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Que ton non soit un non, que ton oui soit un oui !

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Le billet de Thierry Lafronde

       Macron, c’est non ! nous dit-on ici. Faire barrage à Macron ! clame-t-on là. Et certains d’affirmer martialement qu’il est hors de question qu’ils votent pour Macron et que donc … ils voteront blanc ou s’abstiendront ! Petits et mauvais joueurs est-on tenté de leur dire. D’abord parce que le système, Flamby en tête, les médias en soutien, la gauche, le centre et même les ténors LR roulent, tous, pour Macron.

        En effet, les ténors des partis dits de gouvernement -vous savez ceux qui se plantent et se grugent depuis 40 ans tout en maîtrisant les ficelles pour rester au pouvoir- se mettent en marche gaillardement, parfois en claudiquant un peu, compte tenu de leur grand âge, quitte à renier leurs critiques et engagements relatifs aux propositions succinctes de l’héritier de Flanby d’avant le 23 avril.

        Le pompon est pour le frère Baroin, pressenti comme premier ministre du perdant Fillon, volontaire pour l’être du gagnant Macron. Rose bonnet et bonnet rose en quelque sorte. A défaut, l’ex-patronne du MEDEF et directrice d’un institut de sondage, Laurence Parisot, fait don de sa personne pour honorer ladite fonction, par sens du service et du bien commun évidemment. Petit personnel et braves « sans dents » de France, vous êtes prévenus !

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Macron : une baudruche en apesanteur

macron
La marionnette (d’après Riposte Laïque)
2°) Création médiatique de la « macromania »


2°) Création médiatique de la « macromania »

 

        Pour lancer un produit inconnu, il convient de créer le marché. D’abord, faire surgir un besoin, puis une publicité bien coordonnée vers des cibles déterminées à l’avance. Hollande et ses conseillers ont ainsi créé le besoin d’un apparent changement en épuisant les français moralement, culturellement, ethniquement, économiquement. La mise en condition a été telle que le peuple, sidéré, reste apparemment amorphe devant le sombre état du pays : crise économique et chômage, blocage de l’épargne, invasion migratoire et insécurité permanente et surtout, crise identitaire. En effet, comment se reconnaître quand on n’a pas le droit de nommer l’étranger comme tel.

        Il faut donc proposer du pain et des jeux au électeurs et le tour sera joué : remplir le frigo avec les aides sociales, détourner l’attention avec le comédien Macron qui amuse le public avec ses déclarations suivies de leur contraire, les sondages bidons, les matchs de foot, le sexe et la vie des people.

        Pour cela, les « amis » ou traitants de Macron ont ce qu’il faut sous la main puisqu’ils possèdent 80 % des instituts de sondage. Le sondage étant un « faiseur de rois ». Denis Delmas, ex-président de la Sofrès devient son conseiller de campagne ; Bernard Arnault qui possède entre autres « Le parisien », « Aujourd’hui en France » a Nicolas Bazire comme administrateur, lequel l’est aussi d’Ipsos (autre institut de sondages), tout en étant gérant associé de la Banque Rothschild.  CSA et Vivendi appartiennent au groupe Bolloré et BVA appartient au groupe Bolloré/Drahi/Rothschild. Laurence Parisot, elle aussi soutien de Macron, est majoritaire à l’institut IFOP et l’IPSOS appartient à Pinault et au fond d’investissement américain Fidélity, lequel Fidélity possède aussi la Sofrès. Citons également Odoxa fondé par les anciens de BVA dont Bolloré et le fond d’investissement Rothschild sont les patrons.

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