Archives par mot-clé : bien-pensance

Il faut sauver le soldat Jallamion

jallamion
Le billet d’Arnaud Beauregard

        « A mort le flic ! » (Publié aux éditions Riposte laïque) est le titre d’un opuscule loin d’être pompeux. Bien au contraire, l’auteur, Sébastien JALLAMION déroule au fil des pages le processus du rouleau compresseur de l’administration déclenché pour obtenir la mise à mort professionnelle d’un « malfaisant » s’adonnant au militantisme de la cause nationale.

        Mais, il est patent de constater que cette institution policière est devenue au fil du temps, feutrée et insipide, dans laquelle il fleure bon d’être « politiquement correct ».

        En définitive, l’administration ne demande plus aux policiers d’être des « flics » mais simplement d’être de bons fonctionnaires disciplinés, et pour paraphraser le Général DE GAULLE une sorte d’agrégat de « veaux » obéissants seulement aux diktats imposés par la bien-pensance !

        Malgré la récurrence annuelle de quatre millions de crimes et délits enregistrés par les services de Police et un taux d’élucidation des enquêtes judiciaires peu glorieux avoisinant les 10%, la haute hiérarchie policière décréta qu’une simple publication anonyme sur des réseaux sociaux méritait un traitement administratif et judiciaire implacable.

Continuer la lecture de Il faut sauver le soldat Jallamion

La Novlangue (Orwell – 1984) : regarder le mal en face

Novlangue

 

Communiqué de la Ligue du Midi


Les médias participent activement à la construction de la réalité, ou à tout le moins, à une certaine forme de réalité. Les médias légitiment la matérialité d’une information, ils la rendent possible et de la sorte, départissent ce qui mérite d’être dit, présenté, exposé, de ce qui ne le mérite pas.

        La médiatisation est une objectivation ; elle en est même le point sacramentel. Elle confère sa dignité au fait qui est érigé ainsi en objet d’information. Littéralement et étymologiquement, informer, du latin « informare », consiste à « donner forme ». Les médias en conséquence, donnent forme et ils contribuent par le pouvoir de dire, de nommer, non seulement à l’existence, mais également à la qualification de cette existence puisqu’ils décident de classer un événement en fonction de grilles de lectures, les fameuses « rubriques ». Ils réinventent une grammaire et un vocabulaire nouveau.

        Les implications de ce processus tout à la fois sélectif et normatif peuvent être politiquement lourdes de conséquences : elles révèlent ce qui est digne de légitimité et désignent la nature d’une information. Combien de faits apparemment divers échappent-ils ainsi à une lecture plus politique ? Cet effet d’éviction résulte d’une mécanique dont la dimension idéologique se dissimule sous l’apparente neutralité de l’information… Or, il n’existe pas de neutralité axiologique dans la production de l’information, pas plus qu’il n’existe une information chimiquement pure de tout préjugé.

Continuer la lecture de La Novlangue (Orwell – 1984) : regarder le mal en face

7 mai 2017 : élection de la dernière chance !

dernière

        A quelques heures du verdict des urnes du second tour de la présidentielle, on constate avec très peu de variations le même discours de ces impétrants cadors de la Droite ou ténors de la gauche social-démocrate qui grenouillent tels des crapauds depuis plus d’un quart de siècle dans le marigot politique (et ont endossé pour cette course à l’Élysée les oripeaux des tribuns de la plèbe).

        Ces praticiens de la politique avec beaucoup de démagogie voudraient faire croire au peuple qu’ils ont compris sa colère et qu’après cette énième élection dans la Cinquième République, ils vont exercer cette fois leur fonction d’élu en défenseur des intérêts des classes populaires qui s’appauvrissent sans cesse et s’affaiblissent face aux intérêts de la finance mondiale. Certes si la richesse ne suffit pas à classer un homme aujourd’hui, plus que jamais, la pauvreté le déclasse.

        Cette oligarchie a l’outrecuidance de partir du postulat que le peuple n’a aucune capacité d’orientation politique par un psychisme infantilisé, alors afin d’obtenir les suffrages en retour, la « sacro sainte bien-pensance » dicte ce qui serait bon pour le peuple par ce matraquage médiatique de cris d’orfraie du « tout sauf Marine LE PEN ».

Continuer la lecture de 7 mai 2017 : élection de la dernière chance !

Sans l’ombre d’un état d’âme : “pour Marine Le Pen” !

présidentielle


Le billet d’Arnaud Beauregard


Cette première partie de campagne présidentielle aura eu la vertu de mettre en évidence l’exécration du peuple de la France périphérique pour cette classe médiatique et politique dominante mais minoritaire.
L’aune des urnes confirme l’implosion des idéologies partisanes dans cette France d’en bas peuplant majoritairement les communes rurales et péri-urbaines qui a placé en tête la contestation populiste.

        Jusqu’à présent, le peuple faisait preuve de complaisances serviles en se cantonnant dans le carcan assigné par la classe dominante du système politique de l’alternance sous des étiquettes interchangeables. Le discrédit des partis politiques se partageant le pouvoir au fil des décennies est apparu considérable car près de sept français sur dix ne font plus confiance ni à la droite ni à la gauche pour gouverner le pays.

       Cette France périphérique où naguère on constatait un clivage opposant l’ouvrier qui votait à gauche tandis que le paysan portait son choix à droite s’est unifiée au travers du rejet du mondialisme économique et “immigrationniste”. Au fil des élections, on constate que de plus en plus d’électeurs affirment le désintérêt, le rejet de la politique, soit par une adhésion au « Parti du Plus à Rien à Foutre » qui se traduit par l’abstention ou le vote blanc soit par l’attrait du vote populiste au travers du « Marinisme », ou encore, comme on vient le constater du « Mélenchonisme ».

Continuer la lecture de Sans l’ombre d’un état d’âme : “pour Marine Le Pen” !

Insécurité et élections : la grande peur de la bien-pensance

Le billet d’Arnaud Beauregard

 

        A en croire les tenants de la bien-pensance, les émeutiers qui s’adonnent depuis quelques jours à des dégradations massives de mobilier urbain, à l’incendie de véhicules, au pillages de commerces, aux attaques de commissariats nous enverraient un message de type politique des plus nobles en dénonçant des pratiques policières considérées comme injustes et violentes.

        Il semblerait que les « Bavures policières » ou « violences illégitimes », ces questions d’écart à la déontologie policière, se multipliant dans les zones de non-droit, seraient le leitmotiv d’une majorité des troupes des forces de Sécurité transformés en guerrier du  Célèbre bataillon sacré de Thèbes ! Les « cow-boys » de la Police seraient devenus avec leur bâton de défense de véritables érastes et ces pauvres jeunes commettant des crimes et délits par exclusion sociale leurs éromènes !!!

        L’incident d’ Aulnay sous bois, tendant à instaurer dans l’opinion publique un doute sur la légitimité de la force publique aura permis de redonner une tribune aux vieux militants du bréviaire de la haine anti-flics. Au nom de la sacro sainte théologie de la lutte contre les discriminations, la gauche xénophile verse son huile frelatée sur les flammes des banlieues en feu. Discours parfaitement démagogiques, consternants de médiocrité roublarde aux méthodes inquisitoriales et discriminatoires que l’on nous sert en boucle au travers de ce redoutable contre-pouvoir de l’armada médiatique prête à se muer en courroie de transmission de la pensée unique. Fantasmagorie de la mainmise sur la police par de ténébreux conspirateurs bruns, brutes épaisses arborant un brassard « bleu marine », de nauséabonds nostalgiques du “régime de Vichy”.

Continuer la lecture de Insécurité et élections : la grande peur de la bien-pensance

L’autorité recule partout !

Le Billet d’Arnaud Beauregard

 

        Pour les français, l’insécurité est devenue un fléau sociétal de leur quotidien, crainte renforcée ces derniers mois par un élément du même phénomène d’insécurité qui est l’attentat terroriste. Malgré un état d’urgence, un plan «Vigipirate» qui reste au rouge fixe ou encore une opération Sentinelle, seules armes désuètes du gouvernement, l’observatoire de la délinquance recense près de quatre millions de crimes et délits en 2016 avec une forte augmentation des violences sur les personnes, des homicides et la “dépouille” engendrée par les cambriolages.

        Ces “mesurettes” qui avaient la haute ambition de « terroriser » l’ensemble des délinquants et des terroristes par la peur du gendarme semblent rester sans effet sur la voyoucratie. Le besoin de vivre en sécurité est une forte demande du peuple français parce qu’elle est avant tout un droit naturel et imprescriptible pour nos compatriotes et c’est un devoir pour le politique d’en être garant.

        D’une manière générale, l’insécurité frappe principalement les classes populaires des quartiers de cette France dite « périphérique ». Lieux où pour accéder à leur immeuble, emprunter un ascenseur, les habitants et principalement les « français de souche » et les « immigrés assimilés » doivent se plier aux règles édictées par le caïdat local et subir à longueur de temps des vexations permanentes tels que des crachats, des injures, des menaces et l’angoisse de voir, un soir d’émeute, son véhicule brûlé.

Continuer la lecture de L’autorité recule partout !