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Dans la nuit la plus courte de l’année, la Ligue du Midi a célébré Sol Invictus

“Ce feu c’est celui qui signale au voyageur, à l’étranger, qu’ici des hommes libres veillent sur le pays !”

Le billet de Guido La Meslée

« Avec quoi mesurez-vous la plénitude de la vie et de sa valeur ? Avec la longueur du temps ? Non, mais avec son éclat, car la vie est lumière »
Cyriel Verschaeve

        C’est au cœur des Cévennes, dans la nuit la plus courte de l’année que la Ligue du Midi à célébrée cette fête venue du fond des âges : le Solstice, promesse de renouveau pour les Peuples Européens.

        Pour les Indo-Européens, le Soleil est la source de la lumière, de la chaleur et de la vie. Les textes anciens font du Soleil l’origine de tout ce qui existe, le principe et la fin de toute manifestation. Il est appelé : « le nourrisseur ».

        L’alternance vie-mort-renaissance est symbolisée par le cycle solaire : journalier et annuel. Le Soleil est une dimension de l’Arbre du monde – de l’Arbre de vie – qui est la réplique du rayon solaire entendu comme matérialisant la liaison entre ces deux aspects d’une même réalité que sont la Terre et le Ciel.

        Le soleil est lumière de connaissance et foyer d’énergie. La roue est symbole du soleil rayonnant. Elle représente les cycles, les recommencements, les renouvellements. Dans les traditions européennes, la roue est toujours utilisée pour célébrer les grandes fêtes solaires : roues embrasées dévalant les hauteurs au solstice d’été, processions lumineuses se déroulant sur les montagnes au solstice d’hiver, roues portées sur les chars des cortèges de fête, roues sculptées sur les portes des maisons familiales.

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Trois élus nationalistes corses vont siéger au Palais Bourbon

D’après Breizh-Info

Les corses semblent cultiver le paradoxe en politique. Le 14 décembre 2015 nationalistes et régionalistes unis l’emportaient pour la première fois au second tour des élections régionales sans toutefois obtenir une majorité absolue avec 24 sièges sur 51. Néanmoins 3 jours après Gilles Siméoni était élu Président exécutif par l’assemblée corse, une victoire historique.

        En avril dernier, au premier tour des élections présidentielles Marine Le Pen arrivait largement en tête à la présidentielle en Corse avec 28% des suffrages. La candidate du Front national obtenait même près 31% de voix à Ajaccio comme à Bastia. Un score étonnant pour un parti qui cultive « sur le  continent » un jacobinisme exacerbé : suppression des régions, hostilité à l’enseignement des langues régionales… et le rejet de toute forme de  communautarisme. Ce résultat paradoxal tient au fait que le FN et Marine Le Pen savent en Corse s’appuyer sur la fibre identitaire et le rejet de l’immigration, un sentiment largement partagé comme l’ont montré les événements de l’été 2016.

        Ainsi lors de sa visite sur l’île de beauté Marine Le Pen, sur fond de drapeau à tête de maure, n’avait  pas ménagé ses efforts de séduction à l’adresse des Corses, annonçant que si elle entrait à l’Élysée, elle organiserait le rapprochement dans l’île des prisonniers corses emprisonnés sur le continent, une revendication de longue date des acteurs locaux. Défendant l’enseignement de la langue corse, Marine Le Pen s’était  engagée en outre à rapatrier les cendres de Napoléon III de Grande-Bretagne en Corse et à interdire tout match de football en France chaque 5 mai, jour anniversaire de la catastrophe du stade de Furiani à Bastia. Son discours se termina par l’hymne corse, le Dio vi salvi regina, dont les paroles avaient été distribuées aux sympathisants et militants. Un tract spécifique présentant les « sept mesures pour la Corse » de la présidente du FN avait même été édité.

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Attentat sur les Champs-Élysées : Cachez cette “fiche S” que je ne saurais voir

armes
Une priorité : désarmer le peuple !

Le billet de Llorenç Perrié Albanell, président de Resistència

        Entendu le matin 20-6-17 sur BFMTV , une explication simple à propos d’une question simple que tout le monde se pose : Comment se fait-il que le terroriste qui a sévi hier aux Champs-Elysées était bénéficiaire d’une autorisation de détention d’arme tout en étant fiché S ?

        L’individu en effet était en possession de plusieurs armes de calibre 9mm, il affichait une radicalisation décomplexée et parait-il les gendarmes s’étaient intéressé à son cas. Dormez tranquilles citoyens, la République veille.

        On apprend avec surprise que seuls les citoyens « signalés » pour certains délits, bagarres, outrage à agent, infractions routières, se voient dans l’obligation de rendre leurs armes qu’ils avaient acquis réglementairement en étant membre d’un club de tir sportif ou d’une Association Communale de Chasse Agrée (ACCA).

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A côté de la République en marche : la colère sourde de la République en panne

colère

Communiqué de la Ligue du Midi

        A côté des Français mobiles, les Français immobiles. Entre les citoyens à l’aise ici et ailleurs, les citoyens en détresse là où ils sont. Les premiers s’expatrient souvent, les seconds ne peuvent pas déménager.

Trop peu d’électeurs pour trop de députés

        La victoire d’Emmanuel Macron repose sur un socle électoral très étroit : 57,36 % d’abstention pour le second tour des élections législatives. Un record ! Une véritable catastrophe démocratique.

        18 millions de Français ont voté ; 28 se sont abstenus. Ces abstentionnistes, au sens propre, ce sont ceux qui ne veulent pas “soutenir la République” et se retiennent de participer à ses procédures. Eux qui se sentent socialement « dans le fossé », se mettent sur le bas-côté.

Les vrais attentes des Français méprisées par les Princes qui nous gouvernent

        Depuis des mois, les médias ont escamoté les demandes politiques des Français au profit de la dénonciation morale de la « classe politique ». L’affaire Pénélope, les costumes, les assistants parlementaires, l’argent public. Une véritable surdité vis-à-vis des aspirations réelles des Français. Les solutions pour « moraliser » les politiques semblaient avoir plus d’importance que celles contre le chômage et l’insécurité.

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Sitôt élu, Emmanuel Macron renvoie l’ascenseur au lobby LGBTQI

Le billet d’André Goroud

        Donc, ça se précise. Emmanuel Macron a écrit une lettre aux LGBTQI (1), leur expliquant sa ferme volonté (en ne pointant que la souffrance de ces personnes, jamais celle des autres) d’obtenir qu’elles arrivent à « vivre la vie qu’elles souhaitent »:

        Ce qu’elles souhaitent serait-il supérieur à l’expression de la démocratie ? à l’intérêt collectif de la société ? à la volonté du Peuple ? Leurs souhaits seraient-ils supérieurs à l’expression politique ? Cela dénote une curieuse conception de la citoyenneté, de la part de notre Président. Et ceci, malgré sa remarque, précisant  que les blessures (lesquelles ?) « sont encore loin d’être  pansées », et plus loin, “qu’il ne veut plus que le pays soit coupé en deux”.

        Il cite sept fois le mot haine (de qui?), deux fois les anti-LGBT, ajoutant que les LGBTQI « auraient à craindre pour leurs vies » (sic)… et insiste arbitrairement sur les suicides des jeunes LGBTQI. Au passage, il revient sur un débat “Hollandien” : « Pour la PMA (2), pour éviter les erreurs du passé, le calendrier sera bien préparé: j’attendrai l’avis du Conseil Consultatif National d’Ethique, prévu pour la fin du PRINTEMPS 2017 ».

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La Novlangue (Orwell – 1984) : regarder le mal en face

Novlangue

 

Communiqué de la Ligue du Midi


Les médias participent activement à la construction de la réalité, ou à tout le moins, à une certaine forme de réalité. Les médias légitiment la matérialité d’une information, ils la rendent possible et de la sorte, départissent ce qui mérite d’être dit, présenté, exposé, de ce qui ne le mérite pas.

        La médiatisation est une objectivation ; elle en est même le point sacramentel. Elle confère sa dignité au fait qui est érigé ainsi en objet d’information. Littéralement et étymologiquement, informer, du latin « informare », consiste à « donner forme ». Les médias en conséquence, donnent forme et ils contribuent par le pouvoir de dire, de nommer, non seulement à l’existence, mais également à la qualification de cette existence puisqu’ils décident de classer un événement en fonction de grilles de lectures, les fameuses « rubriques ». Ils réinventent une grammaire et un vocabulaire nouveau.

        Les implications de ce processus tout à la fois sélectif et normatif peuvent être politiquement lourdes de conséquences : elles révèlent ce qui est digne de légitimité et désignent la nature d’une information. Combien de faits apparemment divers échappent-ils ainsi à une lecture plus politique ? Cet effet d’éviction résulte d’une mécanique dont la dimension idéologique se dissimule sous l’apparente neutralité de l’information… Or, il n’existe pas de neutralité axiologique dans la production de l’information, pas plus qu’il n’existe une information chimiquement pure de tout préjugé.

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