Suppression de la taxe d’habitation, première lecture

taxe d'habitationOpération séduction du président Macron au congrès de l’Association des maires de France (AMF) ce jeudi 23 novembre 2017. Une opération séduction qui ne semble pas convaincre François Baroin, maire de Troyes et président de l’AMF. En effet, ce dernier remet en cause la suppression par l’Etat d’une taxe dévolue aux communes.

Promesse de campagne d’Emmanuel Macron et nouveau cheval de bataille du Gouvernement Philippe, cette taxe qui crée un lien direct entre le citoyen et l’institution locale serait la nouvelle cible à abattre au motif qu’elle serait un impôt injuste pour 80% des personnes imposables et qu’il ne faudrait au final garder celle-ci que pour seulement 20% des imposés. Actuellement, seulement 42% des contribuables seraient assujettis au niveau national pour la taxe d’habitation.

Selon François Baroin, dans le cadre d’une réduction fiscale, il s’agirait plutôt pour l’Etat d’aller voir du côté de l’impôt sur le revenu. Selon un rapport de 2016 de la Direction des Finances Publiques (DGFiP), moins de la moitié des Français s’acquittent de l’impôt sur le revenu. La part de foyers imposés est en effet tombée à 42,3% l’année dernière contre 45,6% en 2015 et 50% en 2012, alors que les recettes augmentent, 76,5 milliards pour 2016, contre 69,6 pour 2015 et 70 pour 2014.

Dans un revirement de dernière minute, dont seul le président Macron connait le secret, ce dernier a présenté à l’AMF son projet de loi de finance pluriannuel, étalé sur trois ans, dont la finalité serait une « refonte en profondeur de la fiscalité locale, et en particulier communale », promettant pour 2020 « autonomie financière et fiscale » et « pleine visibilité ».

Un revirement qui pourrait faire oublier que la première intention d’un tel projet était la compensation par l’Etat de la suppression de la taxe d’habitation. Ce qui inquiète à juste titre les maires, et en premier lieu ceux des petites communes rurales. Une marche en arrière si l’on prend en compte le projet de décentralisation, qui en France est une véritable pantalonnade au regard de ce qui se fait ailleurs en Europe, voire un anachronisme. Signalons que la première lecture du projet portant sur la réforme de la taxe d’habitation, avant l’intervention d’Emmanuel Macron  va même contre le principe de libre administration des collectivités territoriales au terme de l’article 72 de la Constitution. En effet, même si la loi encadre l’exercice des compétences des collectivités territoriales elle ne doit pas prévoir des dispositions qui finalement entravent la libre administration de celles-ci. Sans oublier que depuis la révision constitutionnelle du 28 mars 2003 il est inscrit à l’article premier de la Constitution à propos de la République que « son organisation est décentralisée ».

Llorenç Perrié Albanell, président du mouvement régionaliste Resistència

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Perpignan : du rififi dans la Rééducation Nationale, la farce de la mixité sociale ne prend plus

On apprend dans un article de l’Indépendant en date du 13.9.17, que la FSU, première fédération syndicale de France dans l’enseignement lance un débat à propos de la mixité sociale. Les propos rapportés par le quotidien sont les suivants : « l’enseignement privé serait devenu un véritable outil de contournement  des collèges publics, où la mixité sociale s’amenuise peu à peu ».

« Sur Perpignan, on est en train d’atteindre un point de non-retour, prévient le secrétaire départemental de l’organisation syndicale, Grégory Raynal. Il y a des espaces totalement ségrégués avec une absence de mixité sociale et parfois même ethnique ». Le syndicat a prévu l’organisation d’assises de la mixité le 12 octobre prochain. Autant vous dire que ce jour-là je vous invite à faire autre chose.

L’enseignement privé est la bête noire des gardes rouges et roses de la République. Sous un faux prétexte égalitaire, ils souhaiteraient remettre en question le principe de Liberté, pourtant devise de la République. L’idée de liberté serait en fait un symbole où chacun y verrait sa propre définition. Toujours est-il, l’obsession égalitaire de l’intelligentsia soixante-huitarde de l’Education Nationale est clairement liberticide.


Pourquoi les parents préfèrent-ils inscrire leurs enfants dans le privé plutôt que le public ?

Premièrement le nom même de l’institution résonne comme un avant-gout de ce qui attend les enfants : Education Nationale. Apparemment on viendrait à l’école pour se faire éduquer. Or, l’éducation est du ressort de la famille, et non des enseignants. Comme leur qualification l’indique, ils sont enseignants, et non éducateurs. L’éducation d’Etat relève de la compétence des régimes totalitaires. Finalement rien d’étonnant lorsqu’on voit que depuis de nombreuses années l’EN fait de ses écoles de véritables laboratoires où l’on expérimente toutes sortes de méthodes, et où l’on introduit de façon décomplexée certaines idéologies à la mode.

Les enfants du Pays Catalan fuient massivement l’EN au profit du privé ?

Ce qui est statistiquement impossible : l’enseignement privé ne dispose pas de structures suffisantes qui permettent l’accueil d’une bonne partie des enfants du département. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle l’enseignement privé refuse des inscriptions. La garde prétorienne aboie, mais la caravane passe…

Parlons ensuite de la qualité de l’enseignement public

Elle est en dégringolade depuis de nombreuses années. Peut-être que l’absentéisme régulier de certains enseignants doit être vu comme un gage de qualité ? Sans doute le racket, les humiliations et autres violences savamment concoctés par «des chances pour la France » font partie intégrante d’une nouvelle matière dans les cours d’éducation civique  dont l’intitulé, par exemple, pourrait être le suivant: « comment mieux apprendre le vivre ensemble au travers de la repentance » ?

Mixité sociale ?

On nous parle de « mixité sociale » pour nous faire avaler le fait que l’enseignement privé est aujourd’hui une forme de ségrégation sociale. Ils osent même le mot « ethnique ». Diantre, le mot est lâché. Il est évident que la formule magique « mixité sociale » ne prend plus chez les familles européennes, et même chez certaines familles extra-européennes. La formule adaptée serait plutôt « brassage ethnoculturel ». Seulement une bonne partie de la population n’en peut plus de cette marche forcée vers le brassage. Cette même population n’en peut plus des bidouillages de cette institution idéologique érigée en mastodonte qui nous coûte extrêmement cher, pour des résultats non satisfaisants, mais s’il n’y avait que ça encore…

Le débat est clos, inutile, donc, d’aller perdre son temps le 12 octobre prochain aux assises de la mixité.

 

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Un communiqué de Resistència

catalan

Llorenç Perrié

        Réaction immédiate du mouvement régionaliste Resistència suite au communiqué de l’APLEC ( Associació per a l’Ensenyament del Català) dénonçant un fait « d’anti-catalanisme au collège de Pia ». De quoi s’agit-il ? Le collège de Pia refuse d’ouvrir pour la énième fois l’enseignement du catalan en 6e malgré la demande explicite et réitérée des familles.

        Un rendez-vous avec le Maire de Pia, M. Maffre, et la Directrice du Collège Jean Rous de Pia, Mme Pujol,  a été demandé par le président de Resistència, M. Perrié, afin de tirer cette affaire au clair le plus rapidement possible.

        Nous n’accepterons pas que la langue catalane soit une fois de plus marginalisée pour des raisons idéologiques obscures. Les heures sombres des hussards noirs de la République sont révolues. Les catalans seront informés dans les plus brefs délais de l’évolution de cette affaire.

        Entrez en #Resistencia soutenez-nous, Maîtres chez nous! Amos a casa nostra!
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Attentat sur les Champs-Élysées : Cachez cette “fiche S” que je ne saurais voir

armes

Une priorité : désarmer le peuple !

Le billet de Llorenç Perrié Albanell, président de Resistència

        Entendu le matin 20-6-17 sur BFMTV , une explication simple à propos d’une question simple que tout le monde se pose : Comment se fait-il que le terroriste qui a sévi hier aux Champs-Elysées était bénéficiaire d’une autorisation de détention d’arme tout en étant fiché S ?

        L’individu en effet était en possession de plusieurs armes de calibre 9mm, il affichait une radicalisation décomplexée et parait-il les gendarmes s’étaient intéressé à son cas. Dormez tranquilles citoyens, la République veille.

        On apprend avec surprise que seuls les citoyens « signalés » pour certains délits, bagarres, outrage à agent, infractions routières, se voient dans l’obligation de rendre leurs armes qu’ils avaient acquis réglementairement en étant membre d’un club de tir sportif ou d’une Association Communale de Chasse Agrée (ACCA).

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Premier tour de la présidentielle 2017 : ce qu’il faut retenir d’un point de vue local

Communiqué de Llorenç Perrié Albanell
Président de Resistència,
Candidat sur la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales

Présidentielle 2017, Pays Catalan : Marine Le Pen 30,1%, Jean-Luc Mélenchon 21,1%. Il semblerait que le banquier d’affaire Emmanuel Macron, avec ses 18,5%, ne soit pas le messie que certains voudraient nous vendre. Les opportunistes qui ont rallié ce transfuge ont du souci à se faire pour les législatives : les gamélards de service ne lâcheront pas leur bifteck.

 

Le Pays Catalan, une terre populiste ?

        D’un point de vue d’un vote national, nous pouvons répondre par l’affirmative. En revanche nous savons par expérience qu’un vote à une élection locale s’accompagne toujours d’une érosion en termes de suffrages. Les attractions locales l’emportent toujours : clanisme, réseaux d’influences, fortes personnalités, clientélisme etc…

        Néanmoins les scores élevés de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon en terre catalane sont significatifs sur un point : Notre département n’est pas une terre acquise au centrisme mais bien aux populismes. Populismes ? Aussi curieux que cela puisse paraître pour certains, il existe bien un socle commun entre ces deux partis politiques qui réunissent à eux deux 51, 2% des suffrages. De quoi s’agit-il ? Il s’agit du refus de la domination de l’hyper-classe mondialiste, du diktat de l’Europe de Bruxelles et de la destruction du service public, chacun à sa manière et avec une finalité propre à son corpus doctrinal.

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