juil 28

L’Islam est toujours en guerre contre tout et surtout contre lui-même quand il se trouve “insuffisant”

Le billet de Daniel Pollett

            

            Les « réfugiés » qui arrivent sur les côtes européennes par pleins bateaux proviennent quasiment tous de pays musulmans ou en voie d’islamisation. Rien que cela devrait poser question à tous les inconscients qui se précipitent pour leur faire connaître la multitude des « droits » que leur octroient si généreusement et à crédit les malfaisants qui nous gouvernent. Pourquoi donc ces gens fuient-ils ces pays où règne la « religion de paix, d’amour et de tolérance » ? Et pourquoi ne vont-ils pas dans l’un de ces riches pays musulmans croulant sous les pétro-dollars et dont les régimes correspondraient au mieux avec leurs us et coutumes ? Comment se fait-il que cette « religion de paix » provoque ainsi des exodes d’une telle ampleur ?

         Partout où l’islam s’est installé, il l’a fait par la force armée, a démoli tout ce qui l’avait précédé et n’a rien construit à la place, sauf des mosquées. Il n’est que de voir ce que fait l’État islamique dans les sites archéologiques de Syrie, après avoir vu les Bouddhas de Bamian démolis à l’explosif par des djihadistes venus du monde entier.  Prenons l’exemple de l’Algérie, qui devrait être l’un des pays les plus prospères d’Afrique et même du monde, avec le gaz, le pétrole, et aussi toutes les infrastructures laissées par les Pieds-Noirs concernant  les communications, les administrations, l’eau, la santé, l’éducation, l’agriculture… Laissée en état de puissance pétrolière et agricole, elle en est maintenant réduite à importer de la nourriture alors même que l’exploitation du sous-sol est en passe de devenir inopérante.

            Pourquoi ? Parce que rien dans le coran n’explique que l’on doive travailler pour se nourrir, se vêtir et se loger. On y trouve référence aux butins pris aux non-musulmans, on y trouve la soumission, l’absence de libre-arbitre, la domination masculine sur les femmes, l’intolérance et la guerre. Belle religion ! Rien d’épanouissant pour l’esprit ni pour le corps, la prospérité par le travail, la réussite sociale dans l’harmonie et l’audace créatrice apportant l’art et les inventions.

            En France, où les idiots croient qu’il n’y a déjà pas assez de mosquées, il faut bien savoir qu’il existe une rivalité entre Algériens et Marocains pour le contrôle des mosquées, et une autre entre les Arabes et les Turcs. Dans l’islam, il existe une véritable guerre entre les chiites et les sunnites, aggravée des prétentions des salafistes, des Frères musulmans et d’autres sectes mahométanes, modérée en apparence par le soufisme dont on peut penser qu’il n’est que l’une des formes de la takkiya destinée à donner à l’islam une apparence de spiritualité. Dans l’islam, cette guerre interne se déroule tous les jours à coups d’explosifs, d’attentats-suicides, de mitraillages contre des mosquées et divers lieux publics. Peu importent les victimes, seules comptent la vengeance et la domination d’une secte sur l’autre.

           En France, nous n’avons pas besoin de l’importation de ces guerres civiles internes à l’islam, de ces abrutis qui s’expliquent à coups de bombes, de cette idéologie de soumission servile et sans réflexion à laquelle nous ne devons rien que des problèmes depuis que son développement à induit sa prétention à gouverner au-dessus des lois.

           En Francenous n’avons pas besoin de l’anti-France et de tous les benêts qui défendent les prétentions de l’islam à s’imposer à notre peuple, à nos descendants et à notre civilisation. Ceux qui trouvent à l’islam quelque avantage n’auront qu’à partir avec ceux que la défense de notre patrie, de nos valeurs, de notre République et de notre économie nous conduira forcément à faire repartir dans leurs terres historiques.

      En France, nous avons besoin de retrouver la valorisation du travail, le respect de la Res Publica, la reconnaissance du bien privé acquis par l’effort et, surtout, le droit du peuple français à rester lui-même, dans sa civilisation et dans ses us et coutumes.

 

Daniel Pollett

juil 21

Limites cognitives

Un billet de Daniel Pollett

Les limites cognitives de beaucoup de gens sont tracées et durablement définies à force de désinformations télévisées. Par exemple, à propos de l’attentat contre un dépôt d’hydrocarbures dans les Bouches-du-Rhône, effectué avec des moyens militaires, la télévision a parlé « d’actes de malveillance ».

Ceci n’a rien d’anodin. Malgré les agressions au nombre exponentiel, journalières et revendiquées de l’islam contre la civilisation, malgré la guerre civile instaurée dans notre quotidien comme le montre l’article de Beate dans laquelle toute forme de défense des Français est condamnée par les tribunaux, il se trouve encore des gens pour adhérer à ce monde de bisounours où la décapitation d’un citoyen français est l’un des faits divers de l’actualité. Ceci a pour dommage collatéral d’envoyer au domaine des choses anodines des faits moins spectaculaires ou moins « graves » tels que les vols à l’arraché et les incendies de voitures.

 

« A force de tout voir l’on finit par tout supporter…

A force de tout supporter l’on finit par tout tolérer…

A force de tout tolérer l’on finit par tout accepter…

A force de tout accepter l’on finit par tout approuver ! »

Saint Augustin

 

Ceci a aussi pour effet de confirmer qu’il ne faille pas « stigmatiser » les musulmans parce qu’appartenant à l’islam. Il est vrai que l’on peut stigmatiser à outrance les fumeurs et les buveurs, les industriels et les « riches », les agriculteurs et les marins-pêcheurs, les conducteurs de 4×4 et les bâtisseurs de voies ferrées. Qu’importe si un plaisir personnel ne gêne pas tant que ça, si ce sont les entrepreneurs qui donnent des emplois, si un riche l’est devenu par son travail, si l’on mange grâce à ceux qui travaillent la terre ou risquent leur vie en mer, si on choisit sa voiture en fonction de l’endroit où l’on habite et de ses exigences de travail, si les transports en commun sont une nécessité de société. Tout cela est si loin des bureaux des écologistes de salon et des nombreux autres qui imposent la dictature des minorités à des politiciens uniquement soucieux de voix électorales et au peuple travailleur qui se lève tôt et cotise à tout.

Ceux qui persistent à adhérer à cet aveuglement, à cet assourdissement, à cette aphonie volontaires qui ressemblent fort à une fuite en avant s’épargnent l’inconvénient de plus en plus criant de devoir se battre pour défendre ce qui est à eux. On retrouve les mêmes dans ces manifestations où l’émotion dicte sa loi à la raison dès qu’il s’agit des migrants, légaux ou non, alors que nous n’avons déjà plus rien à proposer si ce n’est la persistance dans l’engloutissement de notre système social et de nos propres richesses, et la disparition de notre République, de notre peuple, de notre langue et de notre civilisation.

En fait, ces inconscients pallient leurs limites cognitives par une dangereuse hypertrophie affective.

Daniel Pollett

 

juil 02

Affaire Galinier : défendre son foyer n’est pas un crime !

Nous gardons tous en mémoire le calvaire de René Galinier, originaire de Nissan dans l’Hérault, placé malgré son âge, en 2010, en détention préventive. L’émotion avait été si forte que le député de la circonscription avait rendu visite au prisonnier incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers et qu’un soir, à la télé, Xavier Bertrand, alors ministre du travail, avait répondu sur une question qu’on ne lui posait pas : « s’il y a un scandale, c’est celui de ce vieux monsieur de 73 ans qui est en détention préventive pour avoir tiré sur deux cambrioleuses qui s’étaient introduites dans sa villa… ». Les choses n’avaient pas traîné et après un jeu de chaises musicales judiciaire, le détenu était libéré au bout de 60 jours grâce à un lobbying efficace des identitaires de la Ligue du Midi.

Il y a quelques mois dans le Tarn, c’est Luc Fournié, buraliste à Lavaur qui a été condamné par la cour d’assises d’Albi à la peine délirante de 7 ans d’emprisonnement et incarcéré sur le champ pour avoir abattu un cambrioleur chez lui, de nuit. Heureusement, devant le tollé provoqué par cette décision, le buraliste a été remis en liberté après avoir interjeté appel.

« Papy Galinier » comme on le surnomma affectueusement à cette époque est jugé cette semaine aux assises de l’Hérault ; la légitime défense est évidemment présente dans tous les esprits. Pourtant cette affaire, dans une société « normale », n’aurait dû soulever aucun problème : il y avait d’évidence légitime défense si l’on se réfère à l’article 122-6 qui stipule : « N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte ».

En effet, la légitime défense sur l’ensemble de la planète, est un droit naturel qui implique, qu’à travers toutes les époques, on a le droit de se défendre quand on est attaqué, surtout chez soi ; la notion de riposte proportionnée, n’étant qu’un faux-nez destiné à incapaciter les braves gens. Mais dans ce genre d’affaire, et ce en raison du discours ambiant droit-de-l’hommiste qui met sur le même pied une racaille et un honnête citoyen, la justice a tendance à dévoyer cette notion de proportionnalité qui ouvre le champ à toutes les discussions du Café du commerce.

On peut en discuter à perte de vue : l’agressé devra-t-il proportionner les coups qu’il va donner avec ceux qu’il est en train de recevoir? Devra-t-il demander à ses agresseurs s’il peut prendre un temps de réflexion afin d’analyser si la riposte envisagée est bien proportionnée au millimètre près. Peut-être pourrait-il également inviter les malfaisants autour d’une tasse de thé pour leur demander s’ils sont adeptes des sports de combat et s’ils ne dissimuleraient pas, par hasard, sous leurs vêtements, une arme blanche ou à feu. On se souvient que pour Galinier, un membre du parquet avait déclaré sans vergogne : « Galinier aurait dû s’enfermer dans une pièce –bonjour la dignité- et téléphoner à la gendarmerie ». Le problème, c’est que « Papy » avait déjà téléphoné à deux reprises aux forces de l’ordre et que, préférant faire confiance à l’adage, « il vaut mieux être vivant en prison que mort au cimetière », il avait fait ce que son devoir d’homme lui imposait, à savoir assurer sa défense quand la société n’était pas capable d’y pourvoir. Je ne sais pas si sa réaction s’appelle de la légitime défense, mais je sais en tous cas que sa défense était légitime.

L’affaire Galinier, démontre le caractère insupportable d’une telle situation et les hommes politiques de droite n’ont pas eu plus de courage, hier, que ceux de gauche aujourd’hui pour renverser cette situation par une modification de la loi en instaurant, par la sanctuarisation du domicile, une présomption absolue de légitime défense dès lors qu’un logement ou une échoppe subit une intrusion injustifiée évidente.

R. Roudier

juil 02

Succès du rassemblement « Stop Jihad » à Montpellier

C’est dans l’urgence et face à la gravité de la situation, que les forces patriotes et identitaires du Languedoc ont organisé un rassemblement à Montpellier en synergie et le même jour que le rassemblement de la Place de la Bourse à Paris. Malgré la période estivale, peu propice à ce genre d’exercice, ils étaient une cinquantaine sur l’esplanade de l’Europe encadrant deux banderoles de la Ligue du Midi « Maîtres chez nous » et « Stop Jihad ».

Maurice Vidal représentant de Riposte Laïque attaquait immédiatement et sans fioriture sur la vraie nature de l’Islam, « Islam dont la traduction littérale signifie soumission. Cette soumission, il faut le savoir, est sacralisée par Allah et tous les actes accomplis par des musulmans sont sacrés, y compris l’action de tuer ou de décapiter… A partir de ce constat, nos sociétés ont le droit et le devoir de prendre des mesures de prévention et de rétorsion quitte à durcir la loi. On ne peut pas exclure le retour à la peine capitale puisque nous sommes entrés, avec l’assassinat horrible d’Hervé Cornara, dans une situation de guerre ».

L’orateur, au mieux de sa forme, mettait ensuite en lumière la responsabilité des hommes politiques que l’assistance conspuait à maintes reprises, les traitant même de collabos, « ces hommes politiques dont la lâcheté entretien l’illusion d’un islam de tolérance et de paix »… « Cette position infâme nous amène droit dans le mur car la réalité dément chaque jour ces discours et notamment ceux du couple infernal Hollande-Valls selon lesquels l’Islam serait compatible avec les valeurs de la République… »

Richard Roudier président de la Ligue du Midi, après avoir chaleureusement remercié Maurice Vidal pour la clarté de son intervention, dénonçait l’attitude des médias qui tentent de nous faire croire qu’il s’agit de la première décapitation en France. Ils oublient simplement la période de 1954 à 1962 où les têtes roulaient dans les bidonvilles de la région parisienne quand le FLN (Front de Libération National) tentait de prendre le pas sur le MNA (Mouvement Nationaliste Algérien) de Messali Hadj. Ils oublient aussi de rappeler le sort réservé à de nombreux harkis et pieds noirs ainsi que celui d’Hervé Gourdel décapité il y a quelques mois en Algérie.

Lors de chaque incident, de chaque agression, de chaque attentat, les réactions des autorités morales et de leurs complices sont à l’unisson : « il était si gentil », « il travaillait bien à l’école », « ce sont des cas isolés », « il s’agit d’un déséquilibré »… « bien sûr qu’ils sont déséquilibrés, mais c’est l’Islam qui les rend fous », poursuivait Richard Roudier, en les absolvant à l’avance et en les encourageant au mensonge et à l’hypocrisie à notre égard ». Il citait l’exemple de Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris, mais « idiot utile » des islamistes, qui une semaine seulement avant la décapitation exigeait la confiscation des églises sous-utilisées.

Richard Roudier demandait en conclusion l’instauration de mesures d’urgence en précisant que le seul renforcement des contrôles aux frontières ne suffirait pas à nous protéger de ce fléau.
1°) Fermeture des mosquées salafistes (ce que vient de faire la Tunisie ) et expulsions de leurs imams
2°) Suppression de la double nationalité avec expulsion immédiate de tous ceux soupçonnés d’activités terroristes
3°) Instauration d’un délit d’activités anti-nationales ou anti-identitaires
4°) Création d’une garde nationale dont l’utilité dans les lieux publics devient évidente chaque jour qui passe
5°) Création à l’échelle européenne d’une flotte de garde-côtes chargés d’arraisonner et de reconduire à leur point de départ les hordes de clandestins largement infestées d’islamistes
6°) Mise en place d’une politique de « remigration

Le rassemblement se terminait par une minute de silence poignante en mémoire d’Hervé Cornara et de toutes les victimes des jihadistes suivie de la Marseillaise.

juin 22

« Iman comme il respire » : réponse à la nouvelle provocation de Boubakeur

 

La communauté musulmane est toujours en pleine effervescence avant l’entrée en ramadan et c’est dans ce cadre que Dalil Boubakeur recteur de la mosquée de Paris vient de montrer ses muscles, n’hésitant pas à déclencher une nouvelle polémique sur un sujet oh combien sensible pour la grande majorité de la population de souche. Il ne s’agirait rien de moins que d’affecter à l’Islam certaines églises « sous-utilisée » par les catholiques.

Or cette question, si elle est un faux problème est une vraie provocation puisque les églises construites avant la loi sur la laïcité de 1905 appartiennent à l’Etat et sont attribuées stricto sensu au culte catholique sans possibilité d’y déroger et celles construites après 1905 appartiennent à l’Eglise catholique qui n’a pas envie -mais pas envie du tout- de s’emparer de ce bâton m…..x.

Alors pourquoi Dalil Boubakeur, qui ne peut pas ignorer ces éléments, vient-il de déclencher cette salve médiatique en l’espace de 2 mois, au cours desquels il est passé de la construction de 1000 mosquées supplémentaires, au doublement du nombre d’édifices -c’est-à-dire 2500 mosquées supplémentaires- puis à la confiscation des églises…

Dalil Boubakeur ferait bien de balayer devant la porte de la mosquée de Paris dont il est le recteur, puisque l’assistance y est en général « maigroulette ». Et nous savons très bien que l’histoire des prières de rues (rue Mirha et alentour) dans la capitale avait été une pure opération de propagande avec la complicité des imans du 93.

On se rappelle, en Languedoc, du projet de la mosquée fantôme de Lattes -ville dans laquelle la population musulmane se compte sur les doigts de la main-, opération-bidon montée par un iman en recherche de trésorerie.

En fait la personnalité de Dalil Boubakeur, qui ressemble plus à un marchand de Loukoum qu’à un théologien, ne semble pas étrangère à cette « montée au créneau ». Représentant de la bourgeoisie algérienne, proche des socialistes mais copain de Sarkozy, personne n’oublie des deux côtés de la Méditerranée, que lui et sa famille sont entrés en France en 1957 en pleine guerre d’Algérie. Une bonne tête d’idiot utile version « coran alternatif »…

Si l’on rajoute, en toile de fond les luttes d’influence entre les divers et nombreux courants de l’Islam, la montée en puissance des « Marocains », le renouvellement prochain du président du Centre Français du Culte Musulman (CFCM), la mise en place de la nouvelle entité «Instance de dialogue avec le culte musulman»… on est en droit d’imaginer que les jihadistes à la frontière irako-syrienne ont de bonnes raisons de se fendre la pêche…

Mais la principale ruse du diable étant de faire croire qu’il n’existe pas, tout porte à croire que ce mic-mac qui pourrait faire songer à un congrès du parti Socialiste ne sert en fait qu’à préparer l’opinion publique française à l’arrivée d’un flot inouï d’immigrants, auprès duquel les précédentes vagues d’immigrations ne seraient que broutilles.

Lors des rencontres « Charles Martel » de Poitiers, il a été démontré que l’occupation partielle de la Septimanie et dans une moindre mesure du sud de la France, au début du 8ème siècle, avait duré moins d’un ½ siècle. La seconde invasion à laquelle nous devons faire face remonte aux années soixante et dix, représentant, à la louche, une période équivalente. Aujourd’hui, la question des mosquées et plus généralement celle de l’emprise islamique est consubstantielle de celle de l’immigration : sans immigration, pas de mosquées, plus d’Islam ou seulement de façon résiduelle. C’est pour cela qu’il importe que le concept de « remigration » soit au centre de nos préoccupations.

Les français sentent confusément que l’ennemi est entré dans la place et que beaucoup lui ont ouvert les portes. Seulement nos compatriotes sont infiniment démunis. Comme dans la ville d’Ys, engloutie pour avoir ouvert ses portes, leurs « élites » les trahissent tous les jours et les quelques résistances morales, légales et juridiques opposées à la marche inexorable de « l’islam de France » sont loin de suffire. Alors, les français ont ré-installé Charles Martel dans le Panthéon secret des « petites gens ». C’est déjà un signal encourageant…

mai 30

Les premières rencontres Charles Martel à Poitiers dimanche prochain

Avec la participation de Richard Roudier à propos de la Reconquista en pays d’Oc!

mai 22

La Guerre d’Algérie racontée aux biterrois par les communistes : la Ligue du Midi dit “non aux tentatives de culpabilisation des français”

Dans un communiqué, plusieurs associations d’extrême gauche appellent la population biterroise à une conférence-débat le jeudi 21 mai autour du thème de la guerre d’Algérie. Cette manifestation devrait être confidentielle dans la mesure où elle reprend des thèmes éculés et aujourd’hui largement battus en brèche. Nul doute qu’on y dénoncera les résistants de l’OAS tout en minimisant ou en excusant les exactions du FLN. De même, on passera sous silence l’action civilisatrice de la France tout en condamnant les “riches colons” qui n’étaient en réalité que quelques centaines, l’immense majorité de la population se recrutant dans les couches populaires. En tout cas on peut parier que cette conférence réunira infiniment moins de public que celles initiées par la municipalité depuis la rentrée et qui ont drainé les foules.

Pourquoi donc braquer les projecteurs sur ce non-événement au risque de lui faire un brin de publicité? Tout d’abord pour contrecarrer cette tentative de “révisionnisme historique” qui n’a pour objet véritable que celui d’amener la population française de 2015 à culpabiliser. Ensuite parce que certains lobbies s’appuient sur des événements survenus il y a plus d’un demi-siècle pour faire accepter aujourd’hui la grande déferlante migratoire plus connue sous le nom de “grand remplacement”. Le raisonnement est simple : la colonisation française aurait pillé les anciennes colonies et il serait donc tout naturel d’accueillir chez nous les ressortissants de ces pays (et les autres…). Ainsi nous assistons à une convergence entre les intérêts des multinationales qui jouent en France les salaires à la baisse et leurs idiots utiles de l’extrême gauche. Pour ces derniers rejetons de l’idéologie marxiste, le bon musulman immigré doit remplacer l’ouvrier français qui fait de plus en plus défaut à leurs organisations politiques et syndicales.

Nous mettons en garde la population biterroise afin qu’elle ne tombe pas dans ce piège mortifère en dénonçant les organisateurs de cette manifestation au premier rang desquels on trouve de nombreux communistes et compagnons de route de ce parti nauséabond, complice des exactions des terroristes à partir de la Toussaint rouge de novembre 1954.

avr 15

Philippe BILGER à Béziers

 

Philippe Bilger, ancien haut magistrat, tiendra une conférence sur le thème “L’anti-Taubira”
ce jeudi 16 avril–20h00 au Palais des congrès à Béziers.
Venez soutenir la Résistance !

avr 15

Création de la section d’Alès de la Ligue du Midi : le responsable est une responsable

La Ligue du Midi tisse sa toile en Languedoc. Après Montpellier, Aigoual-Cévennes, Nîmes-Camargues, les Identitaires s’installent en terre alésienne.

Tout commença sous un beau soleil par une distribution de tracts devant les halles centrales puis dans les boutiques du centre-ville. Les arguments avancés par la Ligue sur la question de l’insécurité et de la paupérisation de la ville ont été particulièrement appréciés des commerçants et plus particulièrement la dénonciation des agressions qui ont défrayé la chronique de ce début d’année. De nombreux alésiens ont souligné l’aberration vécue à Alès où l’on voit les agresseurs sortir libres du poste de police alors que leurs victimes sont encore en train de déposer plainte.

La collation, prise en commun sous une tonnelle de la périphérie, a été suivie d’un examen de la situation locale et des activités futures de la section sous la houlette de Michèle sa nouvelle responsable. Celle-ci inaugurait ses nouvelles prérogatives en exposant un certain nombre de projets placés sous le signe de la proximité autour des trois grands axes de la Ligue du Midi que sont la la Solidarité, l’Identité et la Sécurité.

Richard Roudier qui, avait tenu à être présent pour officialiser cette création se lançait dans un exposé visant à donner des “munitions” aux nouveaux adhérents. Il dénonçait ce qu’il appelle les “mots-piège des médias” qui sont vidés de leur sens et évidemment retournés contre la population. Il citait l’exemple du terme “patriotisme” qui ne peut être admis dans les médias que s’il est économique, écologique ou américain; sinon il s’agit pour la classe dirigeante d’un concept ringard. Il dressait ensuite une liste de termes à utiliser uniquement dans une certaine acception, tel le terme “Liberté”; celui-ci, au singulier est placé tout en haut des édifices publics, tellement haut qu’il ne descend jamais jusqu’au peuple. La Ligue préfère utiliser le terme “les libertés” au pluriel, qui sied davantage aux défenseurs des libertés publiques conquises vaillamment tout au long de l’histoire.

Cette journée se terminait par la remise aux premiers adhérents des cartes d’adhésion au mouvement.

avr 06

7 ans de prison pour le buraliste de Lavaur : « Je suis Luc Fournié »

« Je suis Luc Fournié » : on a tous en mémoire le calvaire de René Galinier en 2010, ce vieux monsieur de 73 ans originaire de Nissan dans l’Hérault, placé malgré son âge, en détention préventive. L’émotion avait été si forte qu’Elie Aboud, le député de la circonscription avait rendu visite au prisonnier incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers et qu’un soir, à la télé, Xavier Bertrand, alors ministre du travail déclarait à une question qu’on ne lui posait pas « s’il y a un scandale, c’est celui de ce vieux monsieur qui est en détention préventive pour avoir tiré sur deux cambrioleuses qui s’étaient introduites dans sa villa… ». Les choses n’avaient pas trainé et après un jeu de chaises musicales judiciaires, le détenu était libéré au bout de 60 jours grâce à un lobbying efficace des identitaires de la Ligue du Midi. « Papy » Galinier comme on le surnomma dès lors affectueusement devrait être jugé en juin de cette année 2015; la légitime défense sera au cœur des débats.

Cette fois-ci c’est dans le Tarn, que le buraliste Luc Fournié a été condamné par la cour d’assises d’Albi à la peine disproportionnée de 7 ans d’emprisonnement et incarcéré sur le champ pour avoir abattu un cambrioleur chez lui, de nuit. Pourtant l’affaire paraissait simple et avait de fortes chances de déboucher sur un acquittement. Mais en France, en matière de légitime défense, ce genre d’affaire n’est jamais simple. Résumé : le buraliste Luc Fournié est averti, par sa sœur, 4 jours avant les faits, que les barreaux d’une fenêtre avaient été sciés. Ce n’est pas la première fois que cela se produit. Le buraliste prévient les gendarmes –une fois de plus- et décide de monter la garde dans sa boutique : «On était sur le qui-vive depuis plusieurs jours et je croyais que les gendarmes nous protégeaient ». Il dort avec à proximité un fusil de chasse chargé et dispose quelques chaises en équilibre de façon à être réveillé en cas d’intrusion. En pleine nuit, il entend du bruit, distingue deux silhouettes et fait feu à deux reprises. Un des cambrioleurs meurt sur le coup, le second prend la fuite.

L’affaire, pour un jeune étudiant en droit, ne fait pas problème : il y a d’évidence légitime défense si l’on se réfère aux articles du Code pénal. En effet, l’article 122-6 stipule :

« Est présumé avoir agi en état de légitime défense celui qui accomplit l’acte : pour repousser, de nuit, l’entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité … »

Mais l’article 122-5 qui donne la définition de la légitime défense apporte une précision qui va s’immiscer au cœur du débat:

« N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte ».

Dans cette affaire, les conditions du paragraphe 6 semblaient être remplies, en outre le buraliste agissait pour défendre sa personne et sa famille et enfin le fait de se saisir d’un fusil de chasse dans le noir face à deux agresseurs semblait ressortir de la notion de proportionnalité. Et bien NON et ce en raison du discours ambiant droit de l’hommiste qui met sur le même pied une racaille et un honnête commerçant. La légitime défense est un droit naturel qui implique, qu’à travers toutes les époques, on a le droit de se défendre quand on est attaqué, la notion de riposte proportionnée, n’étant qu’un faux nez destiné à incapaciter les braves gens.

Faudrait-il alors que tous les buralistes de France se mettent à la pratique du karaté –et encore pourrait-on leur reprocher que la pratique d’un art martial peut constituer une circonstance aggravante- ou alors, l’agressé devra t’il proportionner les coups qu’il va donner avec ceux qu’il est en train de recevoir ; l’agressé devra t’il demander à ses agresseurs s’il peut prendre un temps de réflexion afin d’analyser si la riposte envisagée est proportionnée au millimètre près. Peut-être pourrait-il également inviter les malfaisants autour d’une tasse de thé, leur demander s’ils sont eux aussi adeptes des sport de combat et s’ils ne dissimuleraient pas par hasard sous leurs vêtements, une arme blanche ou à feu. On en revient à l’affaire Galinier où un membre du parquet avait déclaré sans vergogne : « Galinier aurait dû s’enfermer dans une pièce et téléphoner à la gendarmerie ». Le problème, c’est que « Papy » avait déjà téléphoné à deux reprises à la gendarmerie et que préférant faire confiance à l’adage, « il vaut mieux être vivant en prison que mort au cimetière », Galinier avait fait ce que son devoir d’homme lui imposait, à savoir assurer sa défense quand la société n’était pas capable d’y pourvoir. Je ne sais pas si cette réaction s’appelle de la légitime défense, mais je sais en tous cas que sa défense était légitime.

Aujourd’hui, les commerçants sont en première ligne dans le combat pour la reconnaissance de la légitime défense. En 2010 l’affaire Galinier, avait démontré le caractère insupportable d’une telle situation et les hommes politiques de droite n’ont pas eu plus de courage, hier, que ceux de gauche aujourd’hui pour renverser cette situation par une modification de la loi en instaurant, par la sanctuarisation du domicile, une présomption absolue de légitime défense dès lors qu’un logement ou une échoppe subit une intrusion maligne évidente.

Voilà pourquoi, jusqu’à la libération du buraliste de Lavaur, je suis Luc Fournié !

Richard ROUDIER

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