Violences policières au Palais de Justice de Montpellier : ne faisons pas d’amalgame !

R. Roudier avant son opération

Le billet de Guido la Meslée

Il fût un temps où l’honneur de la France était d’assurer la liberté d’expression et de cantonner son appareil répressif au maintien de l’ordre républicain… Et non pas de mobiliser ses forces de répression contre les lanceurs d’alertes.

 Il se trouve que Richard Roudier est le Président d’une Association, La Ligue du Midi, légalement enregistrée auprès de la Préfecture, et qui a pour objet de défendre les intérêts des autochtones face à une déferlante migratoire sans précédent qui remet en question l’existence même de notre civilisation dans ce qu’elle a de plus sacré : la condition de la femme, la neutralité de l’espace public, la soumission à des dogmes venus du moyen-âge, la délinquance de rue qui pourrit la vie de nos concitoyens, le refus de partager les valeurs de la République, notamment l’enseignement de son histoire, etc, etc…

Richard Roudier et son fils Olivier ont eu le tort de visiter une association grassement subventionnée par des fonds publics et dont l’objet est de soutenir activement les enfants des clandestins illégalement présents sur notre territoire. C’est vrai aussi que leur visite a été quelque peu traumatisante pour le personnel salarié de cette association, puisque deux tasses à café ont été cassées…

Convoqués par la Justice pour s’expliquer, ce qui semble tout-à-fait normal, Richard Roudier et son fils Olivier ont été placés en Garde à Vue, entendus par le Procureur auprès duquel ils ont répondu courtoisement aux questions (plusieurs griefs contre eux ont été abandonnés). Et c’est au “dépôt”, au sous-sol du Palais de justice, que Richard Roudier a subi une violence inouïe : refus de médicaments, détournement de nourriture, refus de le laisser aller uriner de la part de deux policiers névrosés. Non contents de cela, nos deux “bourreaux”, ont refermé la lourde porte barreaudée d’acier sur ses doigts coincés dans le chambranle. Malgré ses cris de souffrance, il est resté ainsi les doigts écrasés pendant plusieurs minutes, le sol inondé de son sang. Les deux petits chefs refusant d’appeler les pompiers. Richard Roudier est âgé de 70 ans…!

La Juge de la Détention et des Libertés est descendue elle-même avec son équipe pour entendre le Président de la Ligue du Midi dans l’ambulance des pompiers et lui signifier sa remise en liberté avant d’être dirigé vers l’hôpital de La Peyronie.

Que nous dit cette sauvagerie sur l’état de la France ? Qu’une forme de soft-totalitarisme se met peu à peu en place au pays des Lumières et qu’il devient pratiquement impossible de dénoncer ce que pourtant tout le monde constate jour après jour sur notre territoire : le Grand RemplacementEt ce ne sont pas les commémorations de l’assassinat de masse de Nice et de l’égorgement du Père Jacques Hamel qui vont changer quoique que se soit à cette politique suicidaire qui menace l’existence même de notre civilisation.

On peut, certes, contester la forme que prennent certaines manifestations de la Ligue du Midi. Nous sommes désolés que les associations de type RAIH qui vivent de la misère des illégaux pour les mettre au service de la mondialisation qui va les exploiter sans vergogne, aient du procéder au remplacement de deux tasses à café et au rangement de quelques dossiers éparpillés. (Des dossiers d’illégaux qui violent la loi française par leur présence non souhaitée sur le territoire national).

Nous ne ferons ici aucun commentaire sur les suites judiciaires qui seront données à cette bien triste affaire. Nul doute que cette sauvagerie inexcusable fera l’objet de lourdes sanctions dans l’administration de la police et que les deux cadres de la Ligue du Midi en sortiront la tête haute. Richard Roudier qui a assumé en permanence l’action au RAIH (local ouvert au public) déclarait, lors de sa sortie de l’hôpital, qu’il ne fallait pas faire d’amalgame entre quelques brebis galeuses et la grande majorité des fonctionnaires de police et ne regrette pas sa présence lors des manifestations de policiers au printemps.

Lorsque dans quelques années nous constaterons tous et toutes que la situation nous aura définitivement échappée et que l’Europe sera sous contrôle étranger, l’avertissement que Churchill lança aux démocraties en apprenant la signature des accords de Munich résonnera bien étrangement.

« Entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre »

Fiers de ne pas être Charlie !

Censuré[4]
Communiqué de la Ligue du Midi
   Suite à l’attaque terroriste de Charlie Hebdo le 7 Janvier 2015 , le gouvernement Hollande avait sommé le peuple français de manifester pour la Liberté d’Expression et  défendre ce journal satirique d’extrême gauche qui diffuse régulièrement des caricatures plus ou moins douteuses et clairement blessantes.  Le « je suis Charlie » était le mot d’ordre imposé par l’Oligarchie française , mais il apparait que tout le monde n’est pas « Charlie » pour cette même Oligarchie.
    Le 11 Janvier 2016 , La police allemande a annoncé avoir enregistré plus de 600 plaintes pour des violences, notamment à caractère sexuel, lors de la nuit du Nouvel An à Cologne. La plupart des suspects sont , selon la police, des réfugiés ou des immigrés illégaux de confession musulmane . Depuis quelques jours tourne sur les réseaux sociaux une caricature , certes violente , mais qui colle parfaitement à la réalité des faits qui se sont produit ce jour de l’An en Allemagne . Cette caricature largement partagée par les internautes, représentant une jeune fille violée par plusieurs barbus, sous les yeux de son père interpellé par un policier, instrumentalisé par une Taubira enragée, fait actuellement l’objet d’une « CENSURE » systématique . À croire que seul le torchon Charlie hebdo est autorisé à diffuser des images dérangeantes pour une large partie de la population au pays des « Droits de l’Homme » .

(suite…)

Notre état d’urgence

Etat d'urgence[2]

 

François d’Usclat est Cévenol. Il a été rédacteur en chef de Montségur, « la revista identitaria dels paises d’oc » qui a paru de 2000 à 2006. Il a collaboré à l’hebdomadaire Rivarol, à Écrits de Paris, à Parcours d’Europe et au Journal de l’Insolite. Après une longue période d’isolement au fin fond de l’Ardèche, il revient sur la scène identitaire.

Rattrapés par les conséquences de leur logique relativiste, nos représentants, qui nous représentent de moins en moins, ont donc décrété l’état d’urgence. Avaient-ils le choix ? Statistiquement parlant, pour employer le vocabulaire des technocrates, toutes les conditions étaient réunies pour que le pays soit frappé par la tragédie de manière répétée. De fait, après les attentats du 13 novembre, ce sursaut d’autorité est très logiquement apparu comme le seul recours face à une situation prétendument maîtrisée, mais qui ne l’est plus depuis longtemps, les esprits clairvoyants l’auront compris. N’a-t-on pas entendu en effet nos prêcheurs patentés marteler qu’il n’était pas permis de confondre islam et islamisme, tout comme ils assuraient qu’il n’y avait rien à redouter des vagues migratoires issues de pays… islamistes ? Entre-temps, le vent a tourné et le rideau est tombé. Les failles béantes des lois et de la justice républicaine ne peuvent plus être niées (victimes : près de 150 morts en moins d’un an pour le seul Hexagone, sans compter les attentats déjoués).

(suite…)