Logements d’urgence des immigrés : gros business pour le groupe ACCOR et les assureurs privés

ACCOR

Le billet de Robert Langlois

        Cela a déjà été évoqué ici, l’arrivée massive de migrants est raisonnée, décidée et organisée au plus haut niveau. Elle est destinée à créer de la croissance et du gros business pour le privé aux frais de l’État; donc à nos frais. Tout cela est financé par de la dette publique qui sera in fine compensée sur le patrimoine financier et foncier de la classe moyenne de souche.

L’affaire du rachat de 62 hôtels F1 du groupe privé ACCOR par le groupe public SNI

        Grâce à BORLOO (et à SARKO), le groupe ACCOR se défausse de 62 cadavres aux frais du contribuable et redéploie son business vers des secteurs plus rentables. Les 62 hôtels F1 rachetés par la SNI bâtaient de l’aile et plombaient l’exploitation du groupe ACCOR. Qu’en faire ? Tout simplement les refourguer à l’État pour y loger des migrants, lever le cash et relancer un business bien plus rentable sur les marchés émergents et dans le secteur du luxe.

        Le principe de ce montage a été promu par « l’idéaliste » BORLOO ministre de SARKOZY dûment conseillé par les bons lobbies. L’idée des RHVS (Résidences Hôtelières à Vocation Sociale) ou ‘’Logis-relais » lancée par BORLOO en 2006 a finalement vu le jour en 2017. Cela faisait déjà 10 ans que le groupe Accor était dans la boucle et prêt à créer une société commune avec la Caisse des Dépôts et le 1 % logement.

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Quincaillerie-Ménage : faisons vivre le commerce local

 

Le billet de Robert Langlois

Expérience vécue

        Voulant encourager un jeune protégé, amateur débutant de pièces d’or, j’envisageai de lui offrir un petit coffre pour son anniversaire. Par une ruse à ma façon, je finis par découvrir qu’il convoitait un modèle, sans vraie marque, vendu chez LEROY MERLIN et vu sur internet (Erreur fatale).

        Je me rendis donc illico dans l’implantation la plus proche. Pas de vendeur en vue. Je me plaçai donc en attente devant le poste du chef de rayon concerné où se trouvaient déjà deux autres clients. L’attente s’annonçait longue, elle le fut. J’en profitai donc pour prospecter moi même le rayon, muni des références et de la photo de l’objet, trouvées sur le site internet de la marque. Coup de chance les coffres se trouvaient à deux mètres du poste de travail du chef de rayon. Une dizaine de modèles en exposition, tous semblables, étiquetage incertain, impossible de trouver le bon truc à coup sûr. Il y en avait bien un qui semblait correspondre, mais le prix n’était pas le bon, ni la référence. Je patientai donc en attendant que quelqu’un apparaisse… ce fut le chef de secteur. Je lui demandai donc de me faire voir le modèle en question en lui indiquant la référence…

        Avant même de vérifier dans le rayon, le gars commence par consulter son ordinateur, me redemande la référence qu’il ne trouve pas, me dit que j’ai du mal noter … se met à flotter et finit par se perdre. À ce moment, je compris qu’on n’y arriverait pas. Je décidai néanmoins de poursuivre l’expérience jusqu’au bout.

Pédagogue et bienveillant, je lui fis donc observer que les coffres étaient à deux mètres derrière lui … ce qu’il semblait n’avoir jamais remarqué. Je le pris donc par la manche et le plaçai devant le linéaire. Très grand désarroi quand le gars eut vaguement l’air de comprendre que le rayon n’était plus géré depuis un moment et que ni l’étiquetage ni le classement n’étaient à jour. Retour devant l’ordi, recherche … le gars me dit que le modèle existe bien mais qu’il ne l’a pas dans son état de stock et donc pas dans son rayon. Insistant, je lui fis alors observer que le modèle semblait bien en rayon ce qui le laissa perplexe. De retour devant le linéaire le gars dût se rendre à l’évidence. ‘’Ça doit être le modèle d’exposition mais il n’est pas à la vente, vous n’avez qu’à le commander sur internet’’…

        Manifestement je le faisais caguer. ‘’C’est quoi ce connaud qui vient faire des complications alors qu’il peut commander par internet et se faire livrer directement chez lui ?’’. Voilà ce que je pus lire dans ses yeux comme si je l’entendais. Toujours pédagogue je lui exposai donc ce qui allait se passer très bientôt ; c’est à dire que son magasin serait remplacé par un parking ou un terrain vague couvert de caravanes blanches et que lui pourrait aller se chercher du boulot ailleurs.  Chef de secteur, au minimum un BTS et plutôt une petite école de management Bac + 5… voilà le niveau requis…

        Je croisai alors les gros yeux incrédules du client qui patientait derrière moi et qui ayant assisté à tout la scène m’écoutait bouche bée face à l’abîme qu’il entrevoyait. Il avait dû décrocher en entendant ‘’couvert de caravanes’’ … Là ça avait été trop pour lui, par sécurité il s’était mis en mode dégradé… CRÉTINS.

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De la tectonique des plaques… à la tectonique des peuples

tectonique

Le billet de l’Helvien en colère

        Depuis le 20ème siècle nous savons, grâce au géo dynamicien français Xavier Le Pichon, que la plaque africaine monte à l’ assaut de la plaque eurasienne à raison de 2,15 centimètres par an en direction du nord est.

        Tout le monde s’est déjà aperçu des conséquences de cette avancée au fil des millénaires: volcanisme, tremblements de terre, orogénèse en cas de convergence et de collision entre ces plaques; les Alpes en sont la plus parfaite illustration! Malheureusement, nous ne pouvons rien faire pour enrayer ce phénomène naturel si ce n’ est d’ anticiper la disparition de la Méditerranée… à l’échéance de millions d’années.

        En transposant ces déplacements à l’échelle temporelle d’une vie, nous assistons en ce moment, hélas, non pas à une avancée, mais à une ruée des peuples africains sur les peuples européens au travers de justifications économiques, sociales ou autres.

        Il est vrai que chez nous, les grandes industries dévoreuses de main d’ œuvre abondante et bon marché ont favorisé l’immigration de masse. Songez à la création en 1924  de la Société Générale d’Immigration sous l’influence des houillères pour favoriser l’immigration des Italiens, Polonais, Espagnols. Dans ce cas là, pas de collision significative entre ces peuples et le nôtre grâce à une compatibilité sociale et religieuse.

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Il faut sauver le soldat Jallamion

jallamion
Le billet d’Arnaud Beauregard

        « A mort le flic ! » (Publié aux éditions Riposte laïque) est le titre d’un opuscule loin d’être pompeux. Bien au contraire, l’auteur, Sébastien JALLAMION déroule au fil des pages le processus du rouleau compresseur de l’administration déclenché pour obtenir la mise à mort professionnelle d’un « malfaisant » s’adonnant au militantisme de la cause nationale.

        Mais, il est patent de constater que cette institution policière est devenue au fil du temps, feutrée et insipide, dans laquelle il fleure bon d’être « politiquement correct ».

        En définitive, l’administration ne demande plus aux policiers d’être des « flics » mais simplement d’être de bons fonctionnaires disciplinés, et pour paraphraser le Général DE GAULLE une sorte d’agrégat de « veaux » obéissants seulement aux diktats imposés par la bien-pensance !

        Malgré la récurrence annuelle de quatre millions de crimes et délits enregistrés par les services de Police et un taux d’élucidation des enquêtes judiciaires peu glorieux avoisinant les 10%, la haute hiérarchie policière décréta qu’une simple publication anonyme sur des réseaux sociaux méritait un traitement administratif et judiciaire implacable.

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Pardon ?

pardon

Le billet de Thierry Lafronde

        Il parait que l’heure est à la repentanceIl faut demander pardon pour toutes les monstruosités, barbaries, abus de pouvoir et autres péchés d’orgueil gravissimes que le peuple français aurait commis envers l’humanité toute entière.

        Pardon donc, ici et maintenant, pour tout ce que les générations de Français qui nous ont précédé ont fait.

        Pardon pour la langue précise, ciselée, chantante qui est à la fois un outil pour bien formuler les idées et décrire les choses tout en permettant au rêve et à l’imagination de s’envoler. Une cohorte d’auteurs français tant philosophes que littéraires, poètes et romanciers figure au panthéon des plus illustres au monde et donne du plaisir aux étudiants et érudits exigeants ainsi qu’à tout amateur.

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