Archives par mot-clé : attentat

Racisme islamique et complicité d’État

complicité

Le billet de Guillaume Faye

        À Nice le tueur tunisien au camion n’était même pas un musulman pratiquant. Certes, l’islam est impliqué, son totalitarisme intrinsèque, sa haine des ”mécréants”, mais il y a une seconde dimension fondamentale : le racisme de ressentiment anti–Européen, corrélé à l’islam. Y participent d’ailleurs aussi des Noirs ou des métis qui se réclament de cette ”religion” ou s’y convertissent.  La motivation raciale de la guerre civile qui débute (pour l’instant guerre unilatérale d’agression) est aussi importante que sa justification islamique. Et les deux sont fortement liées. Ne parler que de ”religion” est impropre. L’appartenance à l’islam n’est pas un fait purement religieux et spiritualiste, comme dans le christianisme, mais ethnique et revendicatif ; cette dimension polémique et raciste, est centrale. Dae’ch a revendiqué le massacre commis par le Tunisien, même si ce dernier n’était pas directement commandité. La motivation est la haine raciste (contre les ”Blancs) et, bien entendu, aussi antisémite.

Le racisme, moteur du  djihad et du terrorisme musulman

        Ce n’est donc pas seulement l’islam et la lutte contre les ”mécréants” qui a motivé cet attentat – comme les précédents. Le terroriste qui avait prémédité son acte avec des coreligionnaires, n’était pas un pratiquant fondamentaliste, mais un voyou alcoolique et délinquant. Il était animé par une haine anti–européenne de ressentiment, de frustrations, de vengeance. Ce racisme meurtrier sous la bannière de l’islam est aussi partagé par des Africains islamisés. On connaît depuis longtemps le même problème en Amérique du Nord (Black Muslims, le boxeur Mohamed Ali, raciste et converti, etc. )

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La Ligue du Midi appelle à des rassemblements ce mardi 19 juillet dans le Gard et l’Hérault

rassemblement

Solidarité avec les victimes des jihadistes à Nice

        En visionnant les vidéos de l’attentat de Nice, j’ai eu une réaction d’écœurement et de déjà vu. Bien sûr, c’est l’Etat Islamique qui est le coupable, mais si l’on cherche au niveau des responsabilités, c’est le gouvernement, valet de chambre du Système, qui n’a pas sécurisé un rassemblement de 30.000 personnes alors que des rumeurs d’attentats avaient couru concernant la ville de Nice. Le trio à la tête de l’Etat nous avait affirmé que “le pays était en guerre”…mais où était la police nationale, où étaient les chicanes à l’entrée de la Promenade des anglais, où étaient les plots en béton au milieu de la chaussée, où étaient les fusils d’assaut ?

        Quel a été mon écœurement quand j’ai vu en vidéo, le spectacle dérisoire de ces 3 héroïques policiers municipaux poursuivant le camion sur des centaines de mètres, armés de leur seul pistolet automatique… Écœurement aussi quand j’ai entendu Sarkozy, le lendemain, tenter  de se défausser sur le « guignolo » de l’Elysée alors que c’est lui qui est en grande partie responsable de l’invasion migratoire du fait de son intervention contre le colonel Khadafi qui nous servait à l’époque de garde-frontière en Lybie.

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Attentat de Nice

Face à la désinformation des médias mainstream, nous vous diffusons quelques informations qui viennent contredire la réécriture des faits par les collabos du système.

Le terroriste s’appelait, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, il était originaire de Mseken et fils d’un membre du parti islamiste Ennahda connu pour son extrémisme. Il n’est donc pas franco-tunisien mais bien tunisien vivant en France depuis huit ans avec une carte de séjour.

Cet immigré tunisien, âgé de 31 ans, vivait en France depuis 2008 et a obtenu sa carte de séjour à la suite de son mariage avec une franco-tunisienne, sa propre cousine (elle s’appelle Hajer) qui est installée à Nice et dont il a eu trois enfants.

Originaire de la ville sahélienne de Mseken (Gouvernorat de Sousse) où il est né le 3 janvier 1985.

Selon nos sources policières en Tunisie, sa mère s’appelle Cherifa et son père est membre du parti islamiste Ennahda où il est connu à Mseken comme étant un extrémiste violent que la police de Ben Ali surveillait de près et qui est devenu après janvier 2011 l’un des leaders locaux d’Ennahda à Mseken.

Le criminel de Nice ne s’est donc pas improvisé terroriste, mais il né et a baigné dans un milieu familial favorable à la violence et au radicalisme. Il en va de même de sa belle-famille.

Enfin, Mohamed Lahouaiej Bouhlel n’était pas connu des services de renseignement français pour radicalisation et ne disposait pas d’une fiche S de sûreté pour lien avec le terrorisme, mais il était par contre bien connu des services de police pour des faits de droit commun, principalement des violences avec arme, violences conjugales, menaces et vol et était placé sous contrôle judiciaire.

(Attention: images difficiles)


Sources: Breiz Atao & Tunisie Secret

Dans toute guerre, il faut choisir son camp !

Le couple Salvaing
Le couple Salvaing

        Maryvonne m’avait mis la puce à l’oreille dés l’annonce (sans que le nom soit précisé) de l’assassinat d’un couple de policiers dans les Yvelines avec cette intuition qui n’appartient qu’aux femmes : “Tu sais, j’ai un mauvais pressentiment… et s’il s’agissait du fils Salvaing qui habite Magnanville… il est commandant de police dans un commissariat, l’âge correspond et il a un enfant de 3 ans”… je ne voulais pas y croire et puis l’information est tombée comme un couperet. Il s’agissait bien de Jean-Baptiste Salvaing, commandant de police au commissariat des Mureaux, 42 ans, né dans l’Hérault à Pézénas, dont le père est médecin de ma famille et ami.

        Jean-Baptiste est tombé dans un guet-apens en rentrant chez lui et son épouse a été égorgée sous les yeux du petit Mathieu. L’auteur de cet attentat, Larossi Abballa –selon l’agence de presse Lengadoc Info- est originaire de Mantes-la-Jolie. Âgé de 25 ans, il était déjà connu de la justice pour sa radicalisation. En 2013, il avait été condamné à trois ans de prison dont six mois avec sursis pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme ». Une « radicalisation » qui n’est donc pas récente puisque dès 2011 il aurait suivi des entraînements de type militaire dans les forêts du Val d’Oise où il s’entraînait à égorger des animaux.

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Notre état d’urgence

Etat d'urgence[2]

 

François d’Usclat est Cévenol. Il a été rédacteur en chef de Montségur, « la revista identitaria dels paises d’oc » qui a paru de 2000 à 2006. Il a collaboré à l’hebdomadaire Rivarol, à Écrits de Paris, à Parcours d’Europe et au Journal de l’Insolite. Après une longue période d’isolement au fin fond de l’Ardèche, il revient sur la scène identitaire.

Rattrapés par les conséquences de leur logique relativiste, nos représentants, qui nous représentent de moins en moins, ont donc décrété l’état d’urgence. Avaient-ils le choix ? Statistiquement parlant, pour employer le vocabulaire des technocrates, toutes les conditions étaient réunies pour que le pays soit frappé par la tragédie de manière répétée. De fait, après les attentats du 13 novembre, ce sursaut d’autorité est très logiquement apparu comme le seul recours face à une situation prétendument maîtrisée, mais qui ne l’est plus depuis longtemps, les esprits clairvoyants l’auront compris. N’a-t-on pas entendu en effet nos prêcheurs patentés marteler qu’il n’était pas permis de confondre islam et islamisme, tout comme ils assuraient qu’il n’y avait rien à redouter des vagues migratoires issues de pays… islamistes ? Entre-temps, le vent a tourné et le rideau est tombé. Les failles béantes des lois et de la justice républicaine ne peuvent plus être niées (victimes : près de 150 morts en moins d’un an pour le seul Hexagone, sans compter les attentats déjoués).

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Retour sur les massacres du vendredi 13

Le billet de Rémy Lebard :

Attentat au Bataclan

    On dit, superstition oblige, que le vendredi 13 porte malheur ; en ce mois de novembre 2015, on peut difficilement échapper à cet adage. Les attentats que la France vient de connaitre sont d’une toute autre intensité que ceux de Charlie hebdo et de l’Hyper casher. L’ambiance aussi, tout comme les mentalités, à l’image du gouvernement qui a décrété l’état d’urgence en omettant de s’en prendre aux causes plutôt qu’aux conséquences. Les causes ? 40 ans de laxisme migratoire, de droit du sol, de regroupement familial, d’allocations déversées à tout va et bien sûr, la vieille antienne de la « politique de la ville » ou comment dilapider des millions pour un piètre résultat.  Continuer la lecture de Retour sur les massacres du vendredi 13