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Kiel (Allemagne) : Mineures harcelées par des migrants

Kiel[1]

Communiqué de “Femmes en Colère” d’après notre correspondant en Allemagne

“Le degré de civilisation d’une société se mesure au respect que les hommes y montrent aux femmes”

Vladimir Volkoff  in le Professeur d’histoire)

Ce jeudi 25 février, à Kiel, capitale du land du Scheleswig-Holstein, à 100 kms au nord de Hambourg, de nouveaux incidents ont rappelé  la “nuit des sauvages” de Cologne. Deux migrants Afghans de 19 et 26 ans ont repéré un groupe de jeunes filles de 15, 16 et 17 ans dans un point Restauration d’un centre commercial proche de la gare. Après les avoir filmées, photographiées avec leur téléphone portable, ils les ont suivies. Puis ils ont appelé leurs congénères. De 2, ils sont passé à 20-30 qui se sont rués sur les lycéennes, les bousculant et les violentant.

Le vendredi 26, le porte-parole de la police, Oliver Pohl, confirme les faits et précise qu’à la différence des événements de Cologne et Hambourg, lors de la Saint Sylvestre, il n’y aurait pas eu d’agressions sexuelles. Il indique qu’après avoir arrêté les deux afghans et deux autres suspects, les forces de l’ordre ont essuyé insultes, menaces et blessures légères.

Malgré la gravité des faits et la rébellion, les quatre individus ont été relâchés et ont disparu dans la nature (où ils seront libres de sévir à nouveau – NDLR).

le ministre de l’intérieur du land, Stefan Studt du SPD (Social Démocrate), s’est dit “très choqué” et a exprimé sa “sympathie” envers les jeunes filles et leurs familles. Le maire socialiste de Kiel s’est exprimé vendredi sur les incidents : “Kiel est une ville cosmopolite qui repose sur la tolérance et, le respect de ces règles de base est applicable sans distinction”.

Ce même jour à Berlin, le Conseil Fédéral a décidé de faciliter l’expulsion des délinquants étrangers… Mais pour où??? (NDLR)

Renseignements:

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas

Guillaume Faye

 

   La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Dae’ch et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les ”attentats” et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

 

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur
    Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins  passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une ”cité ” aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Coran, en guise de représailles.  Jusqu’à présent, les ”autochtones” faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.  

 

Tout d’abord, c’est la première fois que les ”jeunes” des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1.600 pompiers ( !) ont été agressés en 2015.  C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas. Continuer la lecture de La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas