Resistència entre en campagne

Resistència

En Pays Catalan, l’identité commence avec une “cargolada” (escargots au grill avec poivre et sel ou aïoli)

        Samedi 15 Avril 2017, Vernet-les Bains. Terre sacrée pour tous les Patriotes où est né le sentiment identitaire Catalan. C’est très naturellement sur cette terre du Conflent, berceau de la nation Catalane, que le mouvement Résistència a décidé lors d’une réunion, d’annoncer sa décision de présenter deux candidats pour les élections législatives à venir sur la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales.

        Ce sont Llorenç Perrié Albanell et Marie Bayle, respectivement candidat et suppléante, qui vont porter le programme des Identitaires Catalans axé sur la revendication d’une Collectivité Territoriale Unique Pays Catalan de même nature que celle qui verra le jour en Corse à l’horizon 2018, et la lutte sans concession contre l’immigration de masse qui détruit jour après jour l’identité du Pays Catalan.

La rupture avec l’administration Centralisatrice et l’exigence du renforcement de l’autonomie

        Dans son discours de présentation, LLorenç Perrié Albanell souligne le caractère inadapté du centralisme Jacobin qui est dans l’incapacité de mettre en œuvre les réponses urgentes aux besoins des Catalans. En effet, la dimension bureaucratique et administrative de la gestion de notre Pays Catalan ne peut plus répondre aux nécessités de notre époque avec pertinence et efficacité. Les logiques bureaucratiques répondent d’abord et avant tout à la préservation des intérêts d’une classe dirigeante endogame au détriment des vrais besoins des populations locales.

        LLorenç Perrié Albanell propose la mise en place d’une véritable politique qui vise à défendre et à promouvoir les particularismes identitaires : apprentissage de la langue Catalane,préférence locale à l’embauche, préférence pour la production agricole locale en direction des établissements publics, politique vigoureuse de soutien de nos productions à l’export, création de zones franches de fiscalité afin de dynamiser les territoires etc.

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Langue catalane: Valls, un renégat au service de la République jacobine

Le billet de Llorenç Perrié Albanell à propos de la primaire de la gauche

       Lors du second débat des primaires de Gauche (25.1.17), Manuel Valls démontre encore une fois le peu d’estime pour sa langue maternelle, le catalan. L’animateur de l’émission pose une question à propos de la maîtrise de l’anglais aux candidats en lice, réponse de Manuel Valls:

“– Je parle aussi l’espagnol. Il n’y a pas que l’anglais comme langue mondiale.
– Vous parlez aussi le catalan ?
– Oui mais il y a plus minoritaire que le catalan, le breton. “

Ce n’est pas la première fois que Manuel Valls n’est pas à l’aise avec la langue catalane, citons l’Indépendant du 3 août 2012:

        “En conclusion du point presse donné par Manuel Valls lors de sa visite au SDIS 66 (Service départemental d’incendie et de secours), où il était venu rendre hommage aux sapeurs-pompiers français engagés sur les incendies qui ont ravagé la Catalogne. Alors qu’une journaliste de radio Arrels lui posait une question en catalan, le ministre de l’Intérieur, quelque peu embarrassé lâche, d’une petite moue en souriant : “Vous me posez un problème. Est-ce qu’un ministre français doit parler catalan ? “ .
Quelqu’un, parmi les élus présents autour de lui, ose un : “ Chez-nous, oui “.

“Mais chez vous, oui”, enchaîne en opinant du menton le patron de la place Beauvau. “

Lire l’article complet sur l’Indépendant.

        Quel rapport ? Les catalans apprécieront ses réponses.

        Pour mémoire: 10 millions d’européens parlent le catalan autant ou plus que le nombre de locuteurs de nombreuses langues officielles d’États de l’Union Européenne.

Pas de mini-jungle de Calais en Pays Catalan !

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Un communiqué de Llorenç Perrié Albanell

 

            Si les questions liées au nom de notre nouvelle région, et les revendications pour le droit à un statut territorial, à l’instar de la Corse, occupent les esprits en Catalogne du Nord, nous ne devons pas oublier non plus que le pouvoir socialiste parisien persiste encore et toujours dans son entreprise de déconstruction de notre société traditionnelle et homogène. Le 13/09/16, un document confidentiel du Ministère de l’intérieur concernant le démantèlement de la Jungle de Calais vient d’être rendu public par le Figaro : « Le schéma de mobilisation des places d’hébergement sur l’ensemble du territoire a été validé », annonce ce document. Dans les faits, nous explique un récent communiqué de la Ligue du Midi,  cela signifie que partout en France, des CAO (Centres d’Accueil et d’Orientation) vont devoir être créés pour accueillir toujours plus de migrants.

            Le régime jacobino-mondialiste avance en conquérant dans ce qu’il considère comme ses « provinces », où il s’imagine déverser ses flots ininterrompus d’immigrés sans rencontrer d’hostilités. Seulement la résistance s’organise malgré un durcissement de l’État dans ce domaine, et seulement celui-ci:

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En Catalogne-nord aussi, la rue appartient à celui qui y descend !

Drapeau Catalan[1]

Un appel de Llorenç Perrié Albanell

        Cette fin de semaine sera placée sous les auspices de la résistance identitaire, au nord comme au sud. En effet, le 11 septembre est jour de fête nationale en Catalogne du sud, cette journée ne cesse d’impressionner de par les “mobilisations monstres” qui la font vivre chaque année. Catalans du nord, ne serions-nous pas capable d’en faire autant ? Vous si prompt à lever le front, à gonfler le torse, et à brandir la senyera dès qu’un affront se fait sentir, seriez-vous prêt à rester chez vous ce samedi 10 septembre 2016 ?

        Certes il s’agit d’un combat différent par rapport aux catalans du sud qui sont aux portes de l’indépendance, mais notre combat n’en demeure pas moins noble. Nous subissons les pires attaques contre notre identité, et malgré cela nos revendications restent raisonnables : l’obtention d’un statut particulier qui en toute logique devrait évoluer vers un statut d’autonomie.

        Tout l’Establishment se ligue contre nous, mais nous savons qu’avoir beaucoup d’ennemis, c’est avoir aussi beaucoup d’honneur.

L’avenir de nos enfants, à qui nous devons penser avant tout, de notre territoire auquel nous sommes fidèles, de nos racines qui font chaque jour ce que nous sommes, ne peut pas passer par un territoire croupion d’une République jacobine moribonde, mais bien par la lutte pour un territoire fort et autonome dans une République fédérale des peuples.

 

        Rendez-vous samedi 10 septembre 2016 à 15h00

place Catalogne à Perpignan.

 

Fiers de notre identité: en avant pour la Région Occitanie-Pays Catalan

Roudier-Perrié[2]

Nom de la région: la Ligue du Midi en campagne

A deux pas de l’Hôtel de région, en plein cœur de Montpellier Richard Roudier, président de la Ligue du Midi a présenté la proposition de la Ligue quant au nom de la région. Il était accompagné pour la circonstance de Laurent Perrié Albanell  catalaniste de Perpignan. Richard Roudier rappela qu’il ne restait que peu de temps jusqu’au 15 avril pour que la population de la nouvelle Région puisse donner sa préférence via internet . Ainsi, les noms arrivés en tête seront proposés après cette date, lors d’une consultation plus large. Il invita donc ses compatriotes à se rendre sur le site de la région sur lequel chacun peut faire sa proposition:

http://www.regionlrmp.fr/le-nom-de-ma-region#formulaire_formidable-225

De toute façon, c’est en définitive le Conseil d’Etat qui tranchera après le vote de l’assemblée régionale qui aura lieu fin juin. Et l’on peut supposer qu’il ne choisira pas des dénominations trop connotées historiquement ; les références à l’histoire dans notre démocratie populaire molle étant plutôt malvenues.

Dans l’intervalle, on va nous servir de grands machins dignes du concours Lépine. Regardons ce qui s’est passé dans la région nord où l’on avait entendu citer les noms de « nordcardie » ou « Tchicardie »…  et qui a finalement débouché sur le modeste « Hauts de France ». Dans l’est les technocrates penchent pour ALCALIE ou «Grand Est ». A noter – surprise…surprise – que la référence à « L’Austrasie » (Royaume franc de l’époque carolingienne) arrive en tête des sondages. Plus prés de chez nous, on nous ressort l’acronyme PACA – au motif qu’on pourrait conserver le papier à en-tête -, pour une région qu’il suffirait de nommer tout bonnement Provence, d’autant que toutes les composantes en sont provençales.

Chez nous, on va nous présenter un quelconque « grand sud machin » technocratique ou un «PyLanCat » (Pyrénées-Languedoc-Catalogne) ; certains voudront y rajouter Méditerranée ou sud… en fait une véritable chichoumeille (Ratatouille languedocienne). L’ultra jacobin maire de Perpignan a choisi « Pyrénées-Méditerranée » -pourquoi ne pas y rajouter « Montagne Noire » ou “Cévennes”-… Quant aux culs de plomb du CESER (Conseil Economique et Social Régional), réveillés en pleine sieste, ils ont opté pour Languedoc-Pyrénées après avoir avoué que la direction d’Airbus aurait préféré l’inverse parce que “Pyrénées” était plus “vendeur à l’international”…parce que plus facile à situer. Merci aux dirigeants des multinationales de leurs conseils avisés. (suite…)