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Terrorisme musulman ”low cost” : la contagion

terrorisme

Le billet de Guillaume Faye

 

Après l’attaque terroriste de Londres du 22 mars 2017, on pense au refrain de Francis Cabrel « Et ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord » La possibilité d’une guerre civile ethnique, dévastatrice, qui se prépare, se confirme. Les attentats ”low cost”, c’est-à-dire avec peu de moyens (véhicules–béliers, armes blanches, etc.), se multiplient par contagion. Les auteurs sont tous musulmans sans aucune exception. Et, sans aucune exception non plus, ces djihadistes sont des délinquants repris de justice.

Le symbole de Westminster

        Quatre morts et plus de quarante blessés sur le pont de Westminster où le terroriste musulman a foncé sur les piétons avec son 4X4 Hyundaï de location. Puis il s’encastre dans les grilles du Parlement, blessant les gardiens en faction. Il parvient à pénétrer dans la cour du Palais de Westminster, peu protégée, où il poignarde à mort un policier (stupidement désarmé donc sans défense, comme les bobbies britanniques) avant d’être abattu par un agent en civil des forces spéciales. (1)

        Signe de la fragilité des sociétés occidentales et de l’impact provoqué par cet acte criminel à moyens insignifiants, des scènes de panique se sont en-suivies. La Chambre des Communes comme la Chambre des Lords ont été bouclées, les députés confinés à l’intérieur. Même la Reine à Buckingham Palace a dû subir des mesures spéciales de protection. Les agresseurs musulmans se félicitent de cette dissymétrie : ”avec des armes rudimentaires et des fanatisés, nous déstabilisons ces pays européens que, par ailleurs, nous envahissons par l’immigration et la démographie”. Tel est leur calcul implacable. De plus, comme sur la Promenades des Anglais à Nice le soir du 14 juillet ou lors du Marché de Noël à Berlin, ils choisissent des lieux et moments symboliques.

Multiplication des petits attentats djihadistes par des délinquants

        Quelques jours avant l’attentat de Londres, un autre Maghrébin, lui aussi repris de justice multirécidiviste (ayant bénéficié d’une scandaleuse mansuétude judiciaire comme à l’accoutumé), Ziyed  Ben Belgacem, a attaqué à l’aéroport d’Orly une patrouille militaire de l’opération Sentinelle dans le but de tuer, en tentant de s’emparer du fusil d’assaut d’une  femme militaire,  avant d’être abattu (2). Là encore, la corrélation entre criminalité et djihadisme est évidente. « On le prend pour un petit braqueur, mais dans sa tête c’est déjà un islamiste radicalisé de longue date : la haine de la société s’est muée en haine de la France », note François d’Orcival (Valeurs actuelles, 23–29/03/ 2017).

        Le lendemain de l’attaque de Londres, un nouvel attentat à la voiture bélier a lieu à Anvers, commis par un Tunisien (Français de papier), bien entendu délinquant de droit commun et trafiquant de drogue. En état d’ébriété, il a foncé dans la foule d’une rue piétonne, sans faire de victimes. Mohammed R. n’était pas un musulman ”radicalisé”, ce qui est inquiétant. Des spécialistes français, adeptes de la culture de l’excuse, ont écarté l’acte terroriste : ivre, il aurait voulu échapper à des contrôles de la police anversoise et aurait emprunté dans sa fuite une rue piétonne. Comment expliquer que la police belge ait retrouvé des armes dans son coffre, dont un fusil à pompe ?

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Anniversaire de la tuerie du Bataclan : le fantôme de Merah

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Le billet d’Arnaud Beauregard

        Selon Albert Camus, “mal nommer les choses , c’est ajouter du malheur au monde”. Alors, nommons les maux qui frappent la France.

        Une fois encore, nous avons pleuré, célébré « l’héroïsme » du 13 novembre 2015 de ceux qui ont eu la mauvaise idée d’assister à des spectacles que n’apprécient pas les adorateurs d’Allah. Les discours ont tourné autour du “padamalgam”  et les joies du “vivre ensemble”. Pas une de nos “mass merdia” n’a dénoncé les coupables que sont l’Islam…isme et les négligences des services de renseignement français.

        L’ancien magistrat Fenech a enquêté sur ce drame à la tête d’une commission parlementaire. Il est apparu que malgré la réforme Sarkozy avec fusion des services de renseignements, ceux-ci manquent de moyens, ne communiquent pas, et se refusent à tenir compte des sources et méthodes étrangères comme Israël, la Turquie ou la Syrie. Aussi, les terroristes du 13 novembre sont ils passés à travers les trop grosses mailles du filet, ceci, malgré “l’état d’urgence” alors qu’ils étaient connus et fichés “S” pour la plupart.

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Corse: Le FLNC du 22-Octobre menace les «islamistes radicaux» d’une «réponse déterminée»

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TERRORISME Les nationalistes ont prévenu les « islamistes radicaux » que toute attaque de leur part déclencherait « une réponse déterminée, sans aucun état d’âme »…

La mise en garde se veut claire. Le mouvement clandestin nationaliste corse du FLNC du 22-octobre a averti ce jeudi dans un communiqué les « islamistes radicaux de Corse » que toute attaque de leur part déclencherait « une réponse déterminée, sans aucun état d’âme ».

Dans ce texte transmis à Corse Matin, le groupe, qui avait annoncé en mai sa « démilitarisation », adresse aussi un « message à l’Etat français », qui aurait, « si un drame devait se produire chez nous (…), une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse ». Précisant qu’ils « seraient au nombre de huit », le FLNC ajoute savoir « avec certitude que l’un des imams de Corse est un indicateur de police ».

Le président nationaliste de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, a estimé ce jeudi sur France Info que ce communiqué était «relativement équilibré» et «pas loin de la position de la majorité territoriale». Continuer la lecture de Corse: Le FLNC du 22-Octobre menace les «islamistes radicaux» d’une «réponse déterminée»

Autisme, dogmes, mensonges et utopies

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Le billet de Pieter Kerstens

    Durant des décennies, le Royaume-Uni avec l’IRA et l’Espagne avec l’ETA ont connu un terrorisme ayant pour objectif essentiel l’avènement d’Etats indépendants. Si les attentats commis par ces deux organisations avaient pour cibles des objectifs militaires dans leur grande majorité, nombreux furent les civils, victimes innocentes de tueries ou d’explosions aveugles dont le but était de mettre en péril les institutions des états.
    La France a été confrontée elle aussi à d’innombrables attentats durant la période 1956-1963 lors de la guerre d’Algérie et ensuite 30 ans plus tard à ceux commis par le FIS et le GIA. On ne peut donc pas prétendre que ces Etats et leurs gouvernements successifs ignorent les causes et les conséquences du terrorisme, d’autant plus que les services de renseignements, de l’armée et de la police avaient été mobilisés de longues années contre ce fléau. En outre, et depuis longtemps, différents systèmes de protection et de sécurité ont été installés dans le domaine public.

    Tout ceci n’a pas empêché les attentats de Madrid à la gare Atocha en 2004, ni ceux du métro de Londres en 2005, capitale qui comptait plusieurs dizaines de milliers de caméras.

Le mensonge et la crédulité s’accouplent pour former l’opinion

    Alors, malgré ces mesures prétendues « sécuritaires », la France a vécu les assassinats de Mohammed Merah en 2012, puis à Bruxelles ce fut la tuerie du musée juif par Medhi Nemmouche en juillet 2014, ensuite le massacre de Charlie Hebdo à Paris en janvier 2015, suivi de différents assassinats en province, pour aboutir au vendredi « noir» le 13 novembre 2015 à Paris qui totalisa 130 victimes et des centaines de blessés.
    Pourtant, des dizaines de milliers de policiers, CRS et militaires étaient mobilisés par les plans « Vigipirate » et « Sentinelle », sans compter les milliers de vigiles chargés de fouiller les sacs et colis suspects. Et que dire de la multitude de caméras installées partout entre 2005 et 2015 ? Tout ça pour ça ? Le point d’orgue de cette succession macabre fut atteint le 22 mars 2016 à Bruxelles avec les attentats à l’aéroport et dans le métro : 35 morts et plus de 300 blessés, dont 25 sont toujours en soins « intensifs ». Mais comment expliquer cette litanie de massacres d’innocents civils, alors même que ni l’armée ni la police présentes en tous lieux n’ont pu empêcher ceux-ci ? A quoi servent toutes ces caméras, yeux virtuels de Big Brother ? Quel fut le rôle des services de renseignements et d’espionnage ? Où est donc resté le principe de « précaution » ?

    A posteriori, on pourrait dire : « Police partout, sécurité nulle part ! » et un observateur attentif de l’évolution de la délinquance et de la criminalité de conclure : « la Justice baisse les bras, la Police ferme les yeux… ».

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