Dernier train pour sauver le pays par la voie démocratique

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Le billet de Robert Langlois

 

      Chers amis, on va être très clair, l’ethno mathématique fait que dans 5 ans il ne sera définitivement plus possible pour un parti politique de gagner les élections présidentielles en France sans composer avec la communauté musulmane et en réalité avec l’Islam conquérant ; c’est à dire sans faire entrer la charia dans notre pays.

        On voit déjà depuis longtemps comment à l’échelle locale les partis politiques de pouvoir jouent le vote communautaire et comment le communautarisme musulman arrive à s’imposer aux élections communales, départementales ou régionales. Partout à l’échelon local, le fait communautaire est représenté et impose sa volonté. Soit au grand jour par des élus issus de l’immigration, soit plus généralement de manière occulte par des compromissions d’élus de souche qui se soumettent.

        Même au gouvernement, le communautarisme musulman a voix au chapitre et impose déjà ses volontés. Des ministres ont promu des lois qui, soit détruisent la communauté nationale et la fragilisent (Taubira – El Khomri), soit ouvrent la porte à l’islamisation dès l’enfance (Vallaud Belkacem). Le fait n’est pas récent, il était déjà à l’œuvre de manière plus occulte depuis des décennies. Simplement cette fois ci, il est devenu plus puissant et donc peut s’assumer avec arrogance au grand jour.

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Quand des musulmans entendent « privatiser » une plage publique pour en faire un lieu communautaire (sauf qu’on est en Corse…)

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      Une violente rixe a éclaté samedi 13 août 2016, en fin d’après-midi, à Sisco, en Haute-Corse. Au départ, un groupe de Maghrébins agressant violemment des jeunes autochtones et des touristes, puis une réaction très ferme des hommes du village dans la foulée. Bilan : plusieurs blessés de chaque côté. Quelques mois après les événements d’Ajaccio et de la cité de l’Empereur, c’est donc à la région de Bastia de connaitre un affrontement à caractère communautaire, entre Corses et Maghrébins, quelques jours après l’affrontement de Rennes entre Rennais et immigrés.

        Voici le témoignage d’une mère de famille corse présente au moment des faits :

        “ Ce soir nos enfants sont en état de choc ! Ils étaient tranquilles à la crique comme chaque jour, armés de leurs… serviettes de plage. Le tort de nos enfants aujourd’hui : être en train de regarder de loin, de leur rocher, une population musulmane (environ 10 personnes) prenant le bain avec des femmes en burkini. Ces derniers ont alors commencé à caillasser des touristes qui prenaient le paysage en photo (ils se sont sentis « visés » par l’objectif).

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Houria Bouteldja : « pute et soumise »

Houria[1]

A Montpellier, à la Cimade le mardi 5 avril

    Il a fallu la publicité faite par les identitaires et l’Agrif à propos d’un terme méprisant employé par Houria Bouteldja pour qu’elle sorte de l’anonymat. En effet, Houria Bouteldja avait publiquement traité les autochtones de ce pays qui la nourrit de “’sous-chiens”. Néanmoins, elle a été relaxée le 14/01/14 du délit d’injures, le tribunal n’y trouvant qu’une « motivation ethnologique et non animalière »  Le P.I.R (Parti des Indigènes de la République) dont elle était co-fondatrice se réjouissait de ce refus de prise en compte de la notion de « racisme anti-blanc » (Hanan Ben Rhouma).

    Qui est donc cette bi-nationale ? Une « française de papiers », née à Constantine (Algérie) en 1973 de parents algériens. Avec des études de langues, en France, elle découvre le discours nihiliste des revendications de populations décolonisées chères à Frantz Fanon (1) qui l’inspirera. Elle s’agite alors dans la création du Mouvement des Indigènes, diverses « marches », le Comité des femmes « MAFED » et dénonce les « crimes et violences policières »… « racisme d’Etat »… « le racisme structurel de l’état français » (2015-Réponse à Fouad Bahri), ainsi que « la négrophobie », la « romophobie » et l’  « islamophobie ». Son discours méconnaît ou détourne l’Histoire et le sens des mots : Indigène est pris pour allogène ou colonisé et l’Algérie pré-1830 est fantasmée comme un âge d’or, alors qu’elle n’existait pas en tant que nation et qu’y sévissaient paludisme et moustiques, turcs et leurs coutumes esclavagistes… jusqu’à l’arrivée de colons français, espagnols et autres européens, pauvres, venus mettre en valeur et assainir des terres en friche. Sur France 2, le 18/03/16 une partisane du MAFED précise que la dominance des blancs date de la conquête des Amériques. C’est oublier que l’esclavage existait bien avant l’arrivée des blancs.

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Occupation illégale du domaine public : pas de repas communautariste sur les Allées Riquet !

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La Ligue du midi soutient l’initiative de Robert Ménard, maire de Béziers visant à interdire tout rassemblement à caractère communautariste sur la voie publique. La Ligue du Midi rappelle qu’il y a quelques années  les autorités françaises, via le Conseil d’Etat, avaient interdit les fameuses soupes au cochon des Identitaires servies aux SDF  alors qu’il ne s’agissait pas de  manifestations à caractère religieux. On sait très bien qu’en France,  les autorités savent pratiquer le “deux poids, deux mesures” quand il s’agit de l’islam…

La Ligue du midi

 

Un communiqué de la Mairie de Béziers:

Depuis environ six semaines, une vingtaine de militants, proches de la mouvance islamiste et engagés dans le combat contre l’État d’Israël, occupent illégalement le domaine public de la ville, d’abord sur la place De Gaulle, puis sur les Allées Riquet. Le prétexte est la distribution d’une soi-disant « chorba populaire ». Sitôt informée de cette violation, la Ville a systématiquement et à chaque fois fait dresser un procès-verbal et infligé une amende.

Les chefs de ces militants sont bien connus : Mehdi Roland, Linda Mendy-Hamdani, Omar Khatiri. Tous se sont signalés ces derniers mois par des troubles à l’ordre public  et sont poursuivis à ce titre.

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Et si l’on commençait par le commencement, par l’abolition du principe de double nationalité…

Passeports[2]

Le billet de Daniel Pollett

    Depuis les attentats du 13 novembre, la polémique sur la déchéance de la nationalité est le centre des débats politiques et urbains. On peut lire de nombreux articles sur le sujet, lesquels sont souvent tellement imprégnés des idéologies empêchant de voir la réalité, même factuelle-immédiate -criante, qu’ils en sont dépourvus du moindre bon sens. On peut y découvrir que pas moins de 96 associations et syndicats ont proclamé leur opposition à cette déchéance, bien sûr au nom des droits de l’homme. Toujours le même déni des devoirs au profit des seuls droits, et le même oubli des droits des peuples au nom des idéologies qui prétendent refaire le monde. Les auteurs de ces articles oublient aussi qu’à défendre les droits des autres, on finit par perdre les siens, qu’il ne reste plus, dans un pays où l’on défend ceux des terroristes, que le droit de se faire tuer quand on va en discothèque ou au restaurant. Dix-huit, puis cent-trente morts n’ont donc pas suffit ! L’indécence s’affiche ainsi en compagnie de la folie furieuse amenant à se condamner à mort soi-même, plutôt que de risquer d’être traité de raciste ou de porter atteinte à une égalité purement théorique et surtout idéologique et volontairement aveugle. Un terroriste n’est pas l’égal d’un citoyen ordinaire !

 

    Le développement de la polémique amène à constater qu’une fois de plus, on amuse le bon peuple avec des discours sur une petite partie du problème, alors que le fond de ce problème se situe ailleurs, là où on ne veut surtout pas aller le chercher. Cette déchéance de nationalité ne serait en effet qu’une arme secondaire. Voici pourquoi :

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