« État -Presse d’État- Antifas », même combat !!!

C’est une véritable campagne nationale ordurière de désinformation et de diffamation qui a été orchestrée et lancée tous azimuts à l’encontre du groupe musical identitaire les BRIGANDES en ce début d’année. On est en train d’assister à un véritable déchaînement, un haro coordonné de la presse du système et des réseaux antifas contre les BRIGANDES.

 

Les antifas les premiers à la charge

 

presse

Le 10 septembre 2017 : premier tombereau d’ordures à l’encontre des BRIGANDES sur le site antifa LA HORDE SAMIZDAT.

Le 14 décembre 2017 : à l’occasion du procès de Richard et Olivier ROUDIER (Ligue du Midi) à MONTPELLIER, les sites antifas LA HORDE SAMIZDAT, INFO LIBERTAIRE et PARIS-LUTTE.INFO initient une nouvelle charge coordonnée que s’empressera de relayer in extenso la presse main stream.

Le groupe Les BRIGANDES, dont nous sommes solidaires et qui nous soutient, était venu assister au procès. À cette occasion, les antifas tout émoustillés font semblant de découvrir nos liens pourtant publics, notoirement affichés et connus de tous dont ils font leurs choux gras. C’est l’occasion pour eux de faire ce qu’ils savent le mieux faire : un nouvel article diffamatoire et ordurier à leur manière de grossière désinformation. Un nouveau tombereau d’ordures est déversé sur ce groupe et au passage sur la LIGUE du MIDI.

 

La presse d’État venue en renfort sature internet tous azimuts

 

Du 2 au 4 janvier 2018 : tir groupé de saturation, LE PARISIEN d’abord (propriété de Bernard ARNAUD) et tous les autres à la suite : BFM TV, 20 MINUTES, SUD OUEST, FRANCE INFO TV, FRANCE SOIR, FRANCE BLEU, ORANGE ACTU, SFR NEWS, BOURSORAMA, EUROPE 1, MIDI LIBRE, RMC, LA DÉPÊCHE du MIDI … (liste à parfaire).

La presse subventionnée relaye massivement l’entreprise de désinformation initiée par les antifas et reprise par le PARISIEN. Mêmes items, mêmes contre-informations, même propagande, même phraséologie, même tonalité. Tout se passe comme si les sites antifas jouaient le même rôle de référentiel que l’AFP. Tout se passe comme si les sites antifas étaient l’agence de presse de la presse du système pour ce qui est de la désinformation à l’encontre des groupes identitaires.

 

Qu’est-ce que cela prouve ?

 

Qu’il existe bien une collusion de fait entre les antifas et la presse d’État … c’est à dire avec le système… c’est à dire que les deux travaillent la main dans la main. Or cela ne pouvant être spontané, cela signifie très vraisemblablement que tout est coordonné par des agences ou cellules de communication occultes directement liées au pouvoir. Qui désigne les cibles ? qui cadence les opérations ? Cela signifie également que dans la propagande d’État à l’encontre des groupes résistants et identitaires, ce sont les antifas qui donnent le ton, choisissent les cibles, ordonnent l’agenda, sélectionnent les thèmes et les angles d’attaque ; probablement sous contrôle et après validation par un échelon supérieur proche du pouvoir.

Cela n’a rien de surprenant puisque depuis longtemps la presse de propagande est totalement creuse et vide de toute conscience politique. Le système ne pense plus, il n’a plus rien à dire. La presse d’État ne lui sert qu’à produire des anesthésiques et de l’Entertainment (divertissement) abrutissant pour la masse indifférenciée. La presse système est incapable de produire de l’argumentation politique pour faire front aux arguments réels et sérieux que les identitaires proposent et que le public partage de plus en plus. Le système puise donc à la seule source à peu près fonctionnelle qui lui reste et qui lui soit compatible : l’extrême gauche libertaire et islamophile. Ces groupes sont les seuls à pouvoir éructer non pas des commentaires ou des arguments construits, mais des slogans orduriers et des contrevérités grossières pour combattre les seuls vrais opposants au système que sont les groupes identitaires.

Rien d’étonnant à cela puisque libéralisme économique et libéralisme libertaire sont les deux faces du même libéralisme global indivisible. La synthèse s’est faite naturellement, les deux se sont rejoints et s’affichent. Ils sont désormais des alliés objectifs dans la destruction de notre peuple et de sa culture. Par conséquent ils sont les adversaires conjoints des groupes identitaires ; l’État dans le champ institutionnel (police, justice, médias sous contrôle) les antifas dans l’activisme, la barbouzerie et la désinformation.

 

Antifas barbouzes du système

 

Nous observons en effet que les antifas sont devenus les barbouzes du système. Ils nous « logent », nous traquent, nous identifient, affichent nos visages et nos coordonnées sur leurs sites et lancent de véritables chasses à l’homme contre nos militants ou nos sympathisants. La campagne de presse obscène orchestrée contre les BRIGANDES en est la parfaite illustration.

Enfin, le système se garde bien de combattre les antifas, qui lui sont bien trop utiles. Bien au contraire il les abrite sous le parapluie de sa justice qui ne les condamne que rarement mais diffuse de manière constante un message de totale latitude à leur endroit, véritable blanc-seing à toutes leurs exactions et à toutes leurs actions illégales. On verra ce que fera MACRON à Notre Dame des Landes, ce sera très instructif.

 

Les identitaires seuls opposants dangereux pour le système

 

Le système sait qu’il n’a plus d’opposition ‘’républicaine’’ et que désormais seuls les groupe identitaires, patriotes et résistants sont à même d’animer l’opinion et de canaliser les révoltes. Le pouvoir sait que le combat se jouera hors champ électoral.

Résumons-nous : le système a bien compris que les groupes identitaires et patriotes sont désormais sa seule opposition réellement dangereuse. Il sait que le jeu de dupe de l’alternance républicaine ne fonctionne plus et qu’il ne pourra plus stériliser la révolte. Le pouvoir sait que les corps intermédiaires ont disparu et qu’il n’y a plus d’amortisseurs entre lui et le peuple. Il sait que le combat ne se jouera plus comme autrefois sur le terrain électoral qu’il maîtrise plutôt bien. Dans cette perspective et afin de nous neutraliser il s’est assuré le concours des groupes antifas, mais aussi des groupes ethniques et djihadistes violents.

Le pouvoir utilise la violence de ces groupes pour produire des lois liberticides qui n’ont d’autre objet que de nous traquer. Fermeté et répression absolues contre les groupes identitaires, laxisme total pour l’extrême gauche activiste et pour les groupes ethniques ou religieux violents. Le pouvoir laisse s’instaurer un climat de violence pour justifier la répression qu’il envisage d’exercer. 2018 sera l’année de la grande décantation des forces en présence, 2018 doit être l’année du regroupement de nos forces.

Tout notre soutien aux BRIGANDES

De tout temps nous avions théorisé, dans nos milieux, que lorsque les choses deviendraient insupportables, une des solutions pourrait être de reconstituer des micro contre-sociétés de proximité hors système et de le faire par cooptation directe. Ce temps est venu. Les BRIGANDES explorent cette voie avec persévérance et succès. Nous les encourageons et leur renouvelons notre soutien dans l’épreuve qui les touche.

Que ce groupe puisse proposer une solution alternative pour échapper à l’enfer que crée le libéralisme global est insupportable pour l’establishment, aussi bien au pouvoir qu’aux totalitaires antifas. Que cette expérience fasse école et que des communautés identitaires homogènes se créent avec succès hors système leur serait insupportable. Ils veulent nous voir disparaître, ils veulent nous interdire tout échappatoire.

Tel est le sens de l’attaque coordonnée par le système et ses mercenaires antifas contre les BRIGANDES. Les harmonies, les voix claires et les textes des BRIGANDES nous séduisent, nous nous réjouissons du succès que ce groupe rencontre auprès du public.

Les Brigandes : droit de réponse au quotidien La Dépêche du Midi

Encore une fois, la presse de propagande, chien de garde du système, a été appelée en renfort, par la classe des nomades hors-sol avec pour mission de mettre sous l’éteignoir toute initiative des lanceurs d’alertes enracinés.

Citée par la DÉPÊCHE DU MIDI dans un article -mettant en cause LES BRIGANDES, publié le 4 janvier 2018 sur son site internet- la LIGUE du MIDI demande un droit de réponse sur les mêmes supports que ceux sur lesquels est paru l’article la mettant en cause : à savoir le site internet et l’édition papier (texte de moins de 50 lignes conformément aux dispositions de la Loi du 29 juillet 1881).

 

 

En voici le texte :

La LIGUE du MIDI est nommément désignée dans un article concernant le groupe musical LES BRIGANDES résidant dans la commune de la Salvetat sur Agout (34). Cet article grossièrement à charge dépeint un tableau particulièrement diffamatoire des personnes composant cette communauté. Il leur impute des qualifications honteuses et déshonorantes.

Ainsi, peut-on y lire les affirmations suivantes qualifiant ce groupe et les textes de ses chansons : « ouvertement estampillé fasciste et raciste », « une communauté dirigée par un gourou ».

La LIGUE du MIDI se trouve nommément désignée dans cet article par la phrase suivante portant sur les textes des BRIGANDES :

« les thèmes les plus répandus dans les milieux d’extrême-droite et particulièrement appréciés par les militants de la LIGUE DU MIDI »

La mise en cause de notre mouvement dans cet article a pour objet de nous impliquer dans la diffamation infamante qu’il propage. Elle nous impute et fait rejaillir sur LA LIGUE une image publique honteuse et déshonorante. Ainsi, elle nous désigne par l’accessoire sous les vocables :

« fasciste et raciste » et « extrême-droite » qui ne nous sont pas applicables et que nous contestons.

Nous observons que l’article de la DÉPÊCHE DU MIDI s’inscrit dans une campagne massive de dénigrement du groupe les BRIGANDES orchestrée sur un temps très court (du 2 au 4 janvier 2018) au niveau national et reprise par la plupart des grands médias nationaux : BFM TV, LE PARISIEN, 20 MINUTES, SUD OUEST, FRANCE INFO TV, FRANCE SOIR, FRANCE BLEU, EUROPE 1, ORANGE ACTU, SFR NEWS, BOURSORAMA, MIDI-LIBRE, LA DÉPÊCHE du MIDI… liste non close à parfaire. Nous observons qu’il s’agit là de méthodes de propagande globale qui ne peuvent résulter du simple hasard.

Nous observons également, après les avoir minutieusement lus, que tous ces articles reprennent les mêmes items, les mêmes contre-informations, la même propagande, la même phraséologie, la même tonalité que celles figurant dans deux articles particulièrement orduriers publiés contre les BRIGANDES le 12 septembre 2017 et le 14 décembre 2017 sur le site internet des ANTIFAS la HORDE SAMIZDAT. Nous nous étonnons qu’une campagne de presse nationale reprenne de manière coordonnée et orchestrée exactement les mêmes éléments de langage que ceux des ANTIFAS.

Enfin, nous observons que parmi tous les médias ayant repris cette attaque, un certain nombre dont la DÉPÊCHE du MIDI nous citent reprenant en cela exactement la thématique du dernier article publié par le site des ANTIFAS.

          Nous posons donc les questions suivantes :

  • Qui orchestre ces campagnes nationales de dénigrement des identitaires de la Ligue du midi à la suite des ANTIFAS ?
  • Les sites ANTIFAS sont-ils au même titre que l’AFP la source officielle de la presse nationale et de la DÉPÊCHE du MIDI en particulier ?
  • Un travail journalistique sérieux n’aurait-il pas dû inclure au moins une audition des dirigeants de la LIGUE du MIDI avant de la mettre en cause de cette manière et avec ces qualifications honteuses ?

Le succès inouï de la dernière vidéo des BRIGANDES « l’heure de dire adieu » visionnée 550.000 fois en un peu plus d’un mois sur YouTube a été sans nul doute l’élément déclencheur d’une telle offensive.

 

Richard ROUDIER

Richard ROUDIER

Président de la Ligue du Midi

Pour mieux comprendre le contexte :

Bonnet d’âne pour Muriel Ressiguier

Le billet d’Élisabeth Amigue

 

RessiguierLors d’une soirée festive, les militants de la Ligue du midi ont décerné quelques distinctions à des personnalités régionales qui se sont illustrées en 2017. La députée Mélenchoniste Muriel Ressiguier a été élue « Miss Goulag », distançant l’infortunée Cécile Fortunato. Cette dernière (déléguée régionale Syndicat FSU-PJJ) présente le 11 juillet et le 5 décembre aux manifestations contre la Ligue a manqué de peu le titre et devient ainsi sa dauphine. Souhaitons que l’année 2018 soit encore plus productive pour elles.

La jeune députée (dépitée) a obtenu le titre ! Distinction suprême pour cette nostalgique des camps, summum d’humanité d’un temps qu’elle doit regretter. Il faut dire qu’elle ne plaint pas sa peine pour semer la haine et l’exclusion.

Pour compenser son déficit de notoriété, elle n’a pas hésité le 6 juillet à alerter le gouvernement, le préfet, la presse et tutti quanti pour obtenir la dissolution de la Ligue du midi. Afin d’obtenir satisfaction, elle l’a accusée de tous les maux « dans le vent » (racisme, haine, violence, etc…) pour faire mettre ses militants au ban de la société. Dans l’anathème, elle a été fort prodigue : amalgames, accusations mensongères, dénonciations calomnieuses, etc… Le tort de la Ligue du Midi était tout simplement de défendre l’intérêt général, et ceci de manière totalement désintéressée.

La visite du RAIH du 30 juin à Montpellier et la vidéo mise en ligne voulaient dénoncer les généreuses subventions destinées aux mineurs étrangers en provenance du Conseil départemental. Par l’intermédiaire d’associations ne brillant pas par leur encadrement puisque nombreux de ceux qui leur étaient confiés divaguaient et se comportaient en prédateurs et parfois criminels dans Montpellier. Miss Goulag recevra donc un tee-shirt qui lui rappellera sa fébrilité et son inconséquence du mois de juillet quand elle s’en prenait à la Ligue. Fébrilité, car une dénonciation calomnieuse est un délit puni par la loi. Inconséquence et irresponsabilité parce que ses appels à la haine à l’encontre de la Ligue et de ses militants ont été suivis d’actes de violence. Suite à la demande de dissolution, et aux communiqués, Richard Roudier président de la Ligue a été violemment agressé par 2 policiers indignes, probablement décomplexés suite à la publicité médiatique ;  il a subi des actes de barbarie, dont il gardera assurément un handicap permanent.

La présence de la députée lors de la manifestation d’extrême gauche du 5 décembre 2017 ainsi que lors du procès Roudier a encouragé des individus à la psychologie fragile, comme il y en a tant dans les milieux antifa, à s’en prendre à des enfants de moins de 10 ans et même à lancer sur les murs des appels au meurtre.

Pourtant, Muriel Ressiguier aurait de quoi s’occuper de façon plus productive… Tout récemment la revue Capital permettait de comparer ses résultats en tant que députée avec ceux de sa comparse Danielle Obono, qui la distance largement. Points de présence au parlement : Obono 2772, Ressiguier 1816 ; présence en commission : Obono 49, Ressiguier 21 ; interventions en commissions : Obono 119, Ressiguier 8 ; interventions en assemblée : Obono 329, Ressiguier 26 ; propositions d’amendements : Obono 285, Ressiguier 133…

Bonne année 2018 à la miss et à sa dauphine.

Mais à quoi sert la Police ?

Le billet de Thierry Lafronde

policeA rien, serait-on tenté de dire suite aux images postées, sans vergogne, sur les réseaux sociaux d’internet, par des racailles d’origine visiblement allogène qui montrent en rigolant le tabassage en règle d’une policière jetée à terre à Champigny sur Marne dans la nuit du 31 décembre 2017.

Cette policière, -notons qu’un policier aurait certainement agit de même c’est-à-dire n’aurait pas agi-, se met en boule et attend que la pluie des coups s’arrête. Pourtant elle est armée. A quoi lui sert son arme ?  A rien, peut-on assurer, puisque son emploi lui vaudrait aussi sec une pluie de tracas administratifs et judiciaires voire son limogeage.

Alors, elle subit son tabassage stoïquement en priant sans doute pour qu’aucun coup fatal ne lui soit porté. En cas d’issue fatale, elle aurait droit alors à de beaux hommages nationaux saluant son sens du devoir, sa maîtrise admirable de la force et un coup de menton vantard des pouvoirs publics voire au plus haut niveau national pour assurer que c’est intolérable, que les coupables seront châtiés de façon exemplaire et que cela ne doit plus se reproduire. Bref beaucoup de blablas et peu d’action jusqu’au prochain « dérapage » avec son traitement politico-médiatique identique.

Dans de nombreux pays, dits en voie de développement, un simple policier, parfois armé d’une simple matraque en bois, peut faire face sereinement à des centaines de racailles sans craindre le moindre coup dangereux de leur part. Ces dernières, pas folles, savent ce qu’il leur en coûterait si d’aventure elles osaient lever la main sur ledit policier.

Dans notre pays, qui se vante -un peu à la légère- d’être la cinquième puissance mondiale, c’est une autre chanson. Des dizaines de policiers équipés en « robocop » sont régulièrement tenus en échec par quelques racailles et autres antifas déterminés. La justice bobo est du côté des troubleurs de l’ordre public. Les dés sont pipés dès le départ et la chasse au flic est ouverte.

Face à une telle situation, qui perdure depuis des décennies et suite à la démission politique post 68 et au déni de toute autorité, c’est bien au Citoyen de se prendre en main. Personne ne le sauvera à temps en cas d’agression. A lui de se préparer en conséquence et de fixer les limites du jeu à ses prédateurs.

La « preuve par la Corse » qui ne connaît aucune voiture brûlée les nuits des 31 décembre et du 14 juillet. Ne pas énerver ni chercher un Corse est une maxime désormais connue et respectée. Surtout par les racailles, même d’origine allogène…

La résistance doit être locale

Le billet de Robert Langlois

résistanceIl convient de considérer la situation de la France avec lucidité et courage malgré les flots d’anesthésie et de propagande qui sont déversés. Décrire le réel tel qu’il est devient un devoir. Nous sommes entrés dans la période la plus dangereuse de l’histoire de notre pays. Jamais de toute son histoire pluri-millénaire il n’avait été envahi par autant de millions de colons hostiles porteurs d’une autre culture ni surtout d’une autre religion de conquête et de soumission. Jamais notre peuple n’avait été aussi proche de la submersion et de la mise sous domination.

À force de renoncements, d’accommodements raisonnables nos gouvernants ont tout concédé sans résistance. Les envahisseurs le savent ; leurs plus fidèles alliés sont les organisateurs de la mondialisation, les élites corrompues ; mais aussi l’extrême gauche mondialiste et islamophile qui structure le tissu associatif immigrationiste. Tant qu’ils obtiennent tout sans avoir à combattre, nos envahisseurs progressent en contenant à peu près leur violence. Maintenant, leur puissance augmentant avec le nombre et sans trouver de résistance, ils accentuent leurs exigences. Ils se montrent de plus en plus vindicatifs et violents. Ils augmentent la pression et testent le point de résistance.

Ce point de résistance ne viendra pas ; en tout cas, pas de la part de l’État central français. En revanche, le moment approche où ils n’auront plus à se contenir et où leur violence va s’exercer avec brutalité. Il n’y aura aucune échappatoire, même la soumission la plus absolue ne leur suffira pas. Ces individus largement complexés par leur incapacité à s’intégrer dans la modernité et dans nos sociétés avancées feront couler le sang pour faire disparaître toute trace de ce qui leur est insupportable. Il ne faudra compter sur aucune mansuétude de leur part. Il ne faudra pas compter non plus sur l’État central qui s’est d’ores et déjà volontairement rendu impuissant.

Le peuple le ressent sourdement, les sondages le montrent, la conquête islamique est au premier rang des inquiétudes. Bientôt nous serons assiégés dans nos villes, et nos villages. L’invasion afro-musulmane apparaîtra partout pour ce qu’elle est, et nous découvrirons que l’État central français n’y peut plus rien, que la situation lui a définitivement échappé, et que notre peuple a été abandonné face à la multitude conquérante qui le submerge.

L’État central français sera arrivé à ses fins : il nous aura livré sans défense aux masses du tiers-monde islamique. Déjà, des enclaves ethniques et des micro khalifats embryonnaires se constituent partout, en peau de léopard, autour et dans les grandes villes. La situation d’autres pays européens est éclairante : Grande Bretagne, Belgique, Pays Bas, Suède sont déjà fragmentés, des enclaves musulmanes s’y sont constituées sans que rien ne s’y soit opposé. Il en est de même en France, cela se voit, il suffit d’assister aux sorties d’écoles…

              Alors que dire aux Occitans ?

  • Il ne faut plus compter sur l’État central français pour faire face. Il s’est lui-même mis en échec et démuni de tout moyen de résistance. Il ne contrôle plus rien, il est bien trop affaibli politiquement et militairement pour pouvoir réagir. C’est terminé, cette protection-là ne jouera plus. Au contraire, l’État central réprimera de plus en plus brutalement les opposants et les lanceurs d’alerte.
  • Même un renversement de régime et une prise de pouvoir par le clan patriote ne garantirait pas une reprise en main de la situation. Au contraire, elle précipiterait le soulèvement des masses musulmanes et l’instauration du chaos. Malheureusement pris dans l’écheveau des lois internationales, nous ne tarderions pas à voir des casques bleus s’interposer. Même si nous prenions le pouvoir, la ‘’communauté internationale’’ interviendrait pour nous empêcher de faire le nécessaire nettoyage. L’exemple récent de la Yougoslavie l’a démontré.
  • C’est dans les grandes villes et métropoles, où sont intriquées à parité numérique les populations exogènes et la population de souche que se dérouleront les plus grands affrontements lorsque les conditions seront jugées optimales en fonction des intérêts de ceux qui préparent cette séquence historique depuis 40 ans et qui sont maîtres des moyens et donc du calendrier. Nous ne pourrons que faire face et réagir lorsqu’ils décideront de l’affrontement.
  • Lorsque le chaos s’instaurera, l’hypothèse la plus probable est celle d’une intervention de la communauté internationale qui sanctuarisera les grandes villes pour y protéger la population musulmane à l’image de ce qui a été fait à Sarajevo ou au Kosovo avec la honteuse participation de l’armée française. La communauté internationale consacrera la partition territoriale du pays qui sera l’acte final du plan de pillage de la France et d’écrasement de son peuple. Aux musulmans les villes, aux multinationales la terre, les grandes infrastructures, les richesses et le contrôle des grands marchés récurrents. La France périphérique, elle, définitivement repoussée en zone de relégation.
  • Nous nous adressons aux Occitans parce que malheureusement il n’est plus temps de s’adresser à l’ensemble du pays. La rupture socio politique entre la France des villes et la France périphérique est irréconciliable. Le sentiment national n’existe plus qu’à l’état de vestige. Par conséquent, désormais les choses vont se jouer dans la proximité et dans le chaos. Si une résistance est possible, ce ne sera que dans la proximité, à vue et sur des îlots à notre échelle. Notre proximité à nous est à l’échelle de l’Occitanie. Les Bretons ont la leur, les Corses et les basques aussi et d’autres encore sans doute…
  • Pour nous, c’est à l’échelle de l’Occitanie que la résistance doit se préparer, que les groupes épars doivent se fédérer. Nous militons dans ce sens. La chance de notre région c’est qu’elle abrite depuis toujours les régiments parachutistes et qu’une importante réserve s’y trouve de fait. Ces milieux peuvent répondre présent le moment venu.

Que cela plaise ou non, une guerre d’anéantissement a lieu, et elle voit émerger deux camps : le camp identitaire qui ne peut plus agir que localement et le camp de l’envahisseur et des traîtres qui agissent globalement. Le combat est dissymétrique : mondialiste global contre local et identitaire. C’est la grande ligne de partage politique de cette première moitié du 21ème siècle. Ceci localement, car pour le moment, on ne voit pas se fédérer de résistance identitaire et/ou patriotique significative au plan national. C’est donc déjà au niveau local qu’il convient de se préparer ; l’échelon national n’est plus à notre portée ou, si on veut le dire autrement, compte tenu de l’éclatement du camp patriote, il ne l’est pas encore. Quand la catastrophe va se produire, nous aurons à y faire face localement. A Toulouse et sur l’arc méditerranéen autour de Montpellier, c’est dans la profondeur du territoire Occitan que se tiendront les résistants.

La LIGUE du MIDI a déjà bien œuvré dans ce sens. Au-delà du nombre de patriotes effectivement engagés, son poids local dépasse de loin le simple rapport de force numérique et matériel. Plus la crise s’intensifie et plus ceux qui prennent conscience de l’urgence comprennent qu’il n’y aura pas d’échappatoire, qu’ils devront faire face ‘’devant leur porte’’. Inutile de se bercer d’illusions ou de s’anesthésier, on n’y échappera pas.

La LIGUE du MIDI, s’affirme comme l’organisation de proximité la plus engagée en Occitanie contre la mondialisation et contre l’extrême gauche, son bras séculier. Nous assumons notre combat identitaire contre la mondialisation à l’échelon local qui deviendra le seul pertinent dans le chaos à venir. Nous nous préparons à assumer le rôle que l’Histoire va nous imposer en Occitanie.

Pour ne pas en arriver là…

La directrice générale du FMI a loué le modèle sur lequel se base la finance islamique et qui, selon elle, peut devenir un « facteur de stabilité ».