Domi la Basque en Garde à Vue pour… pour quoi au fait ?

 

perquisitionDominique et son mari Richard, deux paisibles retraités patriotes racontent :

« À 6h du matin, j’ai entendu des bruits suspects à l’entrée de notre garage : je me suis levée et j’ai regardé par la fenêtre de la salle de bain et une lumière bleue avec beaucoup d’hommes en mouvement m’a alors aveuglée. Je crie pour réveiller mon mari qui se dirige vers la porte d’entrée lorsqu’une horde sauvage de « cagoulés-armés » font leur entrée à grand coups de bélier en hurlant qu’on était en état d’arrestation… ils nous menottent immédiatement sans nous en signifier les motifs … ».

La voie étant dégagée, ils montent à l’étage cassant au passage des tableaux et la rambarde de l’escalier, déplaçant les lits, commodes, tiroirs etc. Visiblement les ninjas font « chou blanc ». Ils refluent et disparaissent…?

Une fois le calme revenu, trois Officiers de Police Judiciaire s’installent avec leur ordinateur portable dans la salle à manger pour un début d’audition. Les droits ont-ils été énoncés à cet instant ? la garde à vue a-t-elle démarré ? Mystère !  Début de panique quand Richard, le mari de Dominique fait un malaise, ce qui n’a rien d’étonnant quand on sait qu’il est diabétique et se relève difficilement d’un AVC… Visiblement, les flics, en tous cas, ne le savaient pas. Les jambes de Richard se dérobent sous son poids, il percute le sol … plus de peur que de mal. Les flics commencent à (se) poser des questions…

En fait, ils reprochent à nos patriotes d’être des trafiquants d’armes ! Rien que ça… En colère, nos amis (ils sont bien connus des Identitaires d’Occitanie qu’ils viennent soutenir lors de chaque manifestation) exhibent leurs deux armes légales avec certificats de détention en bonne et due forme, facture d’armurerie, carnets de tir à jour du club sportif de rattachement ainsi que les munitions…

Au bout d’une heure, les flics transfèrent Dominique au commissariat où elle sera auditionnée jusqu’à 11h. L’OPJ qui est à la manœuvre devient subitement plus courtois, se rendant compte qu’il n’a pas en face de lui une mamie terroriste…

Les questions vont porter essentiellement sur les tireurs du club que Dominique et Richard connaissent tous et plus précisément sur Jean Pierre F.  alias Pampi,  qui leur a vendu les armes. Dominique déduit au fil de l’interrogatoire, que ce personnage serait en fait au centre d’un trafic dont elle ignore tout et que pour se dédouaner, il aurait balancé de nombreux noms y compris le sien, soulignant lourdement au passage que celle-ci serait une activiste d’extrême droite particulièrement dangereuse… C’est ce qui déclenchera l’intervention de la horde sauvage.

Estimant le grief de trafic d’armes peu crédible, l’officier de police concentre alors toutes ses questions sur les réseaux des droites plurielles avec lesquels Dominique échange sur les réseaux sociaux. Il profite au passage pour tenter de remettre à jour les fiches de la mouvance nationale dans le département des Pyrénées Atlantique s’intéressant tout particulièrement à un groupe clandestin intitulé « cellule d’auto défense du pays basque »… groupuscule qui stockerait armes et munitions pour commettre des actions musclées. Ce groupe est certainement très clandestin puisque personne, y compris Dominique, n’en a jamais entendu parlé. Celle-ci tenait à préciser à l’OPJ qu’elle partageait, uniquement de façon publique, tous ses articles… et que ses actes de résistance relevaient uniquement du numérique. En fait on sent que le Ministère de l’Intérieur échaudé par l’affaire des Bouches du Rhône veut emballer la machine à réprimer…

Entre temps, manière de mettre un peu la pression, les flics placent Dominique en cellule où elle connaît une cohabitation de choix avec 3 autres détenues droguées et hystériques.

Vers 18h00 : fin du film. Séance photo, relevé d’empreintes et d’ADN. l’OPJ fait signer les scellés de l’ordinateur confisqué et des armes saisies  indiquant à Dominique qu’elle serait recontactée prochainement sans autres précisions. Aucune confrontation avec d’éventuels acheteurs ou vendeurs d’armes, ni avec son mari, ni avec Pampi. Avouez que c’est curieux…

Morale de l’histoire  

  • Il n’y a rien de changé depuis la fin de l’état d’urgence
  • Le Ministère de l’Intérieur entreprend, département par département, le croisement des « fichés » S non islamistes (nationalistes, identitaires, patriotes turbulents…) avec les fichiers des tireurs sportifs -demain ce sera avec les sociétés de chasse-
  • Des flics spécialisés visionnent les réseaux sociaux (en particulier Facebook) et font pression sur les dirigeants des clubs de tir pour qu’ils leur balancent les patriotes, ou ferment les yeux sur les trafics, quand ils ne les organisent pas eux-mêmes, comme dans le département du Nord.
  • Sans aucune preuve sérieuse, ils perquisitionnent, mettent la pression et récupèrent au passage les fichiers dans les ordinateurs et saisissent les armes mêmes légales.

Et certains cons de notre mouvance se demandent pourquoi je me suis toujours élevé contre l’état d’urgence et battu pour la défense des libertés publiques…

 

Violences policières au Palais de Justice de Montpellier : ne faisons pas d’amalgame !

R. Roudier avant son opération

Le billet de Guido la Meslée

Il fût un temps où l’honneur de la France était d’assurer la liberté d’expression et de cantonner son appareil répressif au maintien de l’ordre républicain… Et non pas de mobiliser ses forces de répression contre les lanceurs d’alertes.

 Il se trouve que Richard Roudier est le Président d’une Association, La Ligue du Midi, légalement enregistrée auprès de la Préfecture, et qui a pour objet de défendre les intérêts des autochtones face à une déferlante migratoire sans précédent qui remet en question l’existence même de notre civilisation dans ce qu’elle a de plus sacré : la condition de la femme, la neutralité de l’espace public, la soumission à des dogmes venus du moyen-âge, la délinquance de rue qui pourrit la vie de nos concitoyens, le refus de partager les valeurs de la République, notamment l’enseignement de son histoire, etc, etc…

Richard Roudier et son fils Olivier ont eu le tort de visiter une association grassement subventionnée par des fonds publics et dont l’objet est de soutenir activement les enfants des clandestins illégalement présents sur notre territoire. C’est vrai aussi que leur visite a été quelque peu traumatisante pour le personnel salarié de cette association, puisque deux tasses à café ont été cassées…

Convoqués par la Justice pour s’expliquer, ce qui semble tout-à-fait normal, Richard Roudier et son fils Olivier ont été placés en Garde à Vue, entendus par le Procureur auprès duquel ils ont répondu courtoisement aux questions (plusieurs griefs contre eux ont été abandonnés). Et c’est au “dépôt”, au sous-sol du Palais de justice, que Richard Roudier a subi une violence inouïe : refus de médicaments, détournement de nourriture, refus de le laisser aller uriner de la part de deux policiers névrosés. Non contents de cela, nos deux “bourreaux”, ont refermé la lourde porte barreaudée d’acier sur ses doigts coincés dans le chambranle. Malgré ses cris de souffrance, il est resté ainsi les doigts écrasés pendant plusieurs minutes, le sol inondé de son sang. Les deux petits chefs refusant d’appeler les pompiers. Richard Roudier est âgé de 70 ans…!

La Juge de la Détention et des Libertés est descendue elle-même avec son équipe pour entendre le Président de la Ligue du Midi dans l’ambulance des pompiers et lui signifier sa remise en liberté avant d’être dirigé vers l’hôpital de La Peyronie.

Que nous dit cette sauvagerie sur l’état de la France ? Qu’une forme de soft-totalitarisme se met peu à peu en place au pays des Lumières et qu’il devient pratiquement impossible de dénoncer ce que pourtant tout le monde constate jour après jour sur notre territoire : le Grand RemplacementEt ce ne sont pas les commémorations de l’assassinat de masse de Nice et de l’égorgement du Père Jacques Hamel qui vont changer quoique que se soit à cette politique suicidaire qui menace l’existence même de notre civilisation.

On peut, certes, contester la forme que prennent certaines manifestations de la Ligue du Midi. Nous sommes désolés que les associations de type RAIH qui vivent de la misère des illégaux pour les mettre au service de la mondialisation qui va les exploiter sans vergogne, aient du procéder au remplacement de deux tasses à café et au rangement de quelques dossiers éparpillés. (Des dossiers d’illégaux qui violent la loi française par leur présence non souhaitée sur le territoire national).

Nous ne ferons ici aucun commentaire sur les suites judiciaires qui seront données à cette bien triste affaire. Nul doute que cette sauvagerie inexcusable fera l’objet de lourdes sanctions dans l’administration de la police et que les deux cadres de la Ligue du Midi en sortiront la tête haute. Richard Roudier qui a assumé en permanence l’action au RAIH (local ouvert au public) déclarait, lors de sa sortie de l’hôpital, qu’il ne fallait pas faire d’amalgame entre quelques brebis galeuses et la grande majorité des fonctionnaires de police et ne regrette pas sa présence lors des manifestations de policiers au printemps.

Lorsque dans quelques années nous constaterons tous et toutes que la situation nous aura définitivement échappée et que l’Europe sera sous contrôle étranger, l’avertissement que Churchill lança aux démocraties en apprenant la signature des accords de Munich résonnera bien étrangement.

« Entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre »