Il faut sauver le soldat Jallamion

jallamion
Le billet d’Arnaud Beauregard

        « A mort le flic ! » (Publié aux éditions Riposte laïque) est le titre d’un opuscule loin d’être pompeux. Bien au contraire, l’auteur, Sébastien JALLAMION déroule au fil des pages le processus du rouleau compresseur de l’administration déclenché pour obtenir la mise à mort professionnelle d’un « malfaisant » s’adonnant au militantisme de la cause nationale.

        Mais, il est patent de constater que cette institution policière est devenue au fil du temps, feutrée et insipide, dans laquelle il fleure bon d’être « politiquement correct ».

        En définitive, l’administration ne demande plus aux policiers d’être des « flics » mais simplement d’être de bons fonctionnaires disciplinés, et pour paraphraser le Général DE GAULLE une sorte d’agrégat de « veaux » obéissants seulement aux diktats imposés par la bien-pensance !

        Malgré la récurrence annuelle de quatre millions de crimes et délits enregistrés par les services de Police et un taux d’élucidation des enquêtes judiciaires peu glorieux avoisinant les 10%, la haute hiérarchie policière décréta qu’une simple publication anonyme sur des réseaux sociaux méritait un traitement administratif et judiciaire implacable.

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Une campagne calamiteuse pour les « étrangers du dedans »

Le billet d’Arnaud Beauregard

        Depuis le verdict des urnes, les sites de ré-information de la « Facho sphère » abondent d’articles, entre ceux qui concourent pour obtenir le « prix Goncourt de la flamme d’honneur du FN » en criant à cors et à cri que leur candidate a été victime d’un complot médiatique pour justifier la défaite, ou ceux qui, avec plus de lucidité et d’humilité, passent au vitriol la campagne du FN en soulevant les points d’incompétence de MLP et d’incohérence du programme présidentiel.

        Certes les vaincus ont toujours tort mais, n’en déplaise à Caroline PARMENTIER, journaliste au quotidien « Présent » et mariniste indéfectible, si Marine LE PEN avait la haute ambition de naviguer à contre-flots pour accéder à la magistrature suprême, la stratégie adoptée au débat de l’entre-deux tours aura entraîné dans son sillage une vague de médiocrité et de désillusion.

        Même si le candidat progressiste de l’oligarchie était soutenu à l’unisson par tous les médias du système, sa piteuse prestation au débat a montré l’incapacité de la candidate de la « France apaisée » à prendre de la hauteur de vue, à s’élever à la dimension d’une future femme d’État. Le constat est sans appel.

        Il ne faut pas « prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages », chère Caroline PARMENTIER, l’égérie de votre quotidien s’est laissée enfermer dans les pièges que lui a tendu Emmanuel MACRON sur le plan économique et les « canards sauvages » ont survolé les bureaux de votes sans s’y arrêter pour déposer le bulletin salvateur !

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Insécurité et élections : la grande peur de la bien-pensance

Le billet d’Arnaud Beauregard

 

        A en croire les tenants de la bien-pensance, les émeutiers qui s’adonnent depuis quelques jours à des dégradations massives de mobilier urbain, à l’incendie de véhicules, au pillages de commerces, aux attaques de commissariats nous enverraient un message de type politique des plus nobles en dénonçant des pratiques policières considérées comme injustes et violentes.

        Il semblerait que les « Bavures policières » ou « violences illégitimes », ces questions d’écart à la déontologie policière, se multipliant dans les zones de non-droit, seraient le leitmotiv d’une majorité des troupes des forces de Sécurité transformés en guerrier du  Célèbre bataillon sacré de Thèbes ! Les « cow-boys » de la Police seraient devenus avec leur bâton de défense de véritables érastes et ces pauvres jeunes commettant des crimes et délits par exclusion sociale leurs éromènes !!!

        L’incident d’ Aulnay sous bois, tendant à instaurer dans l’opinion publique un doute sur la légitimité de la force publique aura permis de redonner une tribune aux vieux militants du bréviaire de la haine anti-flics. Au nom de la sacro sainte théologie de la lutte contre les discriminations, la gauche xénophile verse son huile frelatée sur les flammes des banlieues en feu. Discours parfaitement démagogiques, consternants de médiocrité roublarde aux méthodes inquisitoriales et discriminatoires que l’on nous sert en boucle au travers de ce redoutable contre-pouvoir de l’armada médiatique prête à se muer en courroie de transmission de la pensée unique. Fantasmagorie de la mainmise sur la police par de ténébreux conspirateurs bruns, brutes épaisses arborant un brassard « bleu marine », de nauséabonds nostalgiques du “régime de Vichy”.

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L’autorité recule partout !

Le Billet d’Arnaud Beauregard

 

        Pour les français, l’insécurité est devenue un fléau sociétal de leur quotidien, crainte renforcée ces derniers mois par un élément du même phénomène d’insécurité qui est l’attentat terroriste. Malgré un état d’urgence, un plan «Vigipirate» qui reste au rouge fixe ou encore une opération Sentinelle, seules armes désuètes du gouvernement, l’observatoire de la délinquance recense près de quatre millions de crimes et délits en 2016 avec une forte augmentation des violences sur les personnes, des homicides et la “dépouille” engendrée par les cambriolages.

        Ces “mesurettes” qui avaient la haute ambition de « terroriser » l’ensemble des délinquants et des terroristes par la peur du gendarme semblent rester sans effet sur la voyoucratie. Le besoin de vivre en sécurité est une forte demande du peuple français parce qu’elle est avant tout un droit naturel et imprescriptible pour nos compatriotes et c’est un devoir pour le politique d’en être garant.

        D’une manière générale, l’insécurité frappe principalement les classes populaires des quartiers de cette France dite « périphérique ». Lieux où pour accéder à leur immeuble, emprunter un ascenseur, les habitants et principalement les « français de souche » et les « immigrés assimilés » doivent se plier aux règles édictées par le caïdat local et subir à longueur de temps des vexations permanentes tels que des crachats, des injures, des menaces et l’angoisse de voir, un soir d’émeute, son véhicule brûlé.

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