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Faux mineurs isolés, mais vraies “racaillles”

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Communiqué de la Ligue du Midi (Section Montpellier)

        Depuis bientôt un an, la ville de Montpellier est gangrenée par des bandes d’immigrés clandestins qui, la nuit tombée, agressent les montpelliérains. Vols à l’arraché, passages à tabac, viols… au centre-ville et plus particulièrement sur l’axe Esplanade-Comédie-Saint Roch.
   
        Renommés pudiquement « mineurs isolés » par l’État et les médias, ce sont, en réalité, de véritables prédateurs qui jouissent d’une impunité totale. A peine arrêtés par la police, ils sont immédiatement relâchés par les juges car considérés comme trop jeunes pour être pénalement responsables.
   
        Face à l’absence de réaction et à l’abandon du centre-ville par la préfecture et la mairie, c’est désormais aux citoyens d’assurer leur propre sécurité. C’est pour cela que la Ligue du Midi a voulu  sensibiliser les Montpelliérains à ce problème et dissuader cette « racaille » de commettre ses méfaits.
Vêtus de coupe-vent bleu de France les membres de la Ligue, en nombre, ont distribué des tracts à divers arrêts de tramways  et entamé des discussions avec les usagers. Cette opération s’est déroulée sans incidents.
   
         On pouvait lire en conclusion sur le tract :
Parce que la sécurité est la première des libertés la Ligue du midi exige, 
– L’abandon par la Justice et les médias de la culture de l’excuse
– La fin de l’hébergement gratuit par le Département de l’Hérault des mineurs isolés étrangers et leur internement dans des centres fermés
L’expulsion immédiate des étrangers en situation irrégulière qui commettent des délits
– L’application de sanctions pour tous ceux qui les aident

Affaire Ferrand : les questions – le gros doute

 
Le billet de Robert Langlois

Emmanuel MACRON, Président de la République vient de faire parler son Premier Ministre ainsi que le porte parole de son gouvernement pour exposer publiquement sa position dans cette affaire.

La confiance maintenue à FERRAND

        À la question de savoir si le ministre de la Cohésion des territoires peut rester au gouvernement, le Premier ministre a répondu : ‘’Je dis oui, après avoir parfaitement compris, avoir parfaitement conscience de l’exaspération des Français, de leur émotion, de leur agacement.’’

        Pour Édouard Philippe, Richard Ferrand n’a rien commis d’illégal et a fourni des explications suffisantes. En témoigne, selon lui, l’absence de procédures judiciaires. « Un ministre qui serait mis en examen devrait démissionner, il n’y a aucune ambiguïté là-dessus », a déclaré le chef du gouvernement. Échappatoire facile quand on sait que le parquet national financier s’est immédiatement déclaré incompétent et que le procureur de BREST s’est empressé de classer l’affaire dans les 2 heures.

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Affaire Ferrand : le coup d’État judiciaire permanent

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Le billet de Robert Langlois

 

Affaire Ferrand: le coup d’Étatjudiciaire permanent

        Avec MACRON, nous sommes définitivement entrés en post-démocratie, c’est à dire sous la gouvernance de l’oligarchie qui promeut une classe politique corrompue, tout en faisant réguler le jeu politique par les juges. Le comportement de la justice pendant l’élection présidentielle et maintenant dans l’affaire FERRAND en est la démonstration parfaite.
        Pour mémoire on pourra consulter la définition classique de l’État de droit donnée par Wikipédia.
 
Le coup d’État judiciaire permanent, marqueur de la gouvernance de l’oligarchie                                                                                 

        L’entrée en post-démocratie c’est à dire sous la gouvernance de l’oligarchie marque l’inversion de la conception classique de l’État de droit. L’État de droit devient désormais la mise sous tutelle des législateurs et des gouvernants amovibles par les juges inamovibles et, si possible, apatrides comme dans le cas des cours internationales et des juges européens.

        On considérait anciennement que la loi était l’expression de la volonté générale des citoyens et que le bien commun et la morale fondaient le droit. La post-démocratie inverse ce principe : c’est le droit désincarné qui définit maintenant le bien commun et la morale. Ainsi, les juges deviennent des législateurs à part entière. Ce qui n’était autrefois qu’une délégation du pouvoir régalien devient désormais un pouvoir autonome, délié de toute responsabilité face au peuple. Le pouvoir judiciaire dépasse désormais celui des élus et donc du peuple souverain.

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Plaidoyer pour une Europe-puissance


Communiqué de la Ligue du Midi

La nouvelle Présidence US va peut-être nous amener à repenser notre Doctrine Stratégique : non pas celle de la France qui, depuis le Général Gallois, a fait de l’utilisation de l’arme nucléaire l’ultime garantie de notre indépendance, mais celle de l’U.E considérée comme un espace mondialisé, et qui, à ce titre, n’a aucune capacité pour assurer la préservation de ses intérêts vitaux.

        Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les Européens ont toujours refusé de se constituer en puissance politique, la théorie dite du « doux commerce » devant rendre impossible tout conflit sur le sol européen puisque ces derniers n’ont pas d’ennemis… Juste des partenaires commerciaux avec qui on peut faire du Business et passer de juteux « Deals ». L’U.S Air Force veille sur la tranquillité des Peuples Européens.

        Cette parenthèse de renoncement et de douce illusion est en passe de se terminer.

Donald Trump invite l’Europe à sortir de sa mortelle dormition

        Déjà, en Mars dernier, la Chancelière Allemande Angela Merkel a eu l’occasion de vérifier la nouvelle doctrine américaine : l’OTAN est un outil militaire qui coûte trop cher aux finances de Washington. Le dernier sommet de l’Alliance Atlantique à Bruxelles ainsi que le G7 de Taormina en Sicile n’ont fait que confirmer ce « découplage » des intérêts américains avec les nôtres. Angela Merkel, en campagne actuellement pour un quatrième mandat, a averti ses compatriotes dimanche dernier : « L’époque où nous pouvions compter sur les États-Unis sans la moindre hésitation est quasiment révolue… »

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Les menaces du préfet Schmeltz face à la mise en place de la préférence à l’embauche des Corses

Préférence Corse

        Signée le 24 mai par les présidents des chambres de métiers, de commerce et de l’agriculture ainsi que le STC (le Syndicat des Travailleurs Corses), la charte locale de l’emploi en Corse est destinée à favoriser l’emploi local des corses en Corse.  Il s’agit là de la mise en place de la promesse électorale qu’avaient faite les élus nationalistes de l’île.

Légitimité du processus

        Bien fondée et légitime car émanant du vote populaire corse et de la volonté des partenaires sociaux dans l’ile, cette charte engage ses signataires (une quinzaine d’organismes professionnels et syndicaux l’ont paraphée jeudi dernier à Bastia) à favoriser le développement du marché de l’emploi local. Elle vise également à identifier les besoins pour adapter les formations professionnelles, donner la priorité à l’embauche de Corses ou résidants de l’île, ouvrir des concours régionaux et valoriser la langue corse comme critère de recrutement.

        Concrètement cela veut dire que, quand il y a deux propositions pour un emploi, et à compétence suffisante, les résidents corses seront favorisés. Pour le moment, il ne s’agit là que d’une première étape, la charte n’aura un caractère contraignant que lorsqu’elle fera l’objet de protocoles signés entre les entreprises et les syndicats. Cette dernière étape reste à concrétiser dans le cadre du dialogue local entre partenaires sociaux de proximité.

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MACRON : en marche vers les IIIème et IVème républiques

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Le billet de Robert Langlois :

 

       L’affaire FERRAND est particulièrement significative de l’absence totale de morale et de vertu de la classe politique en général et de MACRON et de ses hommes en particulier. Elle marque le retour aux pires mœurs des IIIème et IVème républiques.

 

FERRAND un homme de MACRON

        FERRAND rapporteur de la loi MACRON, macroniste de la première heure, secrétaire général du mouvement ‘’En Marche’’, avant même sa création, est à l’évidence un protégé de MACRON, un homme à lui. S’il est aujourd’hui au gouvernement, c’est uniquement parce que MACRON l’a imposé et pour aucune autre raison.

        Ce que MACRON a fait, ce serait à MACRON de le défaire, mais MACRON s’en fout. MACRON ne s’inscrit pas dans la durée. Il est de passage comme l’étaient les gouvernements des IIIème et IVème républiques.

MACRON l’impuissance du vide

        Quelle est la position de MACRON sur cette affaire d’enrichissement personnel au détriment des adhérents des mutuelles de Bretagne ? Quelle est sa position sur cette affaire qui va entacher son quinquennat ? Rien, zéro, nada ! MACRON est aux abonnés absents. MACRON s’en fout.

        Si MACRON, l’homme du néant, est incapable de régler cette très petite affaire, on se demande alors ce qu’il sera capable de régler pendant son mandat. Rien d’autre que ce que ces commanditaires auront inscrit sur sa feuille de route. Il n’est là que pour ça, tout le reste l’indiffère. Il l’a dit, il ne fait que passer.

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