juge par les faits divers. Le 4 septembre, dans cette rue, une tentative de meurtre sur un cycliste. Il a été coincé volontairement par une voiture, contre un mur. Résultat : plusieurs blessures dont une fracture ouverte de la jambe. Nous ne savons pas si le blessé est un bobo, et nous ne connaissons pas le prénom de l’automobiliste.

 

18 mois renouvelables…

Le maire nous assure que le camp sera provisoire. Il durerait 18 mois… mais renouvelables ! Le temps que cet ensemble immobilier soit vendu. Il s’agit juste d’une question humanitaire, d’accueillir 40 migrants dans un habitat temporaire, financé par l’État.

 

Dans d’anciennes remorques frigorifiques

D’anciennes remorques frigorifiques seront transformées en logements. Ils n’ont pas honte. D’une part, de loger des migrants à la place d’étudiants sur un domaine universitaire, alors que des centaines d’étudiants logent dehors ou dans leurs voitures faute de logements disponibles à Bordeaux, et d’autre part d’offrir des logements exigus, en violation du règlement sanitaire départemental. Ces mêmes autorités qui, pour déposséder les propriétaires bordelais, et préempter ou exproprier, s’appuient sur ce règlement girondin plus contraignant que le règlement national, organisent la production d’un habitat indigne ! Nous sommes en plein délire. Ce n’est ni nouveau, ni une surprise, puisque le département dépense à guichet ouvert pour acquérir et utiliser des logements qui ne respectent pas non plus ce règlement, comme l’hôtel rue Eugène Lerou à Bordeaux. Des migrants mineurs dans des chambres exigües, sombres, dont les fenêtres sont à moins de 2 mètres de leurs vis à vis.

 

C’est gratuit.

Combien coûtera cette opération ? Mystère. Comme disent les élus, c’est gratuit, c’est l’État qui paye. Les riverains, eux, payent par la perte de tranquillité et par la dévalorisation de leur patrimoine. Le fait qu’il s’agisse de demandeurs d’asile n’est pas vraiment rassurant. Nous savons que leur nombre a encore explosé cette année. Une augmentation qui ne devrait pas être tarie, par la qualité de l’habitat proposé : même médiocres, ces logements sont beaucoup mieux que ce que ces populations ont au pays.

 

Et, en plus, ici, c’est gratuit !

Suède – Situation désespérée à Filipstad suite à la crise des migrants.

Suède – Situation désespérée à Filipstad suite à la crise des migrants.

 Une brève de la rédaction

« Nous assistons à un changement de population. Vous pouvez en penser ce que vous voulez, cela dépend de votre point de vue, mais c’est juste un fait auquel nous devons nous habituer », a déclaré Jim Frölander, responsable de l’Intégration à Filipstad, petite commune de 6.000 habitants dans le comté de Värmland en plein cœur de la Suède.

Selon la municipalité, au moins 80 pour cent de ses migrants non européens sont au chômage et vivent des allocations.

À Filipstad, les employés municipaux alertent sur une situation de plus en plus désespérée. Une étude démontre que les personnes nées au pays et en âge de travailler quittent la commune, alors même que le taux de chômage monte en flèche chez les personnes nées à l’étranger.

Filipstad est l’une des municipalités qui a accueilli le plus de migrants par rapport à sa population. (…) La municipalité est en crise. Depuis quelques années, le coût de l’aide financière a triplé et le chômage des personnes nées à l’étranger a explosé.

Dans son dernier rapport financier, Claes Hultgren, un responsable de la municipalité, décrit la situation :

« À Filipstad, environ 750 adultes sont originaires de Syrie, de Somalie, d’Érythrée, d’Afghanistan et d’Irak. […] Dans ce groupe, le chômage et la dépendance sont très élevés, tandis que les niveaux d’éducation sont très bas. Ce groupe court le risque de se retrouver dans une aliénation éternelle qui pèse déjà lourdement sur l’économie municipale. 

« Beaucoup de ces personnes ne disposent pas des conditions nécessaires pour entrer sur le marché du travail », explique Claes Hultgren.

« Ils sont peut-être trop vieux ou analphabètes, leur niveau d’éducation est très bas. Nous devons accepter le fait que certaines personnes auront besoin du soutien de la société pour leur subsistance ».

Entre 2012 et 2018, le groupe de population née au pays a diminué de 640 personnes, tandis que celui des personnes nées à l’étranger a augmenté de 963. En fait, les suédois de souche cette ville en crise pour avoir accueilli trop de migrants.

Condamnation de « Génération Identitaire » : une fois de plus, ce sont les lanceurs d’alerte qui sont châtiés !

Condamnation de « Génération Identitaire » : une fois de plus, ce sont les lanceurs d’alerte qui sont châtiés !

Les doudounes bleues incriminées…

Éditorial de la Ligue du Midi

Bref rappel des faits

Le Col de l’Échelle, à 20 km au nord de Briançon (Hautes-Alpes) est l’un des principaux points de passage de l’invasion migratoire à la frontière italo-française. Quelle qu’ait été l’intention des migrants, leur entrée sur le territoire national sans autorisation administrative est ILLÉGALE.
Le 21 avril 2018, sous les couleurs de l’ONG « Defend Europe », une centaine de jeunes gens de l’organisation « Génération Identitaire » montèrent une opération médiatique et spectaculaire au Col de l’Échelle, qui contraint les clandestins à rebrousser chemin. Notons au passage que ces individus provenaient majoritairement de Guinée, de Gambie et de Côte d’Ivoire, aucun de ces états n’étant « en guerre ». Sachant en outre que pas un d’entre eux ne pouvait arguer de persécutions domestiques, la qualité de « réfugiés » que les bobo-béats voudraient sans le moindre fondement juridique leur voir accordée, ne pouvait être invoquée [1]. Mais là n’est pas la question : la loi française ne leur donnait aucun droit à pénétrer sur notre territoire sans autorisation administrative, JUSTIFIANT par là-même l’action des Identitaires se portant bénévolement et SANS OUTREPASSER LEURS DROITS en assistance de l’État en carence. Remarquons enfin que leur OPÉRATION fut PACIFIQUE et SANS LA MOINDRE VIOLENCE aux dires mêmes des « migrants » par la suite interrogés.

Le Droit. Quel Droit ?

Si le Code Pénal fait obligation à tout citoyen de dénoncer un crime, aucune de ses dispositions légales ou règlementaires n’interdit aux citoyens de porter volontairement assistance à la Force Publique, bien au contraire.
Ou alors, puisque le Pouvoir nous dit désormais au cas-par-cas ce qui est obligatoire et ce qui est interdit [2], eh bien… brûlons le Code Civil et jetons aux orties le Code Pénal puisque les lois, ordonnances, décrets, arrêtés et règlements ne servent plus à rien !
Les réquisitions du Parquet (qui est tenu, lui, de se conformer aux injonctions du Garde des Sceaux donc du gouvernement) sont donc ipso facto ANTICONSTITUTIONNELLES. En revanche, il n’existe – officiellement – aucun lien de subordination des Magistrats du Siège à la Magistrature Debout (le Parquet). En conséquence, le jugement rendu par le Tribunal Correctionnel [3] de Gap qui a suivi aveuglément les réquisitions du Procureur Balland -lequel vient d’être nommé à Béziers- le jeudi 29 août sans en examiner la constitutionnalité peut être suspecté de NULLITÉ. Il n’est pas à douter – du moins espérons-le pour la survie (temporaire…) de la Démocratie – que la Cour de Grenoble où appel a été interjeté par l’avocat des Identitaires, Me Pierre-Vincent Lambert, va annuler le jugement du tribunal de Gap. Et si tel n’était pas le cas, que la Cour de Cassation casserait les précédentes décisions de « justice ». Mais attendons-nous au pire… Au cas – quand même impensable – où la Cour de Cass ferait défaut au Droit sous la pression du Système (aujourd’hui, on peut s’attendre à toute une kyrielle d’ignominies bienpensantes) la Cour Européenne de Justice rétablirait l’équité sans le moindre doute [4].

Le Déni de Justice

« Il existe deux sortes de Déni de Justice (voir Wikipédia) :

« Au sens juridique du terme, le Déni de Justice est le refus par une juridiction de juger une affaire, alors qu’elle est habilitée à le faire. […]
« Au sens politique du terme, le Déni de Justice désigne l’interférence autoritaire du pouvoir exécutif pour annuler ou modifier des décisions de justice. » Ce qui est précisément le cas.

Qu’essaie-t-on de reprocher à Génération Identitaire ?

D’avoir organisé des « activités exercées dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique », infraction réprimée par l’art. 3 de l’Ordonnance n° 2.000-916 du 19 septembre 2000 modifiant l’art. 433-13 du Code Pénal.
Les doudounes bleues que portaient les Identitaires étaient toutes identiques, pouvant ainsi faire croire de loin à un uniforme de la Gendarmerie Nationale ou de quelque détachement militaire. Soit. Mais… comment les clandestins auraient-ils pu « confondre » les Identitaires avec des Gendarmes qu’ils étaient sensés ne jamais avoir vu ? Insistons surtout qu’il a été établi qu’aucune violence n’a été commise par les Jeunes de GI à l’endroit de ces migrants illégaux.
À cette enseigne, pataugeant dans le ridicule, nous engageons le public à ne plus obtempérer aux consignes de ralentissement ou d’arrêt des ouvriers d’un chantier sur la voie publique au motif qu’ils portent un brassard pouvant les « confondre » avec des policiers en civil !

L’objectif des Identitaires a été atteint

L’objectif poursuivi par les « lanceurs d’alerte » était double : 1/ mettre les Pouvoirs Publics face à leurs responsabilités et 2/ sensibiliser la population harassée par les migrants de tout poil, leur but réel des Identitaire l’un de leurs porte-paroles avait déclaré (je cite) :
… et c’est bien ce qui gêne terriblement les chantres de la Bienpensance qui s’évertuent à dicter notre ligne de conduite !
« Les Politiques ont réagi, après l’opération du Col de l’Échelle… en ne donnant pas nécessairement tout à fait tort à Génération Identitaire » confiait Jean-Yves Camus, politologue, spécialiste de « l’extrême-droite » (expression qui doit vous faire trembler d’effroi, n’est-ce pas ?) dans l’émission C Politique de France TV le 29 avril. Pour preuve de réaction immédiate : « Des renforts de Police et de Gendarmerie importants seront mis en œuvre dès ce soir afin de s’assurer du respect absolu du contrôle des frontières » avait déclaré le Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb dès le 22 avril. Au reste, le témoignage des Gendarmes de l’époque sous couvert d’anonymat faisait état d’un « manque de moyens flagrants ».

Cherchez l’erreur…

  • Cédric Herrou, pour aide, appui et suscitation d’entrées illégales de clandestins sur le territoire français (donc délits établis) : 4 mois de prison avec sursis (annulés en Cassation).
  • Génération Identitaire, pour action pacifique de défense de nos frontières avec un simple déploiement d’une banderole (donc « délit » inventé) : 6 mois de prison fermes, 5 ans de privation de droits civiques et 2.000 € d’amende. (L’association est condamnée à une amende de 75 000 €)

Et pour finir, imaginez un instant…

… qu’il y eut parmi ces migrants clandestins un « déséquilibré psychotique » (comme se plaît à nommer la Grande Presse) à l’image du sauvage qui a assassiné un jeune garçon de 19 ans et blessé huit personnes dont trois dans un état grave ce samedi 31 août à Villeurbanne, non loin du Col de l’Échelle…
Il convient de savoir que cette bête immonde avait séjourné pendant deux années dans un « foyer de migrants » ouvert à Vaux-en-Velin par l’un de ces crasseux, émule de cette bourrique malfaisante de Cédric Herrou, qui accueille les clandestins et en favorise l’entrée.
Certes, l’animal de Villeurbanne était drogué. Certes, son état psychique laisse-t-il à désirer fortement. Mais on oublie soigneusement – dans la « Grande Presse » – de rappeler que ce monstre avait hurlé pendant son agression sanguinaire « Ils ne lisent pas le Coran ».
Soyons justes et impartiaux. La grande majorité des personnes nées dans un pays sous dictature islamique ne sont pas des meurtriers. Même en puissance… Ce n’est pas « parce qu’il est musulman » que cette bête infâme est devenue un assassin.
Mais une conclusion s’impose : DÉSÉQUILIBRÉ + ISLAM = ÉGORGEUR.

Les trépignements du Système

Chacun s’y attendait : l’alarme tonitruante des Identitaires, relayée tout de go et brute de décoffrage, par la presse française et étrangère écrite et télévisuelle, n’eut point l’heur de charmer les chantres de la Bienpensance.
Pris au dépourvu, ressortant encore et encore les anathèmes vieillots de la Bienpensance, tant usés qu’on y voit au travers comme en plein jour, le troupeau bêlant des crasseux de la politicaillerie et autres pouilleux de la rotative s’en est étranglé en postillonnant d’abondance comme des cuistres. Ces mammifères éructent toujours.
Les dirigeants de Génération Identitaire – avec qui l’on peut être parfois en léger désaccord sur le fond ou la forme – méritent sans détour les louanges sincères de tout Patriote honnête. Ils ont mis le doigt là où ça fait mal : LE « POINT G » DE LA CONSCIENCE POPULAIRE. Ce lieu mystérieux du corps et de l’esprit que le Diable du Mondialisme enduit jour après jour depuis des décennies, le recouvrant d’emplâtres les plus variés et des formes colorées du kaléidoscope de la médecine noire.
Tout Homme digne de ce nom (épargnez, je vous prie la locution absurde de la novlangue « toutes les Femmes et tous les Hommes » !) a pris conscience depuis longtemps que la stratégie des Mondialistes vise au Grand Remplacement comme dit avec justesse Renaud Camus, dans le but mercantile de faire baisser les salaires et augmenter les profits chers au Pouvoir des Marchands. Mais si l’on accule le raisonnement au mur de la Conscience, il apparaît d’évidence que ce Grand Remplacement vise in fine au nivellement par le bas des Races (de toutes les Races), les privant ainsi de leurs richesses endogènes respectives. Ce n’est donc pas aux pauvres bougres transbahutés comme du bétail par des passeurs criminels qu’il faut s’en prendre.
Tout en haut de la pyramide (j’aime le mot), les plus Hauts-Grades du Globalisme doivent sourire du tour pendable que viennent de leur jouer les Identitaires, préparant de même suite une stratégie alternative. Et même les Princes (au sens latin du mot) qui nous gouvernent, ceux qu’on peut désigner comme « Sublimes Princes du Mondial Secret ».
Mais les laquais qui leurs servent de papier hygiénique, à l’image de ce Cédric Herrou et de ses comparses, ne décolèrent pas un instant. Plaise aux Dieux que leurs cadavres, bientôt, pourrissent dans les fosses d’aisance. Il n’est pas sûr pour autant que leurs charognes soient consommables par les porcs.

NOTES :

[1] Le langage étant un vecteur de communication, il est intéressant d’observer le phénomène sciemment répétitif, autrement appelé « bourrage de crâne ». Les braves-gens n’ignorent pas que ces clandestins ne sont en aucun cas des réfugiés (auquel cas ils ne seraient pas clandestins) mais à force d’entendre valets de chambre et autres lampistes de la Bienpensance le répéter à l’envi, ils finissent eux-mêmes par les évoquer sous le nom de réfugiés… Ainsi leur bon-cœur les fera-t-il larmoyer sur toute cette « misère du monde » que même Michel Rocard se refusait à accueillir. (Non, Rocard n’était pas membre-fondateur de Génération Identitaire.)

[2] « Disant le Droit » le Pouvoir Exécutif se substitue anticonstitutionnellement au Pouvoir Législatif.

[3] Le Tribunal Correctionnel est la forme « pénale » du Tribunal de Grande Instance (et non d’Instance) territorialement compétent.

[4] N’oublions pas que la France a récemment été classée 37ème sur 43 pays par la Commission européenne pour l’efficacité de sa « justice »…

ONG en Méditerranée : la propagande immigrationniste ne prend jamais de vacances

ONG en Méditerranée : la propagande immigrationniste ne prend jamais de vacances

Chronique de Paysan Savoyard

Disons quelques mots du feuilleton de l’été, copie conforme de celui des étés précédents : les sauvetages en Méditerranée par les bateaux des ONG. L’année dernière l’Aquarius était en vedette, le Sea Watch, l’Open Arms et l’Ocean Viking se la partagent cette fois-ci. Le feuilleton a le même contenu et le même enjeu : la manipulation et l’enfumage en règle de l’opinion.

 

Une opération d’enfumage construite sur le mensonge

Tout est faux en effet, mensonger et manipulatoire dans ces scènes de sauvetages à répétition. Les immigrés recueillis sont présentés, premier point, comme des naufragés sauvés de la noyade. Le lexique des articles et des journaux télévisés est sélectionné pour susciter la compassion. On peut citer par exemple cet article du Monde, remarquable morceau de bravoure où se déploie en une trentaine de lignes tout le registre du pathos : « scène de désespoir », « situation désespérée », « angoisse », « scène de panique », « crise de larmes », « humiliation »… Les images de ces immigrés entassés sur des canots pneumatiques, sans vivres et démunis de tout, accompagnent cette logorrhée compassionnelle.

Or la réalité n’a rien à voir avec cette mise en scène. Les naufragés en question n’ont le plus souvent été victimes d’aucun naufrage : ils sont embarqués par des réseaux de passeurs parce qu’ils savent qu’ils ont les plus grandes chances d’être rapidement recueillis par un bateau affrété pour ce faire, relevant d’un gouvernement européen ou d’une ONG. A cette fin les bateaux des ONG s’approchent le plus possible des côtes africaines, leur arrivée largement médiatisée déclenchant les départs des candidats à la traversée. Quelques ratés liés aux aléas météorologiques interviennent parfois dans cette comédie : mais les noyades qui se produisent alors ont pour intérêt de renforcer encore la position des ONG et leur image de marque. Cette vidéo récemment diffusée illustre le fait que ces sauvetages sont des mises en scène : on y voit un chalutier qui, après avoir effectué l’essentiel de la traversée, transfère les migrants qu’il transporte sur des canots de sauvetage, une fois parvenu à quelques encablures des côtes européennes…

Mensongers également les articles et les commentaires qui présentent les naufragés comme des malheureux fuyant la famine et la guerre. La plupart de ces migrants sont des ressortissants de pays africains qui ne connaissent ni situation de guerre ni famine. Ces pseudos naufragés, le plus souvent des hommes jeunes et en bonne santé, ne fuient pas davantage la misère : ils appartiennent au contraire à la partie de la population africaine qui a les moyens de payer les sommes importantes exigées par les passeurs. Ces « naufragés » sont en réalité des migrants qui ont choisi la voix de la traversée de la Méditerranée faute d’avoir obtenu un visa, nécessaire à l’immigration légale. Les motivations de ces naufragés et des immigrés légaux sont au demeurant identiques. Les uns et les autres sont, dans la plupart des cas, envoyés en Europe par leur communauté de village ou de quartier ou leur communauté ethnique, avec la mission de leur transférer une partie des revenus que leur installation en Europe générera. Une fois installés, ces migrants obtiendront également la possibilité de faire venir une partie de leur entourage grâce au « regroupement familial ».

Mensonges, bien sûr, les explications pseudo juridiques des journalistes et des experts concernant le droit international de la mer, qui, nous explique-t-on pompeusement, impose à tout navire de secourir un naufragé et de le déposer dans un « port sûr ». La notion de port sûr en droit maritime signifie en réalité que la victime d’un naufrage, après avoir été secourue, ne doit pas être débarquée sur une côte inhospitalière ou abandonnée sur une île déserte : ladite notion n’a donc rien à voir avec la situation politique du pays concerné. Les ports tunisiens par exemple sont tout à fait « sûrs » au sens du droit maritime : pourtant aucune cargaison de naufragés n’est y jamais débarquée. D’autre part, contrairement à ce que prétendent le Système et les médias, il n’existe aucune obligation juridique de donner satisfaction à quiconque souhaite immigrer : dans le cas où un État accepte de laisser accoster pour des raisons humanitaires un navire rempli de naufragés, aucune règle de droit international ne l’oblige à accepter ensuite leur installation sur son sol.

On notera que les médias utilisent à propos de ces épisodes un vocabulaire fluctuant, évoquant tantôt des naufragés, tantôt des réfugiés, des demandeurs d’asile ou des migrants. Seul ce dernier terme correspond à la réalité : les pseudo naufrages organisés en Méditerranée sont depuis plusieurs années l’une des voies de l’immigration.

Mensonges enfin et surtout sur le rôle véritable des différents acteurs de ces mises en scène. Présentés comme « humanitaires », les « bénévoles » des ONG sont en réalité des militants no border et des professionnels de l’agit-prop, sélectionnés pour jouer un rôle devant les caméras. Ces ONG sont financées par des institutions soit publiques (Europe, États, collectivités locales) soit privées, telles que l’emblématique fondation Soros qui mobilise tous les moyens possibles pour accélérer la décomposition de l’Europe. Les juges jouent également, bien entendu, leur rôle d’appui aux initiatives immigrationnistes. Quant aux gouvernements européens, ils font semblant d’être soumis à la pression des ONG et de rechercher dans l’urgence des solutions à la fois fermes, réalistes et humaines, alors qu’ils téléguident et financent les pseudo ONG en question et sont en sous-main les inspirateurs voire les initiateurs de leurs opérations. Tous ces acteurs sont en réalité des comparses, qui se répartissent les rôles dans ces opérations de sauvetage fabriquées de toutes pièces au service du projet immigrationniste de la classe dirigeante européenne. Avec ces opérations médiatico-humanitaires, la classe dirigeante européenne poursuit en effet un triple objectif :

 

S’efforcer de déstabiliser les populistes

Il s’agit tout d’abord d’exercer une pression et si possible de déstabiliser le leader populiste italien Salvini, que l’on cherche à pousser à la faute. Soit en l’incitant à commettre une action qu’on exploitera contre lui. L’idéal pour le Système serait par exemple qu’un navire dont l’Italie aurait refusé l’accostage coule ensuite dans une tempête avec ses naufragés : une telle aubaine permettait sans doute de recourir aux grands moyens judiciaires ou diplomatiques pour se débarrasser de Salvini. En organisant ces opérations, le Système peut également espérer que Salvini finisse par céder sous la pression, ce qui le décrédibiliserait aux yeux de son électorat et des populistes.

 

Accoutumer l’opinion à l’idée que la poursuite de l’immigration est inévitable

Le deuxième objectif des opérations organisées par les ONG est de conduire la population de souche à accepter l’idée que l’immigration est de toute façon un phénomène irrépressible.

Les médias et les politiques répètent les éléments de langage : « Il faut lutter plus efficacement contre les passeurs et contribuer davantage au développement des pays africains. Mais en attendant que des solutions pérennes soient trouvées pour tarir les flux, il convient d’accueillir dignement ces immigrés et de répartir la charge de façon juste entre les différents pays européens, qui partagent les mêmes valeurs humanistes ».

Ces éléments de langage intègrent désormais un argument supplémentaire, l’écologie, instrumentalisée pour justifier la poursuite et l’accentuation de l’immigration : l’Europe se devra d’accueillir, nous annonce-t-on, les flux inévitables de réfugiés climatiques.

Le Monde, vecteur de référence de la propagande du Système, délivre doctement les principaux messages. Citons cet éditorial de 2016 : « L’Europe se reconstruira sur ce défi : (…) l’intégration d’une partie du grand flux migratoire qui va marquer ce siècle (…). L’Etat providence devra s’adapter à cette belle et difficile mission qu’est l’intégration (…). Calais illustre ce qui attend les Européens et que leurs responsables politiques pusillanimes se refusent à leur dire : l’immigration ne va pas cesser, elle commence ».

Les idéologues et militants les plus radicaux du Système vont plus loin encore et poussent leurs pions, afin de préparer l’opinion aux étapes suivantes. On parle de faire sortir de terre, dans les campagnes vides, des villes nouvelles pour y intégrer les migrants (Sopie Wahnich, universitaire). De repeupler grâce aux migrants les villages français désertés (Esther Benbassa, sénatrice). Et même d’avoir moins d’enfants dans les pays riches afin de pouvoir mieux accueillir les migrants (Yves Cochet, ancien député et ancien ministre).

On voit par là qu’il s’agit moins de convaincre l’opinion que de lui montrer qu’elle devra de toute façon se plier à la poursuite de l’immigration. C’est pourquoi ces opérations de sauvetage comportent une dimension importante de provocation : on nous parle ainsi de naufragés qui fuient la guerre et la famine… et l’on voit débarquer par centaines des hommes jeunes, en pleine santé, souriant à pleines dents. C’est que le Système ne cherche pas à convaincre et à rester crédible. Par la grossièreté même des mensonges, des invraisemblances et des provocations auxquelles il se livre, il vise à tétaniser la population de souche, à lui saper le moral, à lui faire prendre pleinement conscience qu’elle n’a aucune chance d’échapper au remplacement, ni aucun soutien à attendre des dirigeants. Bien loin de chercher à la protéger, la classe dirigeante est l’organisatrice même de l’invasion : lorsqu’elle en aura enfin pleinement conscience, la population de souche aura définitivement versé dans la dépression, la passivité et la résignation. Tel est le sens de ces opérations de sauvetage bidon : contribuer à démoraliser les Français de souche et briser leurs dernières résistances psychologiques.

 

Focaliser l’attention sur la Méditerranée afin d’occulter l’immigration légale et les naissances

Le troisième objectif du feuilleton des ONG est de focaliser l’attention sur les quelques milliers d’immigrés qui arrivent en Europe par la Méditerranée. Pendant ce temps il n’est pas question de l’immigration légale, qui se poursuit et augmente encore : plus de 250.000 immigrés légaux supplémentaires s’installent en métropole chaque année. Mieux encore, il n’est jamais question des naissances, alors que c’est là que se situe la principe voie du remplacement : 300.000 naissances issues de l’immigration non européenne viennent chaque année s’ajouter au stock.

Les médias, experts et commentateurs des forums téléguidés par le Système, tous présentent les naufrages comme s’il s’agissait en matière d’immigration du problème majeur et presque unique. Or la population de souche n’ignore pas qu’il existe également une immigration légale, notamment liée au regroupement familial. De même elle se doute bien que les naissances issues de l’immigration sont massives. L’occultation de ces phénomènes et la focalisation sur la Méditerranée sont l’un des éléments de la politique de provocation et de mensonge grossier visant à démoraliser la population de souche et à l’entretenir dans son état d’aveuglement volontaire, d’abattement et de résignation.

Un autre récent éditorial du Monde mérite d’être cité. Après avoir affirmé que le sauvetage en mer était un impératif et procédé à l’invocation rituelle aux « valeurs européennes », Le Monde conclue son édito avec une mauvaise foi parfaitement assumée : « un ensemble de plus de 500 millions de citoyens, vivant dans une zone de prospérité sans équivalent dans le monde, ne peut pas se sentir menacé par l’arrivée d’une quarantaine de réfugiés ayant fui un pays en guerre à bord d’un bateau pneumatique ».

Comme si tous les Européens étaient prospères… Comme s’il n’y avait qu’un bateau… Comme si les naufragés recueillis par les bateaux des ONG étaient les seuls immigrés arrivant en Europe… Comme si l’Europe n’en comptait pas déjà des dizaines de millions…

**

Comme nous l’avons déjà signalé à plusieurs reprises, la radicalité et la mauvaise foi de la propagande qu’il alimente sans un jour de répit sont des indices, parmi de nombreux autres, de ce que le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire est un totalitarisme.

Il ne reculera devant rien pour poursuivre et mener à bien sa politique de submersion et de dilution de l’Europe et des Européens dans le grand flux migratoire qu’il organise.

Note de la rédaction :

 

Un élan démographique…

 

« En 1950, soit cinq ans après la création de l’Organisation des Nations Unies, la population mondiale était estimée à près de 2,6 milliards de personnes. Elle a ensuite atteint 5 milliards d’individus en 1987, puis 6 milliards en 1999.

En octobre 2011, le chiffre de 7 milliards de personnes sur notre planète avait été franchi.*

Selon les projections, la population mondiale devrait augmenter de 2 milliards de personnes au cours des trente prochaines années, passant de 7,7 milliards actuellement à 9,7 milliards en 2050. Elle pourrait atteindre un nombre proche de 11 milliards d’individus vers l’an 2100. »

* Soit 2,7 fois plus de population en 60 ans !

Source : site officiel Nations Unies