Les deux phobies du préfet Bousiges !

Préfet Hugues Bousiges

   Monsieur le préfet du Gard a deux phobies majeures : le racisme et les fêtes votives, les secondes étant d’ailleurs à ses yeux la cause ou la conséquence de la première. Pour faire savant on pourrait dire que dans son esprit, les deux sont consubstantielles. Pourtant, sa démarche contre les fêtes n’a pas connu un grand succès en particulier en Petite Camargue, où face à la colère de la population, il avait du faire marche arrière dans sa volonté d’imposer le nouvel ordre moral édicté par le gouvernement, reconnaissant qu’il “n’avait pas les moyens de faire respecter la sécurité dans les fêtes”.

   Aujourd’hui, il semblerait que le préfet, qui n’est pas en tant que tel, élu, veuille remettre le couvert et tenter de briser une nouvelle fois la fierté autochtone. En effet, du 21 au 28 mars se tiendra dans le département, une « semaine de la fraternité et du bien vivre ensemble ». Derrière cette appellation mielleuse qui sent bon son “bobo-gaucho” parisien, se cache en réalité une véritable œuvre de propagande immigrationniste et anti-patriotique doublée d’un endoctrinement de notre jeunesse puisque 1 200 élèves du département ont été sollicités pour participer à cette mascarade idéologique.

   Bien entendu, monsieur Bousiges a déclaré que cette démarche se voulait “sans esprit polémique et partisan”, tout en méconnaissant le racisme anti-blanc ou anti-français. Pourtant force est de constater que les participants sont tout sauf apolitiques que ce soit le philosophe Régis Debray ou l’architecte Roland Castro, tout deux connus pour leurs engagements à l’extrême-gauche ou encore l’ex-footballeur Lilian Thuram, porte-parole de la Repentance qui lors de la coupe du monde de 1998, a voulu faire une photo avec uniquement les « blacks » de l’équipe de France.

   Monsieur Bousiges, vous qui n’êtes que de passage dans le Gard, plutôt que de gaspiller l’argent public pour imposer vos pulsions mondialistes, vous devriez vous préoccuper de l’insécurité galopante dans ce département, sujet qui semblerait correspondre avec les attributs de votre fonction: braquage de commerces, home et car-jacking, violence dans les cars, attaques en règle contre les pompiers et policiers, trafic de drogue dans les rues sans parler du grand remplacement de population…

   En attendant, cette “semaine” proprement dite, avec, en point d’orgue, une conférence de la LICRA, la machine bien huilée par la préfecture (c’est nous qui payons!) s’est déjà mise en route à Vauvert avec des thèmes aussi décalés que “Education contre le racisme” ou “Racisme et immigration” ainsi que le très provocateur “Ni valise, ni cercueil” que nos amis pied-noirs et harkis apprécieront…quoi qu’il en soit, Monsieur le préfet, vos leçons de pseudo-morale sur le multiculturalisme, nous n’en voulons pas !

Nous sommes ici Maîtres chez nous et, que cela vous convienne ou pas, nous avons bien l’intention de le rester.

Autoc Camarguais

Français, européens, camarguais et fiers de l’être! Autocollant de la Ligue du Midi pour la Camargue

Réunion de rentrée nîmoise

Succès pour la réunion de rentrée de la Ligue du Midi à Nîmes. Richard Roudier a fait un bilan des nombreuses actions menées en languedoc depuis 6 mois. On se souviendra notamment de l’action contre la statue de Mao, le soutien à William Vidal et Monique et des mobilisations contre le mariage pour les homosexuels.

Richard Roudier nous dévoilait ensuite quelques grosses actions nationales à venir et insistait sur l’implication militante au quotidien au plus près de nos compatriotes!

Bousiges, touche pas à nos fêtes !

Autoc Camarguais

   Le préfet du Gard, Monsieur Hugues Bousiges, a fait savoir dernièrement qu’il souhaitait modifier le nombre et le déroulement des fêtes votives qui avaient lieu dans le département, sous prétexte “qu’elles mobiliseraient trop les forces de l’ordre”. Pour cela, monsieur Bousiges voudrait réduire la durée de ces fêtes, voire en supprimer certaines. On peut se demander, au passage, quelle est la légitimité, au 21° siècle, de ces préfets non-élus, que la France, seule au monde, s’acharne à maintenir…

   En s’en prenant ainsi à une tradition locale, le préfet du Gard ne fait que renforcer l’incompréhension qui existe entre un peuple enraciné, pour qui l’identité est une réalité, et une classe dirigeante qui ne sait plus d’où elle vient et qui veut imposer un nouvel ordre moral.

   Monsieur Bousiges, est né à Rennes et a migré dans une dizaine de départements; il est un de ces un grands commis de l’état qui traversent les départements sans s’y attarder. Lors du débat sur l’identité nationale, il avait, en vain, tenté de nous imposer ses fantasmes d’une société multi-culturelle, n’hésitant pas à tenter de nous interdire la parole. Nous n’avons pas été surpris de le voir, il y a quelques jours, aux côtés des ligues de vertu anti-racistes, fustiger les habitants d’Aigues Mortes.

   Les identitaires de la Ligue du Midi refusent de voir les coutumes ancestrales de la Petite-Camargue ainsi bafouées par l’État. Nous refusons que nos racines soient sacrifiées au nom de la rentabilité et de soi-disant mesures sécuritaires que les gouvernements de droite et de gauche, dont monsieur le Préfet Bousiges est le zélé serviteur, réservent aux “populations de souche”. Monsieur Bousiges n’avait pas eu ces pudeurs quand la ville de Nîmes avait été transformée en ville assiégée lors de la réunion à la gloire du FLN que Monsieur le Préfet avait refusé d’interdire.

   Si monsieur Bousiges n’est plus à même d’assurer la protection des populations, qu’il nous dise alors à quoi sert sa fonction! Aussi, devant cette attitude de “deux poids, deux mesures” nous appelons tout les Gardois à se mobiliser contre ce projet et à se dresser contre la volonté étatique d’effacer toute forme d’identité locale.

Les femmes en majorité au colloque : “Rôle et place des femmes dans la société”

Une cinquantaine de personnes parmi lesquelles une majorité de femmes se sont retrouvées, en plein cœur de la Petite Camargue, à proximité d’Aigues-Mortes ce samedi 27 octobre pour une journée de formation et de dialogue consacrée à la question de la place et du rôle de la femme dans la société européenne en compagnie des bénévoles de l’association Entraide-Solidarité, des militants identitaires de la Ligue du Midi et ceux de Résistance Républicaine. Accueilli par Philippe Lambertin, le public a pu suivre une série de conférences et de débats qui ont révélé le caractère singulier de la femme dans la civilisation européenne de l’antiquité à nos jours.

Le premier intervenant, Richard Roudier, président de la Ligue du Midi, a présenté de manière chronologique, les femmes qui sont restées dans l’histoire de l’Europe comme de grandes résistantes, que ce soit la Celte “Reine Boudicca”, les « pétroleuses » de la Commune ou encore Catherine Ségurane, héroïne niçoise, pour ne ne citer qu’elles.

Suite à cet exposé, la parole fut donnée à Isabelle Turcan, professeur d’université, qui a brillamment présenté le rôle fondamental que jouait la femme dans les sociétés gréco-romaines en bousculant les stéréotypes établis. Enfin la matinée s’est conclu par une intervention de Christine Tasin, fondatrice de Résistance Républicaine, sur la relation entre la femme et la religion, rappelant au passage que la grandeur d’une civilisation se reconnaissait par le rapport d’égalité entre les sexes qui existait au sein de celle-ci.

Au cour de la conviviale pause-repas qui a suivi cette première série d’exposés, Richard Roudier profitait de l’aubaine pour présenter les nombreuses actions qui auront lieu dans les semaines à venir en Languedoc mais également dans le reste de la France et en particulier la campagne contre le droit de vote des étrangers et la manifestation du 10 novembre à Paris contre l’islamisation de la France. Il faisait applaudir Christine Tasin qu’il présentait comme la personnalisation de la “femme résistante” en 2012.

L’après-midi débuta par une table ronde sur le thème de “la femme dans le combat politique” avec la participation de Josyane Solari, Olivia Ponsdesserre, deux candidates aux législatives de 2012 ainsi que Christine Tasin en tant que responsable du mouvement “Résistance républicaine”, débat animé par Jean-Baptiste Santamaria professeur de philosophie. Il en ressortit qu’aujourd’hui encore, les femmes n’ont qu’une place réduite en politique et qu’il reste beaucoup de travail à accomplir dans ce domaine. Enfin, le dernier exposé de la journée porta sur la femme en pays d’Oc au XII° siècle et fut présenté par Olivier Roudier. Celui-ci démontrait que les femmes avaient joué un rôle central dans cette société occitane où l’égalité des sexes étaient déjà inscrite dans la loi.

La conclusion de ce colloque fut apportée par Richard Roudier qui rappela qu’en Europe, les femmes ont toujours été à la pointe de la résistance face aux menaces et qu’aujourd’hui plus que jamais, il est primordial, pour la survie de notre société, qu’elles puissent continuer à jouer ce rôle.

Une partie des intervenants

L’instant des agapes autour de Richard Roudier et Christine Tasin