Sans blancs !

Un racisme anti-blanc assumé

blancsDepuis l’été, se multiplient, sous l’influence du P.I.R (Parti des Indigènes de la République), des réunions interdites aux blancs (camp d’été décolonial, festivals, colloques, débats dont les europoïdes sont exclus. Ceci se passe en France, pays de la fameuse république « Une et indivisible » reposant sur la sainte trinité : Liberté, Égalité, Fraternité. Mais quel type de leucoderme (le blanc), dit souchien, face de craie, fromage blanc, croisé, pourrait être tenté de se rendre dans ce type de rassemblement coloré ? C’est qu’il reste parmi les autochtones une majorité de gens sains n’ayant pas la moindre curiosité de fricoter un tant soit peu avec des non-blancs regroupés entre gens de couleur, pour entendre des opinions hostiles à leur peuple. De même, sans être exclus, il ne s’y rendrait pas sauf pour ramener quelques clichés exotiques.

A qui donc s’adresse cette exclusion ? Seuls des extrémistes leucodermes pourraient être tentés de surenchérir. Qui d’autre, à part la vermine gauchiasse, les repentants, les débiles bien-pensants, tous déjà soumis ou candidats à la soumission capitalo-mondialiste ? Bref, des blancs ou mal blanchis en perte d’identité, des nihilistes pathologiquement suicidaires, ce qu’il est convenu d’appeler l’extrême gauche avec sa haine viscérale et auto-destructrice.

Le rejet des protecteurs gauchistes

Ainsi, les nouveaux conquérants, qui font le distinguo chromatique refusé aux autochtones, peuvent, à présent, se permettre de rejeter l’aide des idiots utiles pré-cités. En effet, les préceptes de la « Bouteldja », égérie des P.I.R ont fait leur chemin dans les cervelles de la sphère gauchiste. A Montpellier, la CIMADE promeut la raciste et anti-sémite Bouteldja, « le Poing » et « NPA 34 » la reprennent. Les luttes convergent : « décolonisation », « racisme d’état », tels sont les concepts repris et diffusés par ces asociaux : « les juges, procureurs, policiers et matons sont des assassins »

Ainsi, les plus ou moins colorés (basanés, de couleur, etc) n’ont plus besoin des nihilistes et des repentants puisqu’ils peuvent se permettre de les rejeter, les exclure, avant de les liquider. Fondés sur les bases déjà acquises, ils peuvent passer à la phase suivante, celle de la conquête pro-active. Car ils ne sont plus à attendre qu’on leur donne. A présent, ils peuvent prendre sans demander.

Le communautarisme exotique en France

Tout ceci acte la faillite des tentatives désespérées de conciliation qui ont atteint le bout de l’impasse. Les blancs, malades de leur identité, les nihilistes ethniquement suicidaires, n’intéressent plus les communautés allogènes qui les ont utilisés. Leur puissance et leur emprise sur leur communauté sont désormais suffisantes pour qu’ils puissent les exclure avec mépris tout en les utilisant encore comme idiots utiles.

Tel est l’état du communautarisme et de la conquête étrangère en France. C’est une étape de consolidation pour les allogènes dans le rapport de force qui les oppose à la population de souche restée saine. C’est la dure réalité de la fin de l’illusion du vivre-ensemble et de l’utilité des concessions pour « acheter » et maintenir une coexistence pacifique.

La démarche ethnique et communautariste a atteint un poids démographique et social suffisant pour être assumée avec arrogance. C’est une loi naturelle : lorsque le rapport de force le permet, les revendications communautaires s’affichent. L’histoire apprend aussi que la différenciation est la règle, le métissage l’exception. Pour les allogènes, pas plus que pour les autochtones, le vivre ensemble n’a de sens, sinon pour profiter de l’autre.

Quel avenir pour le leucoderme français et le coloré patriote ?

La réalité, c’est que le leucoderme et le coloré patriote sont chez eux en France et veulent vivre dans l’entre-soi. Les communautaristes étrangers sur notre sol recherchent aussi l‘entre-soi. Qu’ils le fassent chez eux, sinon, nous allons vers l’apartheid.

Ces divers phénomènes ont créé les conditions d’une guerre ethnique sur notre sol, que les imbéciles appellent à tort « civile ». Il convient de l’assumer, s’y préparer tant que le rapport démographique reste encore favorable. Il convient même de réfléchir aux conditions de prise de pouvoir, de mise au placard des repentants et incultes progressistes « manipulés » de type « En Marche », d’éradication de la vermine anarcho-gauchiste dite anti-fa qui gangrène le pays… vermine mondialiste du « fric » stipendiée par des Soros !

Et surtout, pour être en capacité d’agir, le moment venu, il convient de transmettre et (se) forger un mental de fer.

Meilleurs vœux 2018

Dernier train pour sauver le pays par la voie démocratique

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Le billet de Robert Langlois

 

      Chers amis, on va être très clair, l’ethno mathématique fait que dans 5 ans il ne sera définitivement plus possible pour un parti politique de gagner les élections présidentielles en France sans composer avec la communauté musulmane et en réalité avec l’Islam conquérant ; c’est à dire sans faire entrer la charia dans notre pays.

        On voit déjà depuis longtemps comment à l’échelle locale les partis politiques de pouvoir jouent le vote communautaire et comment le communautarisme musulman arrive à s’imposer aux élections communales, départementales ou régionales. Partout à l’échelon local, le fait communautaire est représenté et impose sa volonté. Soit au grand jour par des élus issus de l’immigration, soit plus généralement de manière occulte par des compromissions d’élus de souche qui se soumettent.

        Même au gouvernement, le communautarisme musulman a voix au chapitre et impose déjà ses volontés. Des ministres ont promu des lois qui, soit détruisent la communauté nationale et la fragilisent (Taubira – El Khomri), soit ouvrent la porte à l’islamisation dès l’enfance (Vallaud Belkacem). Le fait n’est pas récent, il était déjà à l’œuvre de manière plus occulte depuis des décennies. Simplement cette fois ci, il est devenu plus puissant et donc peut s’assumer avec arrogance au grand jour.

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Quand des musulmans entendent « privatiser » une plage publique pour en faire un lieu communautaire (sauf qu’on est en Corse…)

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      Une violente rixe a éclaté samedi 13 août 2016, en fin d’après-midi, à Sisco, en Haute-Corse. Au départ, un groupe de Maghrébins agressant violemment des jeunes autochtones et des touristes, puis une réaction très ferme des hommes du village dans la foulée. Bilan : plusieurs blessés de chaque côté. Quelques mois après les événements d’Ajaccio et de la cité de l’Empereur, c’est donc à la région de Bastia de connaitre un affrontement à caractère communautaire, entre Corses et Maghrébins, quelques jours après l’affrontement de Rennes entre Rennais et immigrés.

        Voici le témoignage d’une mère de famille corse présente au moment des faits :

        “ Ce soir nos enfants sont en état de choc ! Ils étaient tranquilles à la crique comme chaque jour, armés de leurs… serviettes de plage. Le tort de nos enfants aujourd’hui : être en train de regarder de loin, de leur rocher, une population musulmane (environ 10 personnes) prenant le bain avec des femmes en burkini. Ces derniers ont alors commencé à caillasser des touristes qui prenaient le paysage en photo (ils se sont sentis « visés » par l’objectif).

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Houria Bouteldja : « pute et soumise »

Houria[1]

A Montpellier, à la Cimade le mardi 5 avril

    Il a fallu la publicité faite par les identitaires et l’Agrif à propos d’un terme méprisant employé par Houria Bouteldja pour qu’elle sorte de l’anonymat. En effet, Houria Bouteldja avait publiquement traité les autochtones de ce pays qui la nourrit de “’sous-chiens”. Néanmoins, elle a été relaxée le 14/01/14 du délit d’injures, le tribunal n’y trouvant qu’une « motivation ethnologique et non animalière »  Le P.I.R (Parti des Indigènes de la République) dont elle était co-fondatrice se réjouissait de ce refus de prise en compte de la notion de « racisme anti-blanc » (Hanan Ben Rhouma).

    Qui est donc cette bi-nationale ? Une « française de papiers », née à Constantine (Algérie) en 1973 de parents algériens. Avec des études de langues, en France, elle découvre le discours nihiliste des revendications de populations décolonisées chères à Frantz Fanon (1) qui l’inspirera. Elle s’agite alors dans la création du Mouvement des Indigènes, diverses « marches », le Comité des femmes « MAFED » et dénonce les « crimes et violences policières »… « racisme d’Etat »… « le racisme structurel de l’état français » (2015-Réponse à Fouad Bahri), ainsi que « la négrophobie », la « romophobie » et l’  « islamophobie ». Son discours méconnaît ou détourne l’Histoire et le sens des mots : Indigène est pris pour allogène ou colonisé et l’Algérie pré-1830 est fantasmée comme un âge d’or, alors qu’elle n’existait pas en tant que nation et qu’y sévissaient paludisme et moustiques, turcs et leurs coutumes esclavagistes… jusqu’à l’arrivée de colons français, espagnols et autres européens, pauvres, venus mettre en valeur et assainir des terres en friche. Sur France 2, le 18/03/16 une partisane du MAFED précise que la dominance des blancs date de la conquête des Amériques. C’est oublier que l’esclavage existait bien avant l’arrivée des blancs.

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Occupation illégale du domaine public : pas de repas communautariste sur les Allées Riquet !

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La Ligue du midi soutient l’initiative de Robert Ménard, maire de Béziers visant à interdire tout rassemblement à caractère communautariste sur la voie publique. La Ligue du Midi rappelle qu’il y a quelques années  les autorités françaises, via le Conseil d’Etat, avaient interdit les fameuses soupes au cochon des Identitaires servies aux SDF  alors qu’il ne s’agissait pas de  manifestations à caractère religieux. On sait très bien qu’en France,  les autorités savent pratiquer le “deux poids, deux mesures” quand il s’agit de l’islam…

La Ligue du midi

 

Un communiqué de la Mairie de Béziers:

Depuis environ six semaines, une vingtaine de militants, proches de la mouvance islamiste et engagés dans le combat contre l’État d’Israël, occupent illégalement le domaine public de la ville, d’abord sur la place De Gaulle, puis sur les Allées Riquet. Le prétexte est la distribution d’une soi-disant « chorba populaire ». Sitôt informée de cette violation, la Ville a systématiquement et à chaque fois fait dresser un procès-verbal et infligé une amende.

Les chefs de ces militants sont bien connus : Mehdi Roland, Linda Mendy-Hamdani, Omar Khatiri. Tous se sont signalés ces derniers mois par des troubles à l’ordre public  et sont poursuivis à ce titre.

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