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Quand Richard Roudier montre la lune, la députée Muriel Ressiguier veut lui couper le doigt

Communiqué de la Ligue du Midi

      Alors que des clandestins poignardent tranquillement des militaires de l’opération Sentinelle à Montpellier, l’extrême gauche veut dissoudre la Ligue du Midi.

        Il aura fallu quelques feuilles en l’air pour que l’extrême gauche montpelliéraine trouve son nouvel exutoire. Après s’être déchirés lors des élections législatives dans l’Hérault, communistes et mélenchonistes sont de nouveau main dans la main pour le combat ultime : la dissolution de la Ligue du Midi !

        Cette extrême gauche nauséabonde, n’a qu’un fantasme, voir notre identité charnelle, historique, pluri-millénaire, remplacée par une « culture » mondialisée, aseptisée, artificielle, sans saveur et sans couleur, une culture au service de l’ultra-libéralisme économique qu’elle prétend pourtant dénoncer.

        Cette extrême gauche qui se moque de voir les Montpelliérains, chaque jour, agressés par des immigrés clandestins, appelés hypocritement « mineurs non accompagnés » , cette extrême gauche pour qui l’attaque au couteau de militaires français par des immigrés albanais, n’est qu’un “petit fait divers” voire “l’expression d’un sentiment d’incompréhension et d’exclusion”, cette extrême gauche, qu’elle soit incarnée par Nicolas Cossange ou bien Muriel Ressiguier, n’a qu’une priorité, détruire ceux qui refusent de voir notre peuple disparaître. Et bien cela n’est pas prêt d’arriver !

        Nous, défenseurs de notre identité, ne craignons ni les menaces ni les coups de cette bande d’hypocrites qui prennent systématiquement la défense de l’étranger et qui n’éprouvent aucune émotion pour les souffrances de notre peuple victime d’une véritable invasion, une invasion qui, comme hier, divise le pays en deux camps, celui des résistants et celui des collabos !

        Quand Richard Roudier, à coup de feuilles de papier, dénonce un danger mortifère pour notre pays, Muriel Réssiguier exige qu’on le prive d’une liberté fondamentale… On sait au moins maintenant à quoi sert un député.

L’autorité recule partout !

Le Billet d’Arnaud Beauregard

 

        Pour les français, l’insécurité est devenue un fléau sociétal de leur quotidien, crainte renforcée ces derniers mois par un élément du même phénomène d’insécurité qui est l’attentat terroriste. Malgré un état d’urgence, un plan «Vigipirate» qui reste au rouge fixe ou encore une opération Sentinelle, seules armes désuètes du gouvernement, l’observatoire de la délinquance recense près de quatre millions de crimes et délits en 2016 avec une forte augmentation des violences sur les personnes, des homicides et la “dépouille” engendrée par les cambriolages.

        Ces “mesurettes” qui avaient la haute ambition de « terroriser » l’ensemble des délinquants et des terroristes par la peur du gendarme semblent rester sans effet sur la voyoucratie. Le besoin de vivre en sécurité est une forte demande du peuple français parce qu’elle est avant tout un droit naturel et imprescriptible pour nos compatriotes et c’est un devoir pour le politique d’en être garant.

        D’une manière générale, l’insécurité frappe principalement les classes populaires des quartiers de cette France dite « périphérique ». Lieux où pour accéder à leur immeuble, emprunter un ascenseur, les habitants et principalement les « français de souche » et les « immigrés assimilés » doivent se plier aux règles édictées par le caïdat local et subir à longueur de temps des vexations permanentes tels que des crachats, des injures, des menaces et l’angoisse de voir, un soir d’émeute, son véhicule brûlé.

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Légitime défense ou meurtre ?


Ni l’un ni l’autre.
En effet, cette question se poserait ainsi dans un état de droit où la sécurité des citoyens serait assurée et où leur accès au droit serait garanti. Or il n’en est rien depuis longtemps. 

        Qu’en est-il de la légitime défense ?  Plus rien du tout, en fait. Les textes, la jurisprudence et les très sévères condamnations assénées depuis des décennies à ceux qui ont osé défendre leur vie ont fait reculer cette notion dans un réduit judiciaire qui n’a strictement plus aucun sens pratique. Aujourd’hui, la légitime défense est devenue un concept dénué de sens. Elle n’a plus aucune portée utile, tellement les conditions de son exercice sont devenues inapplicables dans la réalité, en état de stress et de perte de lucidité, face à des agressions dont la brutalité est désormais illimitée comme le démontrent quotidiennement les faits divers. Pire, on peut dire que la légitime défense, telle qu’elle est devenue, consacre l’interdiction faite au citoyen de défendre sa vie en ultime recours.

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40 ans de regroupement familial, 40 ans d’immigration invasive, d’insécurité, de laxisme et d’islamisation !!!!

Regroupement[4]

    Il y a 40 ans, par décret du 29 avril 1976, fut rendu légal et institutionnalisé le tristement célèbre regroupement familial par le président Giscard d’Estaing, son premier ministre Chirac et le ministre du travail Michel Durafour.

    Ce texte souhaitait, pour des raisons humanitaires, rapprocher les familles séparées des deux côtés de la méditerranée. Il fut soutenu par un bon nom de chefs d’entreprises tel le dénommé Francis Bouygues – père de Martin Bouygues – dont le personnel était constitué à 80% d’immigrés et qui souhaitait une intégration des travailleurs algériens et marocains avec leur famille (en pleine explosion démographique du tiers monde!!!).

    Les conséquences catastrophiques de cette décision ne se firent pas attendre. L’administration et les services sociaux furent débordés, et le nombre de HLM s’avéra largement insuffisant. Raymond barre, nouveau premier ministre –qui avait succédé à Jacques Chirac- tenta de suspendre par décret le dit regroupement familial un an plus tard mais cette démarche fut déclarée illégale par le Conseil d’Etat.

   Quarante ans plus tard, le bilan est sans appel : il est APOCALYPTIQUE !!!!

-Explosion de la délinquance et de la criminalité

-Explosion des vols, des cambriolages, des home-jacking et car-jacking

-Explosion du nombre de mosquées, d’écoles coraniques, des produits halal et des vêtements islamiques

-Explosion du racisme anti-blanc et des zones de non-droit (Roubaix, Petit-bard, la Paillade, Barbès, la Devèze…)

-Explosion du trafic de drogue et d’armes

-Terrorisme à l’intérieur même du territoire national

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Mayotte, l’île de toutes les colères

    Depuis le 30 mars 2016, Mayotte « Département-Région » français de 376 km2 de l’archipel des Comores est en état quasi-insurrectionnel : barrages, grève générale, chasse aux blancs, meurtres, pillages, dégradations. En contrepoint, des manifestations citoyennes interpellent l’Etat français qui, pour toute réponse, vient d’envoyer 16 gendarmes supplémentaires… Les médias métropolitains se drapent dans un silence méprisant, la ministre des outre-mers est inexistante, quant au président « François Kérosène », il fait le tour du monde pour promouvoir la COP 21.

    Avec 7000 naissances par an et une population composée à 40 % de clandestins, Mayotte est  devenu un chaudron sous pression tandis que l’Etat reste dans le déni. Déni des conséquences de l’immigration clandestine qui génère l’insécurité, le pillage des terres agricoles, le braconnage des tortues,  la mise à sac des forêts, la surcharge des écoles, des hôpitaux et du système judiciaire et carcéral… S’y ajoutent le clientélisme qui préside à l’embauche d’incompétents tant par le Conseil Départemental que par les mairies ainsi que la corruption conduisant à une urbanisation anarchique. Des profiteurs détournent et revendent eau, électricité aux clandestins en toute impunité.

    Responsable en grande partie de cette situation, l’ineffable Nicolas Sarkozy qui déclarait en 2010 “Mayotte c’est la France” avant de promettre l’accession  de l’ile au statut de département (D.O.M) par un référendum local en 2011. Sarkosy, sans consultation du peuple français, ouvrait encore plus grandes les vannes de l’immigration sans contrôle. Aujourd’hui, Le gouvernement socialiste, champion toutes catégories, de l’invasion migratoire, n’a rien trouvé de mieux que de nommer le 30 juillet 2014 en conseil des ministres, le préfet Seymour MORSY né en 1963 au Maroc. Celui-ci, proche du Parti Socialiste, était depuis 2012 préfet délégué pour l’ égalité des chances auprès du préfet de l’ Essonne. Fortement contesté dans l’île, il semble dépassé à présent par le manque de volonté politique de ses chefs à utiliser les pouvoirs régaliens de l’état.

    La situation de Mayotte, si rien ne change, préfigure malheureusement la situation de bon nombre de zones sensibles de la France dans moins de dix ans.

La Ligue du midi
Michel Lhomme, politologue avec l’aide de notre correspondant à Mayotte.

Mayotte

La seconde réunion exceptionnelle organisée par la préfecture en présence du préfet, du procureur et de certains élus, après la marche « île morte » de mardi ne s’est pas déroulée comme prévue.

Pourtant, elle avait pour but de trouver des solutions pour garantir la sécurité des citoyens.  Mais le préfet a peut-être perdu son calme et est très vite « monté  sur ses grands chevaux », en « faisant la leçon » aux élus sur les sujets d’immigration et d’insécurité. Depuis des mois, le préfet Seymour Morsi cherche à minimiser et éviter dans le traitement de Mayotte la question migratoire qui est pourtant la question. Le procureur a poursuivi la pensée du préfet en y ajoutant un grain de sel malencontreux, par une série de reproches aux élus, notamment en déclarant que ces derniers ne se déplaçaient pas aux audiences solennelles de rentrée judiciaire. Immédiatement, le député Ibrahim Aboubacar a défendu ses collègues en clamant qu’il était « inadmissible que des fonctionnaires s’adressent de la sorte à des élus de la République. » Les élus présents à la réunion ont alors claqué la porte et se sont rendus au conseil départemental pour se concerter et pour décider de la suite des événements. Ils ont immédiatement rédigé une motion envoyée au Premier Ministre, Manuel Valls que nous reproduisons ici .

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La réunion n’a abouti à rien. Rappelons que l’État a, depuis longtemps, pour acheter la paix sociale, entretenu  les élus, mais que la sécurité est, dans un département, le domaine régalien de l’État et qu’on ne rétablit pas l’ordre en faisant des réunions mais en chargeant, en arrêtant, en jugeant. Pour bien comprendre la politique locale, en gros, les élus ont rédigé publiquement une motion contre le préfet alors qu’en cachette, ils vont lui envoyer le soir même des SMS d’excuses. A Mayotte, nous sommes aussi en Outre-mer.

En tout cas, fait exceptionnel, Le Monde a fait hier soir un article sur « Mayotte île morte ». Plusieurs milliers de personnes ont effectivement participé mardi matin à une marche à Mamoudzou pour dénoncer la violence et l’insécurité dans l’île, dans le cadre d’une mobilisation citoyenne baptisée « île morte ». Les participants, dont des familles, des salariés d’entreprises privées, des groupes de toutes origines, ont effectué une boucle dans le centre-ville, passant notamment devant la préfecture et le conseil départemental. Les manifestants, dont certains agitaient le drapeau français, ont entonné ensuite une Marseillaise. Parmi les banderoles et pancartes, on pouvait lire: « Halte à la violence » et « Mayotte en sous-France ». C’était pour certains leur première manifestation, preuve que le bouchon du laxisme généralisé est sans doute allé ici trop loin. Continuer la lecture de Mayotte, l’île de toutes les colères

Courage, dignité, solidarité : l’exemple du peuple Corse

Sangue Corsu[3]

 

   La nouvelle de l’agression survenue le soir du réveillon sur des pompiers à Ajaccio a aussitôt engendré les foudres de la population. En effet, le 24 au soir, des pompiers se rendent aux Jardins de l’Empereur, un quartier populaire de l’agglomération ajaccienne pour un signalement de feu. Arrivés sur les lieux ils sont pris violemment à partie par des individus cagoulés armés de club de golf. Au lendemain de l’agression l’ambiance devient électrique au sein de la population corse. D’abord un rassemblement de plusieurs centaines de personnes devant la préfecture s’effectue en fin de matinée, puis la population décide de se diriger en direction du quartier en question afin de faire passer un message clair aux auteurs de cette agression: la Corse, ce n’est pas la France. Personne n’a intérêt à installer un climat d’insécurité sous peine de représailles.

   En effet depuis plusieurs années certaines zones urbaines de l’île prennent tout doucement la physionomie de certaines banlieues françaises. Tapage nocturnes, voitures brûlées, vols, incivilités; les corses habitant ces quartiers réalisent que leur environnement rentre peu à peu dans le rang d’une France « ghettoisée », principalement à cause de l’augmentation de populations allogènes reproduisant les ambiances communautaristes de leurs cousins du continent. Une situation insolite en Corse pour des insulaires n’étant pas habitués à devoir se plier devant les comportements intolérables de quelques petits merdeux (dont quelques corses parfois), à la manière des autochtones du continent dépassés par l’ampleur du phénomène.

   Les Jardin de l’Empereur, c’est en quelque sorte un “mini 9-3” à l’échelle insulaire (toutes proportions gardées) et si jusque là nous étions loin du climat infect qui règne en Seine-Saint-Denis, l’agression de vendredi soir, sur des combattants du feu de surcroît, c’est à dire des hommes respectés en Corse pour le courage dont ils font preuve à longueur d’année lors des nombreux incendies estivaux qui défigurent nos paysages, ne pouvait en rester là.

   Depuis quelques jours la victoire des nationaliste corses aux élections régionales a crée une sorte d’électrochoc au sein du peuple corse, et désormais il est déterminé à ne pas laisser passer ce genre d’acte honteux sur son territoire. Dans l’après midi donc, plusieurs centaines de personnes ont investit les lieux aux cris de « on est chez nous », en demandant à ce que leur soit livrés les auteurs de cette agression, devant un cordon de CRS visiblement incapable de contenir la colère des manifestants. Le peuple corse est le vigile de son territoire. La résistance populaire, face à un modèle de société qui n’est pas le notre, a donné le ton sans attendre que la police et les politiques ne se saisissent du problème. Une réaction populaire saine, bénéficiant du soutien des élus corses, directement liée au caractère paysan d’un peuple solidaire face à toute forme d’agressions.

 Sangue Corsu