Vintimille-Calais, un mensonge d’État

Communiqué de la Ligue du Midi

 

CALAIS, des émeutes barbares, « un degré de violence jamais connu »

C’est le ministre de l’Intérieur Gérard COLOMB venu en grande délégation sur place qui le dit.

« De violents affrontements entre migrants afghans et africains ont éclaté en début d’après-midi jeudi, tirs d’armes à feu, rixe généralisée à coups de barre de fer, 22 personnes hospitalisées, cinq érythréens touchés par balle, dont quatre hospitalisés dans un état grave ».  Avec, pour témoins en danger de mort, des Calaisiens excédés livrés aux barbares. Cette situation n’est plus supportable. C’est un scandale d’État !

 

Le rôle des associations et des « No borders » encouragés par l’Etat

Les associations immigrationnistes et les activistes altermondialistes No Border favorables à l’abolition des frontières agissent depuis des années en totale impunité, sans aucune réaction des gouvernements successifs. Ces malfaisants bafouent les lois en favorisant, organisant et instrumentalisant l’entrée, le séjour et l’incrustation des immigrants illégaux sur notre sol (faits réprimés par la loi). C’est insupportable ! Le pouvoir laisse faire, ces associations ne sont jamais condamnées. Elles sont subventionnées, la Justice les protège, l’État les encourage. C’est un véritable scandale.

 

Calais, porte de sortie bouclée

Par les accords honteux qu’il a acceptés avec la Grande Bretagne, l’État français s’est obligé à garantir sur notre sol l’étanchéité de la frontière britannique, alors que dans le même temps, rien n’est fait pour réguler le flot au sortir de l’Italie à Vintimille. C’est comme si tu laisses les robinets de la baignoire ouverts sans retirer la bonde. De fait la France est une nasse où se concentrent toute cette pègre et les problèmes qui vont avec. À ce point on ne peut plus parler d’incurie mais d’une volonté constante de faire entrer et de conserver dans le pays ces envahisseurs qui n’ont rien à y faire et que le peuple de France ne veut pas, quoiqu’en dise la propagande d’État. C’est un scandale !

 

Le mensonge et l’imposture d’État

Non seulement l’État ne fait rien pour régler la situation, mais bien au contraire, il fait tout pour la favoriser et l’envenimer. A titre d’exemple, voici la définition de poste pour le recrutement d’un « intervenant social » par l’ADOMA (filiale de la SNI, elle-même filiale de la Caisse des Dépôts et Consignation chargée de la gestion des Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile).

 

 La duplicité de nos gouvernants

Il n’y a pas d’argent pour s’occuper de nos personnes âgées dans les EPADH (maisons de retraite), en revanche l’argent coule à flot pour favoriser l’entrée des migrants illégaux. L’État français ment, il ne fait strictement rien pour endiguer le flot. Au contraire, il emploi l’argent du contribuable et recrute du personnel spécialisé pour l’accentuer.

Plus fort : les récentes condamnations des identitaires de Poitiers et d’Olivier ROUDIER après la visite, sans aucun violence, à l’association immigrationniste subventionnée RAIH d’Occitanie en sont la preuve. Non seulement l’état ment, mais il réprime durement par des moyens totalitaires tous les lanceurs d’alerte, ceux qui disent la vérité…

 

La LIGUE du MIDI dénonce la trahison de l’État central, elle se propose de fédérer les révoltes et d’organiser la riposte à l’échelle de l’Occitanie.

Une Tribune libre d’Edmond Siméoni

D’après Breizh-info.com

 

Militant nationaliste corse de longue date, Edmond Simeoni est le père de Gilles Simeoni, l’actuel président de l’exécutif corse. À quelques jours de la manifestation prévue le samedi 3 février, à Ajaccio à l’initiative du collectif « Demucrazia è rispettu pè u populu corsu », il vient de publier une tribune intitulée « L’État retarde la solution…en vain » concernant la situation en Corse et le refus du gouvernement français d’entamer des négociations avec les nationalistes corses, démocratiquement élus lors des dernières élections. Nous la publions ci-dessous.

« La Corse et l’État sont entrés dans une période nouvelle et cruciale de leur relation historique. Il m’a semblé nécessaire de faire brièvement le point de celle-ci, de présenter les différents aspects du débat, et de contribuer à chercher, modestement, une solution raisonnable, d’intérêt mutuel pour les différentes parties.

Le journaliste ou le militant le moins doué a compris que la France, confrontée, depuis cinquante ans en Corse à la résurgence d’un problème dont elle ne soupçonnait même plus l’existence – l’exigence séculaire du peuple corse de vivre libre- tant l’assimilation, la dilution avaient été peaufinées et réussies pendant deux cent cinquante ans, avait choisi un allié de taille, le temps, pour décourager ses velléités , dissoudre sa personnalité, raboter sa culture, aliéner son émancipation, lui arracher sa terre, briser le moindre souffle de contestation  par les armes combinées,  de la séduction, de la corruption, de la répression, de la destruction de la démocratie, par la francisation méthodique. En 1950, ce but néfaste a failli être atteint.
Je me souviens, il y a soixante ans environ, d’une discussion fortuite, dans une auberge près de Bastia où, parmi les convives se trouvait un homme dont j’ai appris par la suite qu’il était un spécialiste de la subversion, un officier français blanchi sous le harnais du colonialisme ; j’avais donné mon point de vue sur la Corse et il m’avait dit textuellement :  « j’ai entendu ce même discours que vous tenez contre la tutelle et contre les notables, dans les rizières et dans les djebels au début des leurs révoltes contre la colonisation française ». Paroles d’experts !!! Quand la contestation corse naît, vers 1960, la France sourit, la minimise, la folklorise ; puis devant sa pugnacité, l’écoute dont elle commence à bénéficier dans la population, prend conscience du danger. Les Boues rouges, en 1973 puis Aléria en 1975 – élément fondateur de la révolte contemporaine-, la naissance du FLNC en 1976, expliquent la phrase célèbre de Liber Bou, en 1975, au restaurant la Taverne à Bastia, à un repas de la Jeune chambre économique « Même deux cent mille Corses autonomistes ne feront pas changer la Constitution ». Un raccourci précurseur. Déjà !!!

Nous savons ce que l’État nous a infligé comme traitement scandaleux, depuis ces dates, en réponse aux luttes des patriotes corses. Il a fait le choix du refus, de la dénégation, de la répression, des provocations de barbouzes, et persuadé que le temps jouait contre l’île, il a utilisé les tactiques dilatoires en multipliant les Statuts, médiocres et surtout en renforçant, au mépris total de la démocratie et du respect des lois, le clanisme qui était la garantie de la soumission de la Corse à la politique coloniale de Paris. Le résultat de cette politique n’est contesté par personne : en 1950, une Corse à l’abandon, avec un retard abyssal, un suffrage universel réduit à un état de serpillière, une population démotivée et dont une grande partie est allée quérir sur les continents et dans l’empire colonial, les moyens de sa survie. Depuis 2014, l’horizon insulaire s’est éclairci avec les victoires démocratiques de Bastia en 2014, à l’Assemblée de Corse en 2015 et 2017, aux législatives de 2017, et par l’arrimage à l’Union Européenne avec le choix du Président du Conseil Exécutif de la Corse pour diriger la Commission des Îles (CRPM). Gage de confiance, d’ouverture et d’efficacité… Fin de l’isolement et de la solitude.

Le peuple corse soutient majoritairement le combat d’identité, d’émancipation. La violence politique a cessé avec le choix du FLNC de la seule voie pacifique. L’indispensable dialogue avec l’État que préconise la majorité territoriale est en cours, avec comme principes « pas de tabous et pas de préalables » reste très préoccupant si on en juge par les contacts négatifs avec « Madame Corse », le Premier Ministre, le Président du Sénat ; mais le président de l’Assemblée Nationale, de nombreux maires et de Présidents de certaines régions de France témoignent d’une écoute attentive et d’un esprit d’ouverture. Enfin et surtout, on ne connaît pas le point de vue du Président de la République, déterminant et qui doit venir sous peu dans l’île. Il fera alors connaître sa position sur les différentes questions qui lui ont été posées par les élus de la Corse, dans le prolongement des choix démocratiques de la population (inscription de la Corse dans la Constitution, co-officialité de la langue, rapprochement des prisonniers politiques, etc.) ; mais aussi, sur tous les aspects de la « question corse ». L’heure n’est pas à l’inquiétude. En effet nous avons le même statut, inchangé depuis 2002.

Pourquoi les choses ont-elles alors commencé à changer aujourd’hui ? La Corse est désormais dirigée par une majorité nationaliste, démocratique, qui réforme, agit, prend des initiatives dans tous les secteurs, dans le cadre de notre Statut ; elle s’attaque, dans la transparence aux problèmes concrets de la population (transport, précarité, développement économique, Arrêtés Miot…) ; elle s’ouvre à l’extérieur, dialogue avec l’Europe et surtout agit en toute autonomie par rapport à Paris avec lequel elle collabore naturellement dans de nombreux domaines. Le système claniste est défait. Le temps ne joue plus contre nous et nous pouvons prouver que nous sommes efficaces, intègres ; le moment viendra où Paris devra dialoguer pour trouver une issue politique raisonnable, respectueuse des intérêts légitimes des parties. Par contre, l’heure est à la mobilisation responsable, pacifique et déterminée, sans violence, pour négocier entre l’État et le peuple corse, de l’île et de la diaspora, un dialogue qui englobe tous les aspects de la problématique insulaire, économique, sociale et culturelle. Le développement économique (emploi, vie chère, logement, précarité, santé…) est et reste une priorité. Le remplacement des Arrêtés Miot, un nouveau Plan Exceptionnel d’investissement (PEI) pour le rattrapage historique, s’imposent ; bien entendu les revendications politiques portées par la majorité territoriale et notamment le sésame que constitue la Révision de la Constitution doivent être au centre du débat. Ceux qui pensent que la réussite de la Corse – son émancipation et sa construction- pourrait être l’apanage des seuls Corses nationalistes commettraient une erreur grave. La tâche, immense, longue, nécessite l’implication de la majorité des Corses, de toutes opinions impliquées dans la défense de notre identité collective, de nos intérêts collectifs, avec une règle de base : la démocratie et l’éthique.

Oui, la Corse a progressé de manière majeure au niveau de la prise de conscience du peuple et de l’expression démocratique de sa volonté ; oui, nous sommes adossés à la démocratie et aux règles internationales de droit utilisées en matière de solution des conflits. La raison va prévaloir. Mais nous devons apporter une fois de plus la preuve de notre représentativité populaire – dans l’île et hors de l’île-, de notre cohésion, de notre sens des responsabilités, de notre volonté du dialogue avec l’État et de trouver une issue démocratique, – équilibrée, juste, mutuellement profitable, -à un affrontement trop long et destructeur. Aujourd’hui, doit s’amorcer la création d’un climat de confiance indispensable à la création d’une relation nouvelle entre l’État, la Corse et naturellement, ceci permettra de progresser, de manière apaisée, dans la recherche mutuelle d’une solution politique raisonnable et équitable.

Le Samedi 3 Février 2018, à Ajaccio et dans la diaspora, le peuple corse, dans toutes ses composantes, dans l’expression pacifique de sa diversité, doit montrer son véritable visage, sa détermination, sa prise de conscience. Il sera, j’en suis certain, au rendez-vous de l’espoir qui nous habite tous, de l’histoire qui s’écrit. Et du chemin de l’émancipation qui s’ouvre et s’approfondit, chaque jour inexorablement ».

Piquette et vin de garde

Le billet de Thierry Lafronde

 

« Parce que tu es tiède, je te vomirai » est-il écrit vertement dans les Écritures.

 

Or le clergé catholique est particulièrement tiède depuis Vatican 2. Cette modernité imposée à marche forcée pour être en phase dans un monde décérébré et jouisseur où l’adage « il est interdit d’interdire » servait de boussole en 1968, a abouti à une véritable révolution dans la pratique de la religion catholique avec le concile Vatican 2. Le prêtre a tourné le dos au bon Dieu, au sens littéral puisque désormais la messe se célèbre face aux fidèles et dos au tabernacle. Le spectacle a primé sur le recueillement avec l’entrée en force de ritournelles et divers instruments musicaux sonores durant les cérémonies. Les messages politiquement corrects et pseudo humanitaires ont envahi les homélies jadis dédiées aux enseignements moraux et spirituels des évangiles.

 

Arriva ce qui devait arriver

Le clergé s’est fondu dans la masse, avec des vêtements et des attitudes standards, passe partout, anodins. On célèbre l’Autre, quel que soit ses travers. On bat sa coulpe en permanence au nom de la repentance, de l’inquisition, des croisades et autres colonisations mal assumées, sorties de leur contexte historique.

Souvenez-vous de ces figures, telle celle de l’ex évêque d’Évreux, Mgr Gaillot, tant célébré par les médias dans les années 1980 car, en bon idiot utile, il intervenait sur tous les combats sociétaux en épousant évidemment la cause la plus progressiste du moment ; « SOS racisme » était son credo.

 

Or, on juge un arbre à ses fruits

Cet arbre de Vatican 2, avec désormais quelques décennies à son compteur n’a produit que de piètres fruits bien rabougris. Les églises en Occident ont été désertées puis, souvent, fermées. Quelques personnes souvent âgées continuent à assister à la messe dominicale, quand elle existe encore, et à allumer quelques cierges discrètement. Moins de 5% des catholiques pratiqueraient régulièrement, au pays de la fille aînée de l’Église.

Les séminaires des diocèses formant les futurs prêtres sont désespérément peu remplis, parfois même vides. Le clergé a peur de son ombre et n’ose plus rappeler à temps et à contretemps les principes fondamentaux du décalogue et des Évangiles. Simone Veil aurait déclaré que si l’Épiscopat français s’était opposé à sa loi éponyme facilitant l’avortement, celle-ci n’aurait jamais été votée en 1974.

 

Sombre tableau et pourtant la bouteille est bien à moitié pleine !

En effet, il est un autre clergé qui, lui, n’a ni abdiqué ni plié, voire est entré en résistance très tôt et qui produit de bien beaux fruits.

Il s’agit du clergé traditionaliste, la figure de proue étant les Lefebvristes (Monseigneur Marcel Lefebvre ayant incarné le premier cette résistance – Écouter ICI un extrait édifiant de son homélie du 19 novembre 1989 à l’occasion de ses 60 ans de sacerdoce, Le Bourget – et ICI dans son intégralité), rejoint par d’autres communautés, l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre, Saint martin, etc… Ce qui les rassemble c’est leur amour de la messe dite traditionnelle, en latin, face au tabernacle, dos au troupeau des fidèles tels les bergers pour mieux les guider vers Dieu. La beauté et le recueillement de cette liturgie parlent à l’âme et remplissent églises et chapelles toutes générations confondues. Ces prêtres, souvent très jeunes, portent leurs soutanes avec humilité et fierté. Ils ont le regard bienveillant rempli de certitude et de paix intérieure.

Les séminaires dits traditionalistes (moins de 5% en quantité) fournissent désormais plus du quart des futurs prêtres chaque année.

 

De fait, la relève est bien là…

…et Vatican2 a perdu la bataille de la modernité. Dans un quart de siècle, le clergé traditionnel sera majoritaire en France et les messes en latin ré enchanteront les paroisses à nouveau bien remplies.

Ces jeunes prêtres en soutane sont très nombreux à participer aux Pèlerinages de Paris à Chartres chaque année ainsi qu’aux marches pour la vie, comme celle de Paris récemment, encadrant et guidant spirituellement une belle jeunesse assoiffée de valeurs et de repères donnant du sens à la vie. Monseigneur Gaillot et ses potes partiront en poussière sans avoir semé grand-chose, ni produit de beaux fruits.

 

« In vino veritas » disaient les anciens Grecs, bien suivis par les moines qui s’y connaissent. La piquette est désormais remplacée par le vin de garde, celui qui tient au corps et réjouit l’esprit. Celui qui donne des forces dans la bataille. Celui qui est le véritable sang du Christ !

Libé perd ses nerfs…

 

 

Sous la plume de la pigiste montpelliéraine Sarah FINGER, LIBÉRATION le journal de propagande du milliardaire surendetté, en quasi faillite, Patrick DRAHI nous consacre un article de deux pages avec photos ce 29 janvier 2018.

« Ligue du Midi : un clan met l’Occitanie à cran ! »

 

L’Occitanie à cran ?

 

Voici donc ce à quoi se résume l’OCCITANIE pour Libération qui ne cite que ces quelques maigres sources, sans aucune représentativité et toutes orientées dans le même sens :

  • RAIH une association d’aide aux mineurs étrangers isolés (qui n’a pas réussi à faire condamner Richard Roudier)
  • Sébastien Etcheverrigaray, avocat de cette association
  • MeSophie Mazas, avocate présidente de la Ligue des droits de l’homme de Montpellier
  • Lucas Faidherbe, maire pseudo écologiste de Saint-Julien-de-la-Nef depuis 2001
  • Geneviève Blanc, conseillère départementale (EE-LV) du Gard
  • le site antifasciste La Horde

Cela fait tout de même très peu de monde pour oser s’exprimer au nom de toute l’OCCITANIE. Mais il est vrai que plus personne ne lit LIBÉ, qui aurait disparu depuis bien longtemps si ce n’étaient les subventions publiques qui le maintiennent encore à flot. Privé de lectorat, LIBÉ ne s’adresse plus qu’à une ultra minorité, celle des derniers bobos urbains, des libéraux libertaires « éduqués » qui peuplent encore l’hyper centre des grandes villes. Ils s’y claquemurent derrière les barrières sociales qu’ils érigent pour se préserver des populations exogènes qu’ils veulent imposer aux autres partout en FRANCE, mais surtout pas là où ils se tiennent, eux. L’immigré d’accord, mais « à la plonge », dans la soute à charbon, dans les emplois pénibles qu’eux n’acceptent plus, mais surtout pas dans les lieux qu’ils fréquentent : pas dans leurs quartiers, pas dans leurs immeubles, pas dans leurs restaurants, pas dans les écoles de leurs enfants. La place qu’ils assignent à l’immigré, c’est la zone, le campement sauvage, les quartiers de relégation et maintenant la FRANCE périphérique, pour y submerger la classe moyenne en cours de paupérisation galopante.

LIBE, journal du microcosme parisien n’a aucune légitimité pour parler au nom de l’OCCITANIE ni en celui des Occitans. LIBÉRATION, journal du grand capital, de la mondialisation libérale et de la bourgeoisie libérale-libertaire n’a aucun magistère moral pour parler au peuple. LIBÉRATION, journal de la macronie mal élue, ne représente rien dans l’opinion.

 

L’OCCITANIE à cran, toute la FRANCE à cran ?

Oui, l’OCCITANIE est à cran. Les Occitans comme tous les FRANÇAIS de la classe moyenne ne supportent plus les souffrances que leur impose le libéralisme global. Ils ne supportent plus les gens comme Patrick Drahi, « supporteur » de la créature MACRON dont il a assuré la campagne. Ils ne supportent plus leurs slogans, leur bien-pensance, leur police de la pensée, leur totalitarisme. Ils ne supportent plus leur harcèlement, leur propagande,  leurs mensonges… Pas plus que le grand remplacement imposé !

 

L’OCCITANIE c’est nous !

Ce que ne sentent pas les gens de LIBÉ, c’est que le peuple se tourne vers nous. Partout où nous allons, les gens se confient, ils nous font part de leur douleur, de leur révolte, de leur demande d’un grand coup de balai dans la classe politique corrompue, dans les médias collaborationnistes, dans l’oligarchie qui n’a plus aucune retenue et dont l’arrogance de classe leur est devenue insupportable.

 

La LIGUE du MIDI agit politiquement au nom l’OCCITANIE

Le pouvoir en place, quel que soit le niveau de ses instances (local ou national), n’a plus aucune légitimité. Les partis et la classe politique sont massivement rejetés dans l’opinion. Plus aucun pouvoir n’a d’assise électorale suffisante ni ne recueille de consensus populaire. Si tous ces pouvoirs restent encore en place ce n’est que parce que le peuple est maintenu en état de sidération par l’oppression permanente dont il fait l’objet : mesures répressives de tous ordres, précarité d’emploi, précarité financière, mal logement, perte de repères, souffrance au travail, matraquage médiatique et surtout préférence étrangère. Mais attention, car émergent des solutions politiques hors légalisme républicain. Les gens ont massivement compris que le légalisme républicain les maintenait à la merci de ceux qui organisent le casting électoral, tel DRAHI, l’oligarque failli, véritable patron de LIBÉ et créateur avec d’autres de la créature MACRON.

 

Collusion transversale de l’ultra-gauche libertaire et de la mondialisation libérale

Nous l’avions déjà pointé dans nos précédents articles, concernant la campagne de presse contre les BRIGANDES. Il existe une collusion de fait entre les milieux anarchistes de l’ultra gauche et le très grand capital. Nous observons une nouvelle fois que le site antifa la horde Sazmidat est la référence d’information reprise par LIBÉ pour sourcer son article. Nous y voyons la preuve de la totale convergence entre tout ce qui se situe sur l’échiquier politique entre l’ultra-gauche et la droite ultra libérale. Leur dénominateur commun : la volonté de détruire les sociétés traditionnelles pour imposer la mondialisation, le nomadisme et le métissage indifférencié.

Comme nous le disions précédemment, le site antifa la horde sazmidat est devenue la référence rédactionnelle de la presse main stream au même titre que l’Agence France Presse.

 

La LIGUE du MIDI seule force politique anti-système hors champ électoral en OCCITANIE

Face à la coalition transversale qui rassemble désormais tous les libéraux depuis l’ultra-gauche libertaire jusqu’aux capitalistes ultralibéraux, la Ligue est la seule force politique d’opposition significative au système libéral global en OCCITANIE. La crispation hargneuse de LIBÉRATION, qui sent venir le vent d’est, pourrait marquer le préambule à une campagne orchestrée, de plus grande ampleur, comme ce fut le cas précédemment pour les BRIGANDES.

Notre montée en puissance, comme le succès que nous rencontrons dans l’opinion leur sont insupportables. Ces « vendus » à bout de nerfs sentent que leur magistère leur échappe, qu’il n’a plus d’effet et que plus personne n’avale leur propagande.

 

Sarah FINGER

Comme nous sommes bien élevés et que le respect humain est pour nous une valeur qui a du sens, nous ne communiquerons ni l’âge ni l’adresse personnelle de Sarah FINGER qui n’a pas eu la même élégance à notre endroit. Nous lui épargnerons de la placer à la merci à la vindicte de tous ceux qui se sont sentis humiliés ou pour le moins fortement agacés par le ton de son article.

 

Nota

Mise au point : la structure clanique nous paraît être une des possibilités d’échappatoire à la société oppressive et consumériste ; elle permet de promouvoir un « entre-soi », garant de la transmission et capable de protéger les générations futures. Elle s’appuie sur une écologie humaine et le localisme …rien d’étonnant à ce que la bande à LIBÉ trouve cette option subversive !

 

À quand « les dragonnades ? »(1) : en Occitanie, les maires doivent recenser les logements vacants pour loger des migrants

D’après Nicole Mina dans Lengadoc Info

 

Les maires d’Occitanie ont eu l’insigne honneur d’être destinataires d’un courrier en date du 16 janvier dernier, émanant du Préfet de la Région Occitanie. Pas pour leur présenter ses vœux, c’était déjà fait… Mais pour leur demander, questionnaire à l’appui, de recenser les logements vacants de leur commune, en vue de loger… des migrants.

Vous penserez benoîtement que les communes destinataires sont des villes importantes, et qu’il s’agirait de faire le point sur les logements sociaux non attribués. Cela paraîtrait quelque part déjà bizarre car de nombreux Français sont, depuis des années, en attente de logement à loyer abordable et ont subi des fins de non-recevoir à chaque demande auprès des offices idoines. Mais détrompez-vous ! Les maires des petites communes ont reçu aussi cette demande tout près de ressembler à une réquisition du temps de l’occupation.

Que signifie donc, dans un village, le recensement des « logements vacants » ? Certainement pas des logements sociaux, le nombre de leurs habitants n’étant pas suffisant pour justifier pareille construction. Il pourrait s’agir cependant, par exemple, d’anciens logements de fonction d’instituteurs vidés de leurs habitants pour cause de disparition d’une école victime de la désertification rurale. Ou bien de locaux communaux inutilisés.

Cela reste une bien maigre perspective. Pour ma part, je pense que, clairement, le gouvernement, par le truchement de ses sbires régionaux dénommés préfets, va réquisitionner des maisons privées inoccupées. Qui n’a vu, en traversant un village, une maison aux volets visiblement clos depuis longtemps ? Peu importe qu’elle appartienne aux descendants d’une famille locale qui veulent la conserver pour leur future retraite et renouer ainsi avec leurs racines. Le maire, complaisant ou contraint, n’aura pas grand mal à dénombrer ces foyers désertés.

L’essentiel sera de pouvoir y caser des migrants dont la déception sera aisée à deviner, dans un endroit isolé et n’offrant aucune des perspectives promises par le passeur qui les aura amenés sur nos côtes. Quant aux désordres engendrés par cette situation, circulez, il n’y aura rien à voir !

Autres villes, autres cas de figure envisageables, sans esprit d’utopie. Par exemple, les stations balnéaires où certains studios restent obstinément vides à longueur d’année. Un tour de reconnaissance des boîtes aux lettres jamais vidées par les policiers municipaux, et voilà une moisson de points de chute pour des « chances pour la France » … Et si le premier magistrat de la commune renâcle pour protéger ses revenus touristiques, « on » saura bien lui faire entendre raison.

En un mot, braves gens, pendant que les commanditaires de l’islamo-mondialisme bétonnent leur tranquillité, leurs valets locaux organisent votre submersion par l’invasion migratoire de tous nos territoires, urbains ou retirés…

Le grand remplacement est en marche, à deux pas de chez vous !

(1) Les dragonnades sont les persécutions dirigées sous Louis XIV contre les protestants, en Cévennes, en raison de leur culte. Les Dragons, utilisés pour obtenir par la force ces conversions, étaient logés chez l’habitant.

 

Nicole Mina, Conseiller Régional d’Occitanie. Conseiller Municipal de Marsillargues.