Vœux de Richard Roudier à Béziers -à l’assaut du grand débat national-

Vœux de Richard Roudier à Béziers -à l’assaut du grand débat national-

grand débat national

 

Communiqué Ligue du Midi Béziers

Comme il se plait souvent à le souligner, le président de la Ligue du Midi a mené une grande partie de sa vie à Béziers… né au Champ de mars, il suivit les cours en primaire à Diderot, puis au Pic pour la partie collège et enfin à Henri IV pour la partie lycée. Après avoir travaillé dans un cabinet d’avocat de la rue française, il fit ses premières véritables armes professionnelles à la Société Cameron (800 salariés à l’époque), comme attaché de direction, puis à la Chambre de commerce comme directeur du service de la Formation Professionnelle et du Conservatoire National des Arts et Métiers…

C’est devant une assistance nombreuse, dans les salons d’un hôtel situé justement à portée de voix de la Chambre de commerce, qu’il présenta ses vœux : « je vous présente mes vœux pour l’année 2019, sachant que l’année 2018 aura été une année catastrophique pour la France avec la mise en coupe réglée de notre pays, par un gang de malfaisants, qui ne se dissimulent même plus pour se goberger ».

« Heureusement continuait il, cette même année 2018 aura vu, avec l’épisode des Gilets jaunes, surgir un mouvement spontané, populaire, rafraichissant… inconnu depuis le milieu du XXème siècle qui, si nous arrivons à l’épauler devrait générer le meilleur du meilleur… sachant que dans ce type de mouvement, les éléments contradictoires vont de pair : spontanéité et inorganisation, imagination et gâchis, naïveté et calculs divers… « Mais le mouvement des Gilets jaunes, il faut l’accepter d’un seul bloc, tel qu’il est ! ».

Après avoir évoqué les diverses tentatives du pouvoir pour se remettre en selle après l’épisode piteux du retrait de Chantal Jouanno, le président de la Ligue du Midi mettait en garde les participants sur la capacité du pouvoir à récupérer le mouvement ; il faisait référence à la capacité, avec l’aide des médias de propagande à  fédérer un mouvement anti-Gilets jaunes, à mi-chemin entre le parti de l’ordre et le parti de la peur, susceptible de rassembler un tiers de la population française chiffre suffisant pour permettre à Macron d’arriver en tête aux élections européennes, ce qui qui pourrait déboucher sur une dissolution où grâce à l’actuel scrutin uninominal à 2 tours (sans proportionnelle)  Manu Micron pourrait tenter de sortir de l’ornière. « La partie pour le peuple et pour la France -poursuivait l’orateur- est loin d’être gagnée ; il faut redoubler d’effort et de vigueur, endosser son gilet jaune et retourner sur le terrain ».

Richard Roudier faisait un retour en arrière d’une dizaine d’années, où le fameux débat sur l’identité nationale « républicaine » de Sarkozy avait dû être annulé par le pouvoir en raison des prises de paroles musclées de la Ligue dans le débat.

Puis il posait 3 questions en direction des animateurs du grand débat national :

 

  • Peut-on, avec les mêmes politiques pratiquées depuis 40 ans faire beaucoup plus ?

La réponse est non !

  • Peut-on en changeant de politique faire tout de suite beaucoup plus avec un Etat en faillite ?

La réponse est non !

  • Peut-on année après année augmenter considérablement le pouvoir d’achat des français,

La réponse est oui !

 

Voici trois pistes avec des chiffres de cette année :

Le PIB de la France est de 2.200 Milliards d’Euros ; les ponctions fiscales et sociales de plus de 1.000 milliards, les déficits publics de plus de 80 milliards :  Messieurs du gouvernement, VOUS DÉPENSEZ LA MOITIE DE CE QUE NOUS PRODUISONS !

Or,

Premièrement : Selon le rapport parlementaire LAFFINEUR/BRUNEAU, la seule évasion fiscale des grands groupes transnationaux (GAFAM) coûte 60 Milliards : voilà les conséquences de la politique mondialiste au service des très, très riches ……

Deuxièmement : nombre d’économistes et l’association « contribuables associés » chiffrent les gaspillages des dépenses publiques autour de 80 Milliards.

Troisièmement : le coût global de l’immigration était selon le rapport POSOKHOV de 84 milliards en 2013 et de 73 milliards pour 2012 selon le rapport LAULAN. Ces chiffres n’ont pu qu’augmenter depuis … On doit avoisiner aujourd’hui les 100 milliard d’euros

Changer ces trois politiques, c’est stopper le déficit, c’est à dire la dette que nous laissons à nos enfants, c’est moins d’impôts et plus de prestations.

On pourrait réaliser une économie de 240 milliards… et même si on ne réalisait, dans la première année, qu’une économie représentant le tiers de cette somme nous pourrions ramener le déficit annuel de la France à ZÉRO.

Oui, il faut du courage, et se heurter aux puissants : allons chercher l’argent des tricheurs, pas celui des français ; allons chercher l’argent des trafiquants, pas celui des braves gens ; installons des emplois dans notre ville, pas en Chine, au Congo ou au Mexique !

A noter que de nombreux participants intervinrent au cours de cette rencontre pour amener des précisions ou pour faire part de leur expérience personnelle au quotidien.

La soirée se termina par le partage des galettes et des royaumes dans une atmosphère chaleureuse ; les renouvellements et les nouvelles adhésions à la Ligue furent particulièrement nombreux.

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Les gilets jaunes à Saint Gilles, Béziers, Bordeaux…

Les gilets jaunes à Saint Gilles, Béziers, Bordeaux…

gilets jaunes Saint Gilles Béziers Bordeaux

 

Ça bloque à Saint Gilles (Paule 30)

 

Samedi 17/11, nous étions 400 manifestants répartis en trois endroits stratégiques de notre commune :
– entrée du pont, 
– sortie de la ville
– Intermarché

Dimanche, c’est le centre commercial NETTO qui a reçu la visite des « gilets jaunes »
Beaucoup de jeunes avec lesquels nous avons eu des contacts intéressants mais aussi des hommes et femmes de tous âges, majoritairement des travailleurs, quelques retraités, des conseillers municipaux venus nous soutenir (élections obligent…)

Tous se plaignent de difficultés de plus en plus grandissantes, de fins de mois de plus en plus difficiles, ils sont obligés de pratiquer le grappillages (1) et quand on en arrive là c’est que la situation n’est pas très brillante)

Pas de violences si ce n’est verbales – très rares – à part 2 intrus, toujours eux, toujours les mêmes qui rouspètent ainsi qu’un individu auquel on a conseillé de retourner dans son pays où il n’aurait surement pas ces inconvénients à supporter.

Lundi, les lieux de rendez-vous évoluent :

c’est à l’autre entrée de la ville, celle allant à Nîmes au Pont de Bache
– station-service route d’Arles,

– Intermarché

L’après-midi nous sommes allés prêter main forte à des camarades :
A Intermarché, on m’a signalé deux ou 3 violences : un véhicule a voulu forcer le barrage,
un autre énervé a sorti un fusil, mais les gendarmes l’ont tout de suite mis hors d’état de nuire.

Il faut reconnaître que nos amis gendarmes nous ont bien soutenus et aidés à garder le cap,
nous avons apprécié.

ET POUR TOUJOURS VIVE LA FRANCE COMBATTANTE

 

Bordeaux : on fait les ponts (François 33)

 

La paisible Bordeaux a été bloquée par les gilet jaunes. Pendant 24h, les révoltés fiscaux ont tenu les 2 principaux ponts de la rocade bordelaise, le Pont d’Aquitaine, au nord, et le pont François Mitterrand au sud. Les principaux péages autoroutiers, Virsac, Saint Selves et plus au sud Marmande étaient investis par des manifestants qui filtraient ou bloquaient la circulation. Et, chose extraordinaire dans une ville qui a plébiscité Macron à la dernière présidentielle, plusieurs milliers de manifestants en jaune sont partis de la place de la République, tout près de la Mairie si macronienne de Juppé, pour défiler, longuement, en passant par la très gauchiste place de la Victoire jusqu’au pont Jacques Chaban Delmas. Un parcours très symbolique, pour des résistants fiscaux que de se diriger vers le Pont Chaban Delmas, grand résistant bordelais, compagnon de la Libération et maire de Bordeaux.

Étonnant ce brusque réveil des aquitains, qui sont, par nature, plutôt modérés. La révolte, était totalement désorganisée mais déterminée. La mobilisation a commencé avant le 17 novembre, par des tours de chauffe sur les péages et des réunions tenues sur des parkings de supermarché, dans des dizaines d’endroit, à l’initiative de personnes totalement inconnues, sans concertation. Elle s’est développée toute la journée du 17, et ne voulait plus s’arrêter. Les points stratégiques, les ponts sur la Garonne, les principaux péages, ont été tenus toute la nuit du 17 au 18. Une solidarité, entre bloqueurs, automobilistes et même avec les forces de l’ordre est apparue. On a vu, à plusieurs endroits, des policiers enlever leur casque et lever leur bouclier… Au matin est arrivée le renfort des routiers. Et surprise, pas que celle des routiers français, mais aussi celle des espagnols, des portugais, des bulgares… Des tracteurs sont venus s’ajouter sur les blocages. On ne circulait plus sur la rocade.

Tard dans la nuit de dimanche soir, les premières racailles sont arrivées. Rodéos de motos, roue arrière etc… Une partie des gilets jaunes s’est alors retirée, ne voulant pas être associés à ces comportements.

Le lundi 20 à 8h, le Préfet a fait charger les nouveaux CRS qui avaient été déployés. Le pont a été investi par la police. Bien que celle-ci ait bloqué l’accès du Pont d’Aquitaine, les gilets jaunes l’ont réinvesti, 3 fois dans la journée. Y a-t-il bienveillance de la police ?

Ce matin, mardi, le Pont d’Aquitaine n’est plus bloqué, ni le Pont Mitterrand. Mais le péage de Virsac est en flamme. L’autoroute de Paris est donc bloquée. Les policiers et l’armée sont déployés pour assurer le contrôle des points de passage.

Mais les gilets jaunes sont déterminés à continuer. Les mots d’ordre sont différents. Vendredi ce sont les dépôts d’essence et les stations-service qui sont visés, et les gilets jaunes participeront au « black friday » sous forme d’un blocage des centres commerciaux.

La révolution de 1789 a commencé sur une question fiscale. Comme le disait un manifestant, Macron ne doit pas oublier qu’en France on a raccourci un roi.

 

A Béziers ville rebelle comme disent certains (Gégé 34)

 

Samedi 17/11, de bonne heure (6 heures) déjà beaucoup de gilets jaunes, ambiance bon enfant. Blocage du péage à Béziers ouest, juste une entrée et une sortie. L’après-midi fermeture complète du péage, même une moto ne passait pas. Toujours l’après-midi, barrage de l’autoroute dans le sens nord-sud, installation de quoi faire ce barrage (arbres morts, pneus, palettes, cônes de chantier, et tout ce qui tombait sous la main. Après environ une heure et demie d’arrêt de la circulation, un gendarme s’approche et nous dit : « le procureur vous donne cinq minutes pour libérer la voie ». Ah bon !! Il peut attendre longtemps ce procureur. Mais dans l’autre sens, sud-nord, on voit au loin des gyrophares, merde alors, les CRS. Mais bon, on ne va pas se barrer comme des lapins. Neufs fourgons et un car de CRS, contre une centaine de gilets jaunes, peut-être plus. Donc gazage en règle (lacrymo, putain ça pique les yeux) mais bon, on en a vu d’autres, et ce n’est pas fini. Quand je suis parti, les collègues avaient déjà constitué un autre barrage un peu plus loin puisque que je voyais les camions de nouveau arrêtés. Rendez-vous demain et les jours suivants. Macro con démission.

J’ajouterai que les gendarmes nous soutenaient, on plaisantait avec eux. La journée de dimanche s’est passée sous la pluie. Deux incidents ont eu lieu, un « caisseux » (automobiliste dans le langage motard) a voulu passer en force, là les gilets jaunes ont occasionné quelques dégâts sur sa bagnole pourtant récente. Un « poids lourd » excédé a aussi voulu passer en force : aucune victime mais le gars « pressé » a passé plus d’une heure avec les gendarmes.

Lundi matin, on est plus nombreux ; barrage filtrant à la sortie de l’autoroute, et au péage, récupération de tous les tickets d’autoroute des gens qui sortaient à Béziers ouest, (environ 400 tickets à midi), donc un certain manque à gagner pour Vinci. J’y retourne demain. Le boulot attendra. Le mouvement doit durer.

 

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A Béziers, galette des rois et discours politique offensif de la Ligue du midi

A Béziers, galette des rois et discours politique offensif de la Ligue du midi

galetteC’est avec quelques minutes de retard, que Richard Roudier pénétrait dans la salle de réunion d’une Brasserie des Allées Paul Riquet qui accueillait, cette année pour la première fois la galette des Rois de la Ligue du Midi –n’oublions pas que le président de la ligue est natif de Béziers ainsi que toute sa famille-. Comme il a l’habitude de le dire « Je suis languedocien depuis au moins 5 siècles avec une goutte de sang Corse hérité de mon arrière-grand-mère Angela Santoni originaire de Novella en Balagne».

Après avoir salué un à un les nombreux membres constituant l’assemblée, Richard Roudier présentait ses vœux en soulignant que l’année 2018 allait être rude pour le combat identitaire ajoutant que les participants ce soir avaient l’ardeur du combat chevillée au corps, vu leur nombre et leur enthousiasme. Il soulignait les changements positifs qu’il avait noté en circulant dans la ville émaillée de travaux spectaculaires. Il rendait hommage au travail acharné du maire Robert Ménard, à son esprit de résistance, à son caractère iconoclaste et rebelle unique en France. A ce sujet, il évoquait « l’affaire de la crèche » soulignant qu’il était présent sur le parvis de la mairie ce soir-là à la tête d’une trentaine d’adhérents de la Ligue.

Le président de la Ligue remerciait Raymond Morell pour son dévouement et l’ardeur qu’il avait mis dans l’organisation de cette soirée ; celui-ci, saisissant la parole au bond,indiquait d’ores et déjà la création d’un cycle de conférences de formation à raison d’une par trimestre, la première devant intervenir rapidement, un conférencier de renom ayant déjà donné son accord.  Avant de commencer son exposé, Richard Roudier saluait dans l’assistance le Président Norbert Folco, ardent défenseur des professions indépendantes, unanimement apprécié dans le Biterrois.

Richard Roudier se lançait alors dans son exposé qu’il intitulait de façon pragmatique : « A quoi sert la Ligue du Midi en ce début d’année 2018 ? »… «  Il n’est pas besoin de revenir sur le désastre électoral subi par notre camps et sur les plaies béantes et le désenchantement qu’il a ouverts… »

Évoquant le plafonnement des résultats électoraux depuis plusieurs scrutins, Richard Roudier estimait que « cela confortait notre stratégie » et assénait : « avant de gagner le combat des urnes, il faut remporter le combats des esprits »… estimant que « le combat électoral, quant à lui, devait revenir aux fondamentaux  autour de ce que je nommerais les « Trois i plus un » :  Immigration, Islamisation, Insécurité + Identité ».

Puis il faisait remarquer que le travail de la Ligue du Midi insistait sur la formation des militants et des cadres mais aussi sur le lancement de concepts innovants (l’identité, la territorialité, le grand remplacement…) et enfin sur un travail de terrain et « d’agitation-propagande ». Il évoquait quelques opérations menées depuis un an telles que la sécurisation des tramways et des transports en commun, les manifestations contre l’immigration-invasion, la dénonciation des djihadistes et plus récemment l’intrusion dans le local du Réseau Aide Insertion Migrants à Montpellier… » Il rappelait qu’un Jeune Migrant Isolé coûtait à la collectivité départementale 80.000 Euros par an, au grand dam de la sale…

Richard Roudier concluait sur le procès du 5 décembre à Montpellier suite aux poursuites pour « dégradation en réunion », qualification délirante quand on sait qu’il ne s’agissait que d’un discours agrémenté de quelques jets de tracs en l’air. Richard se félicitait de la relaxe dont il avait bénéficié, mais trouvait inacceptable la condamnation d’Olivier à un mois ferme et indiquait que la Ligue avait immédiatement relevé appel de la décision.  Au milieu des ovations, Richard indiquait que la solidarité avait joué à plein puisque la Ligue, grâce à de nombreux donateurs -et en particulier de Béziers, présents dans la salle- avait engrangé plus de 6.000 euros au travers de 155 donateurs.

Au moment du partage des Galettes, la Ligue enregistrait plusieurs adhésions et diverses contributions démontrant par-là que le combat identitaire dans le Biterrois allait se renforcer en 2018.

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Défendons les crèches, symboles de résistance identitaire

Défendons les crèches, symboles de résistance identitaire

crèches

Béziers – Crèche de Noël.

Nous constatons, partout en France, la multiplication des attaques contre les symboles de la religion chrétienne que sont la croix et, en période de Noël, les Crèches.

L’identité Française est composite, elle intègre, le paganisme, l’héritage gréco-romain, les religions du Livre ainsi que l’héritage des Lumières.

Le Christianisme est à la source de certains très grands principes de notre civilisation. Ainsi, l’abolition de la Loi du Talion – ne pas se faire justice soi-même, s’en remettre à d’autres pour que justice nous soit rendue – fonde le concept moderne d’état de droit.

En revanche, l’Islam, seule religion qui prône la guerre sainte et le meurtre de ceux qui ne s’y soumettent pas a été rejeté de France dès son apparition sur nos terres.

Il suffit d’y circuler à pied pour voir la profondeur de l’enracinement du Christianisme en France. D’où qu’on parte on ne peut pas faire 2 kilomètres à pied sans voir une croix, un reposoir, une chapelle, un calvaire, une église, un cimetière.

Aujourd’hui les furieux qui veulent la destruction de notre identité font tout pour faire disparaître ces signes.

La LIGUE du MIDI, qui rassemble des résistants identitaires sans considération pour leurs convictions ou leur absence de convictions religieuses, soutient tous ceux qui résistent à ces attaques.

C’est pourquoi il faut soutenir Robert MÉNARD qui pose un acte de résistance identitaire majeur en maintenant la Crèche de Noël dans l’espace public.

Lundi 4 décembre à 18h00 devant la mairie de Béziers !

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Bravo Mr Ménard, et maintenant qu’est-ce qu’on fait ?

Bravo Mr Ménard, et maintenant qu’est-ce qu’on fait ?

Ménard

Le point de vue identitaire : Richard Roudier au
rendez-vous de Béziers

 

Durant ces 3 jours …

J’ai apprécié:
– Les rencontres et les retrouvailles autour des stands.
– La mobilisation des militants et adhérents de la Ligue du Midi qui avaient répondu massivement. En tout, prés d’une soixantaine qui ont pu débattre et échanger entre eux.
– Un grand moment de fraternité avec les militants de la « Manif pour tous » et Ludovine de la Rochère pour partager le verre de l’amitié en fin des travaux.
– Un repas convivial, samedi soir à la campagne, avec des militants biterrois, auquel a participé le valeureux Sébastien.

– La démonstration (in situ) qu’il faut faire confiance au « peuple de droite »: la salle qui scande « Hollande casse toi, ta loi on en veut pas !» au sujet de la GPA et la bronca concernant la proposition d’autoriser le voile sur les voies publiques.

J’ai aimé:
– La liberté de parole dans les tables rondes et le savoir-faire des animateurs qui ont généralement rempli, plus que correctement, leur rôle.
– La qualité des intervenants ; je ne peux les citer tous faute de place, mais je pense à Hervé Juvin, Alain de Benoist et Renaud Camus ; même si je me trouvais d’emblée en désaccord profond avec une minorité d’entre eux.
– L’ouverture des débats par Denis Tillinac le vendredi soir sur le thème des « valeurs de la droite ». C’était vraiment provocateur dans la mesure où pendant des années, Tillinac a tenu le porte-plume de Jacques Chirac, lequel n’a jamais brillé par un positionnement identitaire. Un brin de provocation et un zeste d’impertinence ne font jamais de mal.
– La franchise de Chantal Deslsol, (table ronde culture) qui, à la question d’Alain Lefevre : « avons nous gagné la bataille des idées ?» s’interrogeait pour savoir qui était le « nous » affirmant avec courage , (même si je ne partage pas son point de vue, mais c’est ça le débat…) qu’elle condamnait la sympathie de nos milieux pour Vladimir Poutine, se qualifiant même de pro-américaine.

(suite…)

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