D’où viens-tu Johnny ? Les immenses retrouvailles du peuple de France

L’Editorial de la Ligue du Midi

 

1 million de personnes se sont massées pendant des heures ce samedi 10 décembre pour saluer une dernière fois le chanteur. Une foule immense rassemblée dans le froid ; des Champs-Élysées à la place Royale pour voir passer le cortège funéraire et suivre la messe dite en l’Église de la Madeleine.

Depuis Victor Hugo, jamais une foule aussi nombreuse ne s’était réunie pour des funérailles. Des gens venus de la France entière, souvent en bus ou en train ; partis la veille, du Nord, du Centre, de l’Ouest, de l’Est, du Sud, de toute la veille France des provinces que Johnny a sillonnée au cours de ses 200 tournées et 3.000 concerts.

 

Tous les records d’audience ont été pulvérisés sur les chaines de télévision. 7 millions de personnes sur TF1 avec un pic à 8,1 millions pendant le journal de 13 heures de Jean Pierre PERNAUD et Anne Claire COUDRAY. 5,9 millions de spectateurs aux mêmes heures sur France 2 ; sans compter ceux qui ont suivi l’évènement sur les chaines d’info permanente.

Toute la France était là, présente ou devant ses écrans pour assister à l’évènement.

Mais quelle France ?

Les images parlent d’elles même. Comment ne pas le voir tant cela crevait les yeux : était exclusivement présente la France blanche des années 60 et 70 et celle des générations qui ont suivi. Celle de l’entre soi Français, la France d’avant, celle de toujours. La France populaire, celles des franchouillards, des bidochons, des Dupont-Lajoie, celles des faces de craie, des souchiens.

On était tous là en communion, unis par ce qu’il y a de plus profond en nous ; qui est indicible, n’a pas besoin d’être dit et qui relève de l’un des sentiments les plus élevés. Celui de notre appartenance, de ce qui nous lie ; celui de notre destin et de notre devenir.

Personne ne le dira, mais dans notre inconscient collectif, miraculeusement, nous étions là spontanément pour nous compter. Nous le disons ici haut et fort, dans ce moment exceptionnel, nous nous sommes retrouvés dans notre entre soi familial, celui de la famille de France. Nous nous sommes rassemblés pour célébrer une immense cousinade où nous avons pu nous voir, nous revoir, nous reconnaître, nous dénombrer, nous prouver à nous-mêmes et aux autres que nous existons, que nous sommes là, chez nous.

À cet instant, quelque chose qui nous dépasse tous s’est accompli. Le peuple de France s’est retrouvé, soudé, indivisible. Il y a eu là un de ces phénomènes exceptionnels qui dépasse la connaissance, qui relève de l’inexpliqué. Comme les saumons retrouvent dans l’océan les courants marins qui les conduisent de génération en génération vers les sources qui les ont vus naître, le peuple de France a manifesté qu’il n’avait pas perdu la veine de son identité, malgré la multitude des interférences qui sont venues la brouiller.

Quelque chose d’exceptionnel s’est produit, une sorte de décantation naturelle spontanée. Le peuple de France s’est décanté du mélange qu’on lui impose, il s’est fait voir, il s’est affirmé. Ceux qui ont choisi l’exclusion, ceux qui n’en étaient pas, ceux qui n’avaient rien à y faire n’y sont pas venus. La séparation des contraires s’est faite, naturellement, spontanément. C’est la loi naturelle. La preuve vient d’en être administrée au vu de tous. Le ‘’vivre ensemble’’ n’existe pas à l’état naturel, c’est une fiction, une construction théorique imposée en force contre la nature humaine et contre la volonté des peuples autochtones. La décantation, la séparation des contraires sont dans l’ordre naturel.

La France éternelle existe, elle s’est identifiée, elle s’est dénombrée. Sa cohésion spontanée peut la rassurer sur son identité intacte et sur son devenir. Notre peuple porte en lui l’identité et l’imprescribilité qui lui viennent du fond des âges. Il peut retrouver la branche maîtresse de son Histoire et de son destin.

Richard Roudier se souvient…

Depuis mon entrée dans la « mouvance » je me heurtais de façon récurrente à une rumeur qui voulait que Johnny Hallyday aurait été proche de notre combat, tout au moins  au moment du télescopage des années 50 et 60, quand beaucoup d’entre nous démarraient leur « militance » sur les décombres de l’Algérie française. Lors d’une soirée de collage, à Paris, des militants l’auraient rencontré à la sortie d’un restaurant et JOJO se serait laissé aller à quelques confidences sur son implication politique.

Pierre Vial une de nos « mémoire vivante » nous a confié il y a 48 h qu’ayant rendez vous avec un dirigeant nationaliste dans un local de Jeune Nation à Paris, il patienta un bon moment en face d’un adolescent déjà bien charpenté, du genre taiseux, qui collait des enveloppes pour un meeting de l’organisation. La cohabitation s’arrêtera là mais quelle ne fut pas la surprise de Pierre quand, quelques années plus tard, furetant chez un disquaire, il comprit que « l’homme du local » n’était autre que Johnny Halliday.

D’autres faits concordent, aussi bien son prénom (Jean Philippe – il fallait être bien motivé pour donner à ses enfants pendant ces périodes troubles, le prénom du Maréchal ) que le fait que son oncle qui l’avait élevé, avait fait cinq années derrière les barreaux, après la guerre, pour sa « collaboration » à  Radio Paris…).

Le côté rebelle de Johnny l’aura accompagné durant toute sa carrière même si parfois ce qualificatif fut utilisé de façon un peu surfaite par les gens de la comm, et l’on trouve cette proximité dans de nombreuses chansons : « le pénitencier », » la bagarre », « cheveux longs idées courtes », « requiem pour un fou », « le mirador »… sans compter l’accompagnement de son début de carrière avec le phénomène « blouson noir ».

J’ai retrouvé une photo, très rare en noir et blanc, où le beau Johnny pose fièrement avec un ceinturon « para » auquel est accrochée une dague ornée de la rune de Tyr, la même que celle que j’ai portée et que mes enfants portent encore…

Souvenirs, souvenirs…

« Si vous cherchez la bagarre, vous êtes venus à la bonne place

Si vous cherchez la bagarre, regardez moi bien en face

et j’n’aim’ pas beaucoup qu’on m’en r’montre

J’avoue que la bagarre, moi je ne suis pas contre

Ca m’fait pas peur, je dirais même que j’aime cogner »

 

Procès Roudier : Montpellier ville colonisée, le pouvoir sur les dents

Nous nous interdisons bien sûr de commenter le fonds du procès avant le prononcé du verdict dans le procès Roudier. En revanche, nous vous livrons ici ce que nous avons pu observer de l’ambiance autour du tribunal, de l’ambiance dans la ville de MONTPELLIER et ce que cela signifie de très profond sur l’état de cette ville et sur l’impuissance assumée du pouvoir.

 

Le billet de Robert Langlois

 

Une mobilisation policière exceptionnelle.

Une centaine de policiers avait été déployée autour du tribunal et dans les rues adjacentes pour éviter tout affrontement entre les groupes activistes d’extrême gauches venus provoquer et en découdre et les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI venus dans le calme et la dignité soutenir Richard ROUDIER et Olivier ROUDIER dans la salle d’audience.

ROUDIER

Contrôle d’accès hermétique autour et à l’entrée du tribunal, grilles fermées, filtrage très strict depuis la sortie ‘’Plan Cabane’’ du parking Gambetta. Nombreux véhicules barrant les accès, gendarmerie mobile, compagnies départementales d’intervention, Brigades Anti-Criminalité, tenues anti-émeutes, boucliers et flash-balls, gradés en nombre, encadrement très consistant, tout y était. Sans compter les policiers en civil plus ou moins indénombrables.

Aucun risque de débordement donc. Tout avait été prévu pour sécuriser l’évènement ; jusqu’à la sortie du tribunal après la fin de l’audience. Les policiers ont parqué l’extrême gauche dans un dispositif fermé devant les grilles du tribunal alors qu’ils escortaient les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI jusqu’à leur point de dispersion, loin du tribunal.

Grand professionnalisme des forces de l’ordre, exécution parfaite sans nervosisme et dans le plus grand calme. Les provocateurs pourtant très remontés et vindicatifs en ont été pour leurs frais.

 

MONTPELLIER ville colonisée, le pouvoir sur les dents.

 

Un tel déploiement de moyens nous donne une indication sur les consignes reçues, sur l’état d’esprit du pouvoir et sur son impuissance réelle et assumée face au cocktail explosif que représentent les groupes d’extrême gauche radicalisés ultra violents et la délinquance étrangère opportuniste qu’ils cherchent à instrumentaliser.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que le centre-ville de MONTPELLIER est devenu une poudrière colonisée par un nombre impressionnant d’étrangers hors de contrôle du fait de leur nombre et de leur impunité acquise. Les exactions ultras violentes s’y multiplient, tout comme les crimes et délits parfois extrêmement graves, dont sont régulièrement victimes les montpelliérains.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que l’extrême gauche et les activistes radicalisés antifas cherchent à propager des émeutes incendiaires dans la ville en enrôlant la délinquance étrangère jusque dans les banlieues. C’est le statut quo admis et géré par le pouvoir.

MONTPELLIER est une ville sinistrée, gravement atteinte au plan de sa composition sociale. Moi-même venu de TOULOUSE pourtant déjà bien contaminée, j’ai pu mesurer que le phénomène y était encore plus peignant. C’est dire ! Ainsi, voilà ce que j’ai pu voir sur le seul cours Gambetta : grappes de ressortissants Albanais agglutinés sur le passage vous obligeant à descendre du trottoir, terrasses de cafés occupées par toutes sortes de masques ethniques venus d’ailleurs ; certaines exclusivement – Restaurant où j’ai déjeuné recevant de très jeunes mineurs étrangers attablés en petits groupes sans encadrement adulte pour leur repas du midi (vraisemblablement gérés par des associations largement subventionnées). Le restaurateur interrogé sur le bon appétit de cette très jeune clientèle m’a dit que c’était ‘’l’avenir de la France’’ ; une réponse en creux qui est la synthèse de l’impuissance, de l’abattement et de l’exaspération de la population de souche qui n’en peut plus de voir et de devoir subir.

Le Préfet sait parfaitement que cette masse de déracinés est instrumentalisée par l’extrême gauche qui cherche à l’enrôler comme masse de manœuvre ; comme autrefois la classe ouvrière pour créer le chaos et conduire sa révolution. Le Préfet sait que dans la poudrière qu’est devenue MONTPELLIER, tout dérapage, toute violence visible peut immédiatement dégénérer en émeutes dans les banlieues comme au centre-ville. C’est exactement ce que cherchaient à provoquer les activistes d’extrême gauche venus en découdre ; c’est ce qu’a empêché le déploiement de forces de l’ordre venu contenir les antifas.

Mettre le feu et le voir se propager, tel est le but de ces activistes irresponsables. Le Préfet de l’Hérault se trouve pris dans une équation insoluble. La justice relaxe systématiquement les fauteurs de troubles d’extrême gauche tout comme les émeutiers et délinquants d’origine étrangère. Ces individus sentent et savent qu’ils ne risquent plus rien et que tout leur est permis. Le Préfet ne peut donc plus que s’interposer pour contenir tout départ d’incendie et éviter toute propagation émeutière avant qu’elle ne démarre et se propage.

Voilà ce que signifie le déploiement policier pour sécuriser le procès ROUDIER. Il ne s’agissait pas de protéger les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI. Il s’agissait d’éviter les provocations de l’extrême gauche qui auraient pu dégénérer et atteindre le cours Gambetta tout proche et au-delà. Voilà le véritable enjeu d’un pouvoir qui s’interdit de réprimer l’extrême gauche car elle est l’un des bras séculiers du grand remplacement et du nouvel ordre mondial qui le commanditent. Qui s’interdit également de réprimer la délinquance d’origine étrangère, brutale et devenue totalement hors de contrôle. Là aussi : éviter que ça démarre et si ça part, se retirer afin d’éviter ‘’de jeter de l’huile sur le feu’’.

 

Les associations d’extrême gauche et les groupes activistes ANTIFAS bras séculiers du nouvel ordre mondial.

 

Le jeu des organisations ultra violentes d’extrême gauche et d’ailleurs de toute l’extrême gauche institutionnelle est très clair. L’extrême gauche institutionnelle s’est emparée du secteur associatif, de l’éducation nationale, du secteur de la culture, des médias et tous les secteurs qui lui permettent d’agir en profondeur sur la société ; tandis que l’extrême gauche activiste crée un climat d’insurrection et de violence pour saper tous les points de résistance et imposer le chaos. Les deux instrumentalisent l’immigration de masse pour détruire le monde ancien qu’ils abhorrent.

Ce jeu est très clair. Ces gens veulent le chaos et la destruction de la société traditionnelle française. Ils veulent les émeutes, la submersion migratoire, la destruction du peuple de France. Ils partagent la même haine obsidionale et pathologique pour tout ce qui est blanc, et pour tout ce qui est l’identité française. Leur activisme relaie celui du nouvel ordre mondial et de la marchandisation globale du monde qui a besoin d’abattre toutes les frontières, toutes les résistances, toutes les identités qui pourraient résister. Les deux sont parfaitement matérialistes, déniant la nature spirituelle et identitaire de l’Homme ainsi que la loi naturelle.

Les deux convergent, ils sont collusés dans la même promotion de l’homme nouveau fongible et remplaçable, métis et sans identité. Ils incarnent les deux versants du même matérialisme qui veut réduire la nature humaine ; l’un pour faire consommer, l’autre pour la détruire.

  ROUDIER

 

Guilhem à la DDAS !

 

Voilà le slogan qu’ont vociféré les « furieux » aux grilles du tribunal pour provoquer et créer l’incident. Guilhem est le fils d’Olivier Roudier, c’est un enfant aimé et choyé et merveilleusement bien éduqué par sa famille. Ces cinglés veulent le lui enlever pour le happer dans leur enfer.

Ces cinglés osent jouer avec les enfants. Ils n’ont aucun interdit, aucun tabou. Rien ne les arrête, ils osent instrumentaliser l’enfance. Ce slogan les résume. Soustraire les enfants à leurs parents est l’apanage des plus grands totalitarismes, du pire des enfers.

Voilà ce qu’est l’extrême gauche et le totalitarisme qu’elle porte, aussi matérialiste et destructeur que celui du nouvel ordre mondial auquel elle est collusée.

 

HONTE à EUX.

Obono : une identiblack chez les insoumis ???

obono

 

La députée  » franco-gabonaise  » de la “France insoumise” OBONO, est une “Fang” de Bitam (en fait Ewong Essabeugne). Ce petit village est situé au nord-est du Gabon à 30 kilomètres du Cameroun et 600 kms de Libreville.

 

 

L’identité « Fang »

           

Les Fangs constituent l’ethnie majoritaire du Gabon (500.000 environ soit 37 % de la population). Originaires des rives du lac Tanganika Ils se disent venus d’ Égypte. Ils ne sont pas du tout aimés au Gabon, car ils se considèrent supérieurs aux autres ethnies et réussissent financièrement. Voir sur la page facebook “je suis une fille  Fang et fière de l’être”.

Chez les Fangs, le culte des ancêtres est très puissant, accompagné de fétichisme, sorcellerie et même anthropophagie envers les autres ethnies  jusqu’ a la  fin du XXème siècle. L’Esprit familial, clanique voire communautaire, est dominant chez eux. Les filles sont considérées comme une richesse et leur énorme dot est source de développement familial. Les Fangs n’ont jamais eu le pouvoir au Gabon depuis l’ indépendance et ne sont pas musulmans.

Vue de Libreville , la députée Obono devrait siéger avec le Front National plutôt qu’avec la France insoumise, car “une Fang ne peut être que raciste”! Son père Ela Edzodzomo a été un opposant au père BONGO et a même été candidat a une présidentielle. Ses 0,5 % des voix l’ont déçu et l’ont incité a envoyer sa fille en France, où les Fangs conservent des liens très forts car ils ont soutenu les français au moment de l’indépendance. Ce qui est étonnant c’est qu’elle porte un prénom chrétien -Danielle- ce qui déroge aux traditions des Fangs, peut être est-ce en raison des liens de son père avec la Banque Paribas dont il était cadre supérieur et appartenait à ce titre à la bourgeoisie gabonaise.

 

Obono et les racistes des « Indigènes de la République »

 

Fidèles aux siens, la députée Obono fait figure de leader charismatique au sein du groupe des députés mélenchonistes. Elle occupe la « Une » des infos par des déclarations que seule une personne de couleur peut s’autoriser. Sa dernière trouvaille étant de s’afficher avec Houria Bouteldja (« les juifs, les blancs et nous ») et prôner l’apartheid sous l’appellation de « non-mixité raciale » comme le 24 novembre 2017 sur Sud Radio, ceci bien entendu au nom de la lutte contre le racisme. Pour elle et ses comparses, la division de la France en catégories répondrait à des « besoins occasionnels »…

Dans la république « Une et indivisible » dans laquelle nous vivons, il y a de quoi s’interroger sur le silence, des censeurs habituels et des médias, devant ce type de déclaration. Si prompt à dénoncer la discrimination raciale, où sont passé la Licra, le MRAP, la LDH, l’UEJF, le collectif j’accuse…

 

Deux poids, deux mesures en fonction de la race

 

La réponse est connue, il y a tolérance, sinon justification du racisme anti-blanc. Un congrès qui refuserait les personnes pudiquement nommées « non leucodermes » (noirs, nègres, black ou de couleur) serait condamné. Un député organisateur perdrait immédiatement son immunité parlementaire. Mais Obono et les siens peuvent justifier qu’une assemblée soit interdite aux blancs sans être poursuivis…. Le racisme anti-blanc (qui n’existe pratiquement pas dans la jurisprudence) est ainsi promu et le fronton de nos mairie doit pouvoir se passer dorénavant du concept d’égalité qui a perdu désormais tout son sens. Cette chute vertigineuse vers les enfers de la dictature a déjà démarré.

Il faut toutefois tenir compte de certaines exceptions à la (nouvelle) règle. Un blanc ou une blanche pourrait à la rigueur participer à une assemblée interdite aux blancs (cela s’est produit  avec Sud-Education ou avec le Parti des Indigènes de la République) s’il se présente, indique Maboula (*) Soumahoro, en s’affublant d’un voile et pourquoi pas d’un quami, de nu-pieds et d’une barbe pour les hommes… Si ce n’est pas un signe d’allégeance au Coran, ça y ressemble.

 

En route vers l’apartheid ???

 

Dans notre grande ouverture d’esprit, devant la mort de notre système d’organisation sociale, on pourrait voir dans l’apartheid une opportunité de rester fidèle à ce qu’on est, bref une échappatoire à ce vivre-ensemble que l’on tente de nous imposer  en vain.

L’apartheid, voie d’avenir cornaquée par des non-leucodermes on aurait tout vu!!! Fallait il qu’une identiblack Gabonaise ferme ainsi la porte à la République ?

(*) En français populaire, le terme « Maboul » (dérangé) est assez péjoratif  🙂

Subventions des migrants, la Ligue du Midi injustement poursuivie !

 

poursuivis

Accueil des migrants mineurs isolés

 

On se souvient de la visite du Président de la Ligue du Midi et de quelques supporteurs dans les locaux du RAIH (Réseau Accueil Insertion Hérault), à Montpellier, afin de demander aux responsables de cette association subventionnée, un bilan d’activité sur l’insertion des jeunes migrants isolés, ce type d’association percevant, via le Conseil Départemental, d’importantes subventions issues de la poche des contribuables Héraultais. C’est à titre de « lanceur d’alerte » que Richard Roudier se trouvait le matin du 30 juin dans les locaux du RAIH au N°3 de la rue Castilhon pour une visite de quelques minutes.

Bref rappel : le 26 juin le Conseil Départemental, avait voté pour un montant de 1,5 millions d’euros de subvention aux mineurs étrangers isolés, l’opposition étant restée sur sa faim quant à l’utilisation précise de cette somme et en particulier en ce qui concernait la demande de justification du salaire d’un « chargé de projet » lequel devait émarger à 7.800 euros par mois. On apprendra à la fin de l’été, qu’en fait, la prise en charge des 300 mineurs isolés dans le département atteindrait la somme de 24 millions, soit 80.000 € par mineur et par an, sans compter les subsides venant des autres collectivités.

Richard Roudier après avoir interrogé le personnel, incapable de répondre (en l’absence du directeur), juché sur une table, faisait une brève allocution au cours de laquelle il dénonçait les agressions commises dans le quartier Gambetta (et en particulier l’agression au couteau par de jeunes migrants d’un militaire de l’opération sentinelle). Interpellant le Conseil Départemental, bailleur de fonds de l’association RAIH, il exigeait que les contribuables héraultais soient informés du coût réel de cette mise de fonds ainsi qu’un Compte-rendu d’activités.

L’intervention intégralement filmée ne durait pas plus de 5 minutes, l’opération menée s’était effectuée sans violence et sans haine, à visage découvert (attestée par les PV de police et les sites gauchistes), se limitant à quelques jets de tracts et de papiers multicolores trouvés sur les tables. Certains idiots utiles pourraient penser que cette opération était négative, mais comme toute opération d’agit-prop, elle ne peut s’évaluer qu’à l’aune des résultats.

1°) Le coût humain

Deux cadres, Richard et Olivier Roudier sont convoqués au Tribunal de Montpellier le 5 décembre 2017. En outre, à l’issue de sa garde à vue, Richard a subi une violente agression accompagnée d’actes de barbarie et de non-assistance à personne en danger de la part de deux policiers de garde au dépôt du Palais de Justice, ce dont il gardera les séquelles. Ces deux militants bénévoles ont payé de leur personne pour défendre l’intérêt général en alertant sur le gaspillage de l’argent public.

2°) Retombées médiatiques

La presse de propagande, que le système qualifie « d’information », ignore les activités de la Ligue sauf lorsqu’elle peut en tirer parti pour lui nuire. Les communiqués ne passent jamais, les conférences n’ont aucun écho, mais pour la visite au RAIH, quel festival ! En fait, l’action a consisté à visiter un local ouvert au public, aux heures d’ouverture, sans menace ni violence afin d’obtenir un compte-rendu d’activité. Côté médias, on s’est donné le mot… tous ont utilisé le terme impropre de « saccage » pour décrire quelques tracts et feuilles lancés en l’air.

Citons de manière non-exhaustive : Midi Libre du 27/07, France-Soir du 08/07, 20 minutes du 25/07, E-Métropolitain le 11/07, Mediaterranéa le 11/07, LCI-ICI le 07/07.  Anti K (NPA) s’y est joint avec un appel au rassemblement de soutien à RAIH, le 11 juillet, pour dénoncer cette « agression fasciste ». France bleu, présent au rassemblement le 11/07, a retransmis les prises de parole dont celle de Daniel Martin, directeur du RAIH, lequel dans sa plainte -non retenue- s’est estimé diffamé par des anti-démocrates. S’il y a eu appel à la haine, c’est bien de la part de ces sbires.

3°) Un succès pour la vidéo de la Ligue

La presse de propagande a pris acte de l’existence de la Ligue du Midi et, pour la desservir, a diffusé la vidéo de l’évènement publiée sur son compte Facebook, la démultipliant ainsi… Merci à elle. Ce faisant, elle a conforté le public dans l’impression qui se généralise, que l’immigration n’est pas un bienfait, que les jeunes migrants isolés ne sont pas encadrés, que l’argent du contribuable est jeté par les fenêtres, que le Conseil Départemental de l’Hérault, qui distribue les subventions, n’en contrôle pas l’utilisation ou bien « laisse pisser » sciemment !

Cette vidéo a obtenu 140.000 vues (FB + Youtube). Faut-il voir dans le succès de la Fête de la Ligue en septembre et des Assises de l’Enracinement en Octobre un effet de cette promotion médiatique ?

4°) Une action qui permet d’identifier et faire « sortir les loups du bois »

La collusion des lobbies pro-immigration avec les anarcho-gauchistes et la presse de propagande est patente. Les militants de la Ligue du Midi, par messages internet et commentaires, ont reçu insultes, menaces d’un niveau au-dessous de la ceinture de la part de débiles de type analphabète. Il n’y a pas eu un seul message de ces individus permettant d’instaurer un débat ou d’expliciter la démarche de la Ligue. De plus ces sinistres personnages se cachent derrière leurs sites internet pour établir et diffuser des fiches quasiment de police (NPA 34, la Horde, Le Poing). Et poursuivant leur rôle d’indics, ils les envoient aux autorités judiciaires (photos et identification à l’appui)… On a les noms…

Le site NPA 34, en poisson-pilote, a publié un appel à manifester en soutien « après l’attaque raciste contre le RAIH » et donné la très intéressante liste des signataires. On y retrouve la Cimade qui invitait tantôt la raciste-antisémite Bouteldja, le Syndicat des Avocats de France, le Syndicat de la Magistrature (celui des Cons du Mur), quelques syndicats de salariés et un communiqué de Daniel Martin le directeur, du RAIH lequel se prétend apolitique . Tous ces gugusses qui n’ont rien de bénévoles, en profitent pour demander davantage de subventions au Conseil Départemental. On apprend donc ainsi, qu’il y a des magistrats et des avocats qui se torchent avec les libertés publiques en l’occurrence la liberté d’expression…

Syndicat des Avocats de France et Cécile Fortunato SNPES-PJJ-FSU

Il apparaît ainsi aux yeux de tous que l’intérêt, pour ces gens, de voir augmenter le nombre de migrants -leur gagne-pain- est purement financier. Ces charognards se nourrissent des miettes de la traite humaine et négrière et, vue la disparition du prolétariat d’Europe, se repaissent de la misère du tiers-monde.

5°) Mise en évidence des atteintes à la séparation des pouvoirs

La députée Muriel Ressiguier (mélenchoniste) en mal de notoriété, publiait le 06/07 un communiqué demandant la dissolution de la Ligue du Midi. Plus grave, le Président élu du Conseil Départemental, Kléber Mesquida, s’est vanté d’avoir demandé au Procureur « la plus grande fermeté à l’égard de ces actes de violence et de vandalisme », se faisant retoquer par son opposition en Assemblée départementale, le 18 septembre, pour non-respect du principe de la séparation des pouvoirs, alors qu’il présentait une motion contre la Ligue du Midi. Sa plainte pour incitation à la haine, à la discrimination et à la violence n’a pas été retenue par le Parquet. Sur NPA 34 on peut même lire dans l’appel au Rassemblement du 11 juillet « une procédure soutenue par la préfecture a été lancée »… On espère qu’il s’agit d’un bobard, mais à ce jour, la Préfecture n’a toujours pas démenti. Cependant, force est de constater qu’après ce rassemblement (près de 40 personnes -quel triomphe !), tout ce joli monde s’est retrouvé autour d’un verre sous les lambris et les ors de la préfecture. Il ne faut dès lors pas s’étonner que la procédure déclenchée contre la Ligue, après être restée au point mort pendant 18 jours se soit trouvée relancée dare-dare…

A ce jour, le télescopage de faits divers violents, quasi quotidiens, de la part de migrants livrés à eux-mêmes, dresse un mur de la honte face aux mensonges des gauchistes et des médias de propagande du système et valide l’alerte que l’action de la Ligue du Midi a voulu introduire dans le débat public avec le succès qu’on connaît. La Ligue du Midi a confiance : la roue tourne… et l’ « affaire du doigt » est toujours au point mort depuis 130 jours. Richard Roudier, n’étant pas un migrant, ses tortionnaires sont toujours à l’abri alors que le policier qui a giflé un migrant hystérique a, lui, écopé de 6 mois de prison ferme plus mise à pied et tout un lot de mesures administratives. Voilà un nouvel exemple, si besoin était, de l’évolution du concept d’égalité dans notre pays… 

 

Défendons les crèches, symboles de résistance identitaire

crèches

Béziers – Crèche de Noël.

Nous constatons, partout en France, la multiplication des attaques contre les symboles de la religion chrétienne que sont la croix et, en période de Noël, les Crèches.

L’identité Française est composite, elle intègre, le paganisme, l’héritage gréco-romain, les religions du Livre ainsi que l’héritage des Lumières.

Le Christianisme est à la source de certains très grands principes de notre civilisation. Ainsi, l’abolition de la Loi du Talion – ne pas se faire justice soi-même, s’en remettre à d’autres pour que justice nous soit rendue – fonde le concept moderne d’état de droit.

En revanche, l’Islam, seule religion qui prône la guerre sainte et le meurtre de ceux qui ne s’y soumettent pas a été rejeté de France dès son apparition sur nos terres.

Il suffit d’y circuler à pied pour voir la profondeur de l’enracinement du Christianisme en France. D’où qu’on parte on ne peut pas faire 2 kilomètres à pied sans voir une croix, un reposoir, une chapelle, un calvaire, une église, un cimetière.

Aujourd’hui les furieux qui veulent la destruction de notre identité font tout pour faire disparaître ces signes.

La LIGUE du MIDI, qui rassemble des résistants identitaires sans considération pour leurs convictions ou leur absence de convictions religieuses, soutient tous ceux qui résistent à ces attaques.

C’est pourquoi il faut soutenir Robert MÉNARD qui pose un acte de résistance identitaire majeur en maintenant la Crèche de Noël dans l’espace public.

Lundi 4 décembre à 18h00 devant la mairie de Béziers !