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Le vrai-faux état d’urgence

urgence
Le billet de Daniel Pollett

        Dimanche 12 Juin, 01h00 du matin, à Ganges (Hérault). Nous rentrons d’un spectacle à Montpellier. Devant la gendarmerie, arrêt pour contrôle d’alcoolémie. Mais juste ça!  Je souffle dans le machin et la gendarmette est toute contente de me faire voir qu’il indique 0.00. Je lui réponds que je le lui avais dit en répondant à sa question “est ce que vous avez bu?”. Et on nous laisse repartir. Nous pourrions avoir une dizaine de Kakachs dans le coffre avec un lot de munitions ; nous pourrions rouler dans une voiture volée destinée à perpétrer des attentats ; nous pourrions être fichés « S ». Rien de tout cela ne correspond aux ordres de contrôles que ces gendarmes appliquent. C’est sûr qu’à cette heure-là, ils vont trouver quelques fêtards ayant bu plus qu’autorisé…

        Mais ne sommes-nous pas en état d’urgence ? La priorité n’est-elle pas à la lutte contre le terrorisme propagé par l’islam ? Laisseront-ils repartir de la même façon quelques barbus patibulaires ? Où est donc la protection des Français ? Dans quelques heures, deux policiers seront assassinés par un djihadiste déjà condamné pour préparation d’actes terroristes, leur enfant laissé orphelin après avoir assisté à la tuerie. Mais les contrôles-radar continuent de plus belle pour alimenter les caisses d’un État en faillite afin qu’il subventionne l’islamisation de la France, la désinformation des journaleux et l’agression contre les patriotes.

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La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas

Guillaume Faye

 

   La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Dae’ch et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les ”attentats” et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

 

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur
    Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins  passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une ”cité ” aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Coran, en guise de représailles.  Jusqu’à présent, les ”autochtones” faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.  

 

Tout d’abord, c’est la première fois que les ”jeunes” des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1.600 pompiers ( !) ont été agressés en 2015.  C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas. Continuer la lecture de La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas

Notre état d’urgence

Etat d'urgence[2]

 

François d’Usclat est Cévenol. Il a été rédacteur en chef de Montségur, « la revista identitaria dels paises d’oc » qui a paru de 2000 à 2006. Il a collaboré à l’hebdomadaire Rivarol, à Écrits de Paris, à Parcours d’Europe et au Journal de l’Insolite. Après une longue période d’isolement au fin fond de l’Ardèche, il revient sur la scène identitaire.

Rattrapés par les conséquences de leur logique relativiste, nos représentants, qui nous représentent de moins en moins, ont donc décrété l’état d’urgence. Avaient-ils le choix ? Statistiquement parlant, pour employer le vocabulaire des technocrates, toutes les conditions étaient réunies pour que le pays soit frappé par la tragédie de manière répétée. De fait, après les attentats du 13 novembre, ce sursaut d’autorité est très logiquement apparu comme le seul recours face à une situation prétendument maîtrisée, mais qui ne l’est plus depuis longtemps, les esprits clairvoyants l’auront compris. N’a-t-on pas entendu en effet nos prêcheurs patentés marteler qu’il n’était pas permis de confondre islam et islamisme, tout comme ils assuraient qu’il n’y avait rien à redouter des vagues migratoires issues de pays… islamistes ? Entre-temps, le vent a tourné et le rideau est tombé. Les failles béantes des lois et de la justice républicaine ne peuvent plus être niées (victimes : près de 150 morts en moins d’un an pour le seul Hexagone, sans compter les attentats déjoués).

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