ACCOR

Le billet de Robert Langlois

        Cela a déjà été évoqué ici, l’arrivée massive de migrants est raisonnée, décidée et organisée au plus haut niveau. Elle est destinée à créer de la croissance et du gros business pour le privé aux frais de l’État; donc à nos frais. Tout cela est financé par de la dette publique qui sera in fine compensée sur le patrimoine financier et foncier de la classe moyenne de souche.

L’affaire du rachat de 62 hôtels F1 du groupe privé ACCOR par le groupe public SNI

        Grâce à BORLOO (et à SARKO), le groupe ACCOR se défausse de 62 cadavres aux frais du contribuable et redéploie son business vers des secteurs plus rentables. Les 62 hôtels F1 rachetés par la SNI bâtaient de l’aile et plombaient l’exploitation du groupe ACCOR. Qu’en faire ? Tout simplement les refourguer à l’État pour y loger des migrants, lever le cash et relancer un business bien plus rentable sur les marchés émergents et dans le secteur du luxe.

        Le principe de ce montage a été promu par « l’idéaliste » BORLOO ministre de SARKOZY dûment conseillé par les bons lobbies. L’idée des RHVS (Résidences Hôtelières à Vocation Sociale) ou ‘’Logis-relais » lancée par BORLOO en 2006 a finalement vu le jour en 2017. Cela faisait déjà 10 ans que le groupe Accor était dans la boucle et prêt à créer une société commune avec la Caisse des Dépôts et le 1 % logement.

        Voilà, en 2017 c’est donc fait. Le montage final est un peu différent, mais ACCOR  a été débarrassé de ses nanars aux frais du contribuable. Quel homme d’affaires ne rêverait pas de toucher un paquet de cash et de se voir relevé de ses investissements devenus paumards ?

Nicolas SARKOZY nommé administrateur du groupe ACCOR en 2017

        Extrait du rapport d’activité du premier semestre 2017 du groupe ACCOR, page 34 (faits marquants du premier trimestre 2017): ‘’ Le 21 février 2017, AccorHotels a annoncé la nomination de Nicolas Sarkozy en qualité d’Administrateur indépendant en remplacement de Nadra Moussalem. Au sein du Conseil d’administration, Nicolas Sarkozy présidera le futur Comité Stratégie Internationale en vue d’accélérer la stratégie d’expansion du Groupe et du portefeuille de ses marques à l’international.’’

        Le Sheikh AL THANI du QATAR aussi : toujours extrait du même rapport : ‘’Le 21 mars 2017, AccorHotels a annoncé la nomination de Sheikh Nawaf Bin Jassim Bin Jabor Al-Thani en qualité d’Administrateur au sein du Conseil, en remplacement de Monsieur Ali Bouzarif.’’ Et BORLOO ?  Tombé à l’eau. Un comble pour un type qui n’en boit pas !

Quelques chiffres 

        Le montant de la transaction a été tenu secret, mais on sait que seront crées 7.700 places d’accueil et qu’il sera effectué dans les plus brefs délais des travaux d’aménagement pour 30 millions d’Euros. Rénovation, création de cuisines collectives, de salles communautaires, (lire salles de prière et de prosélytisme salafiste).

Par ailleurs, les Échos nous apprennent que le groupe SNI ‘’a lancé le 15 mars un fonds à impact social de 200 millions d’euros, baptisé Hémisphère pour financer l’opération. La moitié de la somme provient d’un prêt du Conseil de l’Europe et l’autre d’apports de six investisseurs institutionnels.’’

        200 Million d’€, on a sans doute là un équarrissage à peu près juste et cohérent avec la valeur réelle du foncier bâti. Cela veut dire que le groupe ACCOR a empoché à peu près 170 millions d’€ pour ses 62 hôtels. Grosso modo 34.000 € la piaule en l’état. Très joli coup immobilier !

Une moitié financée par un prêt de 100 millions du Conseil de l’Europe

        100 millions de dette publique pour financer le logement des clandestins. Il n’y a pas d’argent, il faut faire des économies… Hop, un petit “quantitative easing” et le tour est joué. 100 millions en monnaie de singe grâce à la planche à billets. Autant de dette sur le dos des français. Comme dirait mon voisin : ‘’j’ sais encore qui c’est qui va casquer …’’

        Une moitié financée par le secteur privé. Les ‘’social impact bonds’’ ou titres à impact social.

Un montage social et profitable nous explique le magazine Challenges: « Naturellement, ces investisseurs sont à la recherche d’un rendement financier – il ne s’agit pas là d’une action humanitaire de leur part. »

        Voici la liste des participants au montage Hémisphère lancé par la SNI‘’Premier titre à impact social d’une telle envergure en France et dans le monde, Hémisphère réunit six investisseurs institutionnels français : Aviva France, BNP Paribas Cardif, la Caisse des Dépôts, CNP Assurances, la MAIF et Pro BTP.’’

        Nés au Royaume-Uni, les titres à impact social, ou social impact bonds, permettent de faire financer un programme social par un acteur privé en conditionnant la rémunération de celui-ci à l’atteinte d’objectifs sociaux. (ce qui ne veut strictement rien dire pour un chef d’entreprise mais permet de proposer un habillage pour les bien pensants.) Une formule ultra libérale pour créer de la rente sans risque pour le privé avec, comme support, l’action sociale financée avec de la dette publique. La FRANCE est devenue le laboratoire mondial des solutions ultra libérales.

Et la Caisse des Dépôts, bien sûr…

        Celle-ci prélèvera sur les fonds du « 1% logements ». Vous savez, ce sont les fonds destinés au logement des salariés du privé, prélevés sur les salaires du privé. Vous cotisez, ils vont être logés avec votre argent…

Pro BTP, on se demande bien pourquoi la caisse de retraite et de prévoyance des salariés du BTP finance le logement des clandestins. Ce n’est pas son objet. Il y aurait un problème de financement des retraites en France, aucune importance ! Les salariés du BTP cotiseront pour loger des clandestins tandis que leurs retraites seront drastiquement rognées. En revanche, 3,5 % d’intérêts versés aux assureurs privés que sont la MAIF, BNP Paribas CARDIFF, et AVIVA. Un rendement introuvable ailleurs; d’autant que, cerise sur le gros gâteau, c’est un rendement minimum !

        Surtout, et c’est là la très grand beauté du montage, tous ces banquiers et assureurs ont reçu massivement des fonds produits par les “quantitative easings” de la BCE. Ces fonds leur ont été versés par la BCE pour le rachat de leurs créance douteuses et de leurs actifs fictifs.

La planche a billet a servi à relever les banquiers de leurs placements ruineux, voilà maintenant qu’on leur offre sur un plateau de nouveaux placements sans risques à un rendement mirifique de 3,5 % minimum. Vous avez compris le coup ?

        400 emplois supprimés chez ACCOR, le syndicat FO euphorique… 

400 emplois supprimés chez ACCOR et un communiqué dithyrambique du syndicat collaborationnistes FO de chez ACCOR qui se réjouit de l’opération. On rappellera le montant de 170 millions d’€ payés annuellement par l’État en nuitées pour loger les clandestins avec l’argent de la dette. Quand on dit que c’est un gros business pour le privé… et que la gauche est complice… FO Collabo.

Qui sont SNI et ADOMA ?

        Je vous le donne en mille, SNI est l’ancienne SOGIMA, société d’HLM destinée à fournir des logements pour les militaires. Bon maintenant qu’il n’y a plus de militaires, elle a été transformée en très gros business HLM semi public adossé à la Caisse des Dépôts, c’est à dire à l’État, c’est à dire à la dette, et donc à nous tous qui garantissons sur notre patrimoine. C’est tout à la foi la magie et la très grande beauté de l’économie mixte à la française : de l’argent public pour gaver des intérêts privés et des technocrates qui se foutent de tout car ils ne jouent pas avec leur pognon. Le genre AREVA. Vous voyez le coup et comment ça va finir ?

        Quant à ADOMA, c’est l’ancienne SONACOTRA devenue énorme pour gérer tout le patrimoine, très social, de la SNI. En fait ADOMA joue ici le rôle de bras séculier de l’État pour loger les clandestins. Le tout financé par la Caisse des dépôts.

Résumons avant de clore :

        BORLOO et surtout SARKOZY à la manœuvre, la LIBYE précipitée dans le chaos, les portes grandes ouvertes aux clandestins, des besoins de logement immédiats, ACCOR relevé à grands frais de son patrimoine obsolète, SARKOZY et le Sheikh au conseil d’administration du groupe ACCOR, PROBPT et le 1% logement des salariés ponctionnés, jusqu’ici 170 millions de frais de nuitées par an aux frais du contribuable, maintenant 200 millions d’investissement supplémentaire pour loger les nouveaux clandestins… les assureurs et la banques privés gavés d’argent public sans risque, des rentabilités exceptionnelles. Ceci est à rapprocher des 850 millions sarclés dans le budget de la défense.

        Les marchés ont besoin de croissance, le grand remplacement y pourvoira. Tout va y passer, notre Défense, notre système de Santé, nos Retraites notre Protection chômage et à la fin notre patrimoine. –Décret du 5 août 2017 – censure et de répression de l’expression en privé. Bien lire le nota bene définissant le champ d’application-. Hallucinant…

        Un appel d’offres public du 8 août 2017 pour 22 millions d’€ de grenades lacrymogènes et autres matériels sur 4 ans.

        Du pognon pour la répression des dissidents, tout ce qu’il faut pour finir le quinquennat pénards.

Du moins le croient-ils …
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