avr 10

Discours d’Olivier Roudier au Jour de Colère

avr 08

Succès de la première manifestation patriote et identitaire en Languedoc

Omniprésent sur le Clapas en ce dimanche 6 avril, le soleil semblait inviter les montpelliérains plus à la baignade ou au farniente qu’à la manifestation politique. Pourtant ils se sont retrouvés 250 derrière 6 banderoles et des drapeaux nationaux et régionaux à arpenter les rues de la capitale du Languedoc. Partis de la promenade du Peyrou, ils devaient rejoindre, une heure et demi plus tard, la préfecture après un passage par le brd. du jeu de Paume, la Grand-rue Jean Moulin, la rue de la Loge et la place Jean Jaurès.

Pour chauffer les manifestants, plusieurs orateurs devaient intervenir au pied de la statue de louis XIV; c’est ainsi que l’on put entendre successivement Jordi, délégué pour le Languedoc-Roussillon du Collectif Jour de Colère,organisateur efficace de cette première manifestation patriote, qui replaça cette action dans la continuité du grandiose Jour de colère du 26 janvier à Paris, puis un représentant d’Egalité et Réconciliation qui fustigea le gouvernement pour ses atteintes aux libertés publiques, Jean Claude Martinez candidat de Force Vie qui, dans son style caustique dénonça le racket fiscal… enfin Olivier Roudier, l’un des porte-parole de la Ligue du Midi(Réseau-Identités) en défenseur “joyeux” de l’identité s’en prit aux mondialistes qui ont transformé notre pays en un “carrefour de nomades”… “D’une patrie belle, fière et enracinée ils ont fait une poubelle planétaire… De cette terre solide et stable que nos ancêtres nous ont confiée pour nos enfants, l’oligarchie a fait un marigot putride gagné par une malaïgue qui asphyxie toutes les forces vives de la nation…”

Tout au long du parcours Olivier et Jordi lançaient de nombreux slogans depuis le camion-sono tels “Valls cass’ toi, ta France on n’en veut pas”, “un père, une mère, c’est identitaire” ou le consensuel “Hollande, démission”…. A noter, qu’à aucun moment y compris au niveau de la place Jean Jaurès, dont les terrasses des cafés étaient bondées, aucun incident ne vint entacher cette manifestation qui constituera une “première” dans l’émergence des forces patriotes et identitaires en Languedoc. On notait également dans la manifestations des militants du collectif Convergence France-Russie, des responsables de la Manif pour Tous, des royalistes, ainsi que des représentants du Parti de la France; certains manifestants avaient fait beaucoup de kilomètres tels ceux venus de Perpignan, de Marseille, de la Drome, du Var ou du Rouergue.

Un dernier discours de Jordi en compagnie de Richard Roudier sur la place du Marché aux fleurs, une Marseillaise enthousiaste, une Coupo Santo inattendue et une invitation impertinente sur l’air des des lampions, intimant au Préfet d’apparaitre au balcon, clôturaient cette journée de camaraderie, encadrée par une équipe de sécurité en chasuble “bleu de France” très concentrée sur sa mission.

 

 

Un article d’une agence de presse de Montpellier sur la manifestation Jour de Colère Languedoc

http://www.voussaveztout.com/actu_jour-de-colere-dans-la-rue-a-montpellier-comme-dans-8-villes-en-france.html

 

avr 01

Dans tout le Midi avec les identitaires : de la révolte des urnes à celle de la rue

Il faut remonter à la vague poujadiste de 1956 pour savourer dans le Midi l’ampleur d’une telle défaite de la classe politique –version aile gauche- à une époque où le slogan de campagne qui avait permis d’envoyer 50 députés à l’assemblée était le laconique mais efficace: “Sortez les sortants”. Toutes bretelles dehors, Pierrot Poujade le visionnaire nous montrait la voie quand il déclarait: “il faut être du côté des petits, des matraqués, des spoliés, des laminés, des humiliés qui vivent avec trois fois rien”… Vision prémonitoire de la situation des petits blancs en 2014.

Dans la plupart des grandes villes du Languedoc-Roussillon, le Parti socialiste a implosé, à l’instar de l’inculte “Mourre de porc” à Montpellier qui a subi une défaite d’anthologie face à un dissident qui était donné à 6% par les sondages il y a moins de 3 mois. Ce résultat ressemble à une réplique des élections régionales de 2010 à l’issue desquelles, le populiste Georges Frêche avait balayé toutes les composantes de la gauche, y compris le Parti Socialiste. La révolte populaire a déferlé dans de nombreuses villes du Midi : à Béziers, à Perpignan, à Beaucaire, à Saint Gilles et dans toute la Camargue ainsi qu’en Provence, à Marseille, Avignon, Fréjus, Orange, Cogolin ou au Luc.

Mais nous sommes conscients que le résultat de ces élections ne va rien changer à notre quotidien. La victoire de l’UMP n’est que le miroir de la défaite de la gauche. Pouvons nous penser que Messieurs Copé, Jacob ou Lemaire feront une politique plus identitaire, plus patriote, plus pro-famille, plus sociale, plus rigoureuse que Messieurs Fabius, Moscovici ou Valls. Est ce que vous avez eu envie de vous battre pour Kosciusko-Morizet contre Hidalgo?

Ne nous y trompons pas, la réforme régionale sera laissée aux oubliettes, le mille-feuilles de la territorialité ne sera pas raboté et les technocrates poursuivront leur rêve de démantèlement du Languedoc-Roussillon… ces super-jacobins ne souhaitant que continuer à parasiter sur les départements qui sont le siège du clientélisme, du gaspillage et de l’emprise étatique.

Les identitaires de la Ligue du Midi appellent tous leurs sympathisants à monter d’un cran dans l’échelle de la révolte: après la révolte des urnes il faut passer à celle de la rue en rassemblant toutes les colères populaires du pays. Faisons en sorte de “coaguler” à cette protestation l’ensemble des mécontentements socio-professionnels: artisans, salariés, travailleurs précaires, agriculteurs, professions libérales en mettant en avant, parmi eux, ceux qui sont les plus vulnérables : salariés de l’industrie, éleveurs, artisans du bâtiment, bijoutiers, buralistes, sages femmes … La Ligue du Midi, avec ses partenaires appelle à manifester en nombre pour le Jour de colère ce dimanche 6 avril à 14 h à Montpellier!

mar 01

La Ligue du Midi laisse la liberté de vote à ses sympathisants

Décidément, la Ligue du Midi fait l’objet de bon nombre de rumeurs voire de mensonges ces derniers temps. Le dernier en date, vient du site dit de « réinformation » Novopress. Celui-ci affirme sans même vérifier ses sources ou nous contacter pour demander confirmation (ce qui prouve le professionnalisme de ce site), que la Ligue du Midi aurait appelé, le dimanche 2 février, à soutenir dès le premier tour des élections municipales de Béziers, le candidat Elie Aboud.

 Dommage pour Novopress, rien n’est plus faux !!!

La Ligue du Midi n’a jamais appelé à soutenir un quelconque candidat pour ces élections municipales que ce soit à Béziers ou ailleurs et nous ne le ferons pas.

Comme nous l’avions annoncé dans notre communiqué ( http://liguedumidi.com/le-mille-feuille-de-la-territorialite-nous-etouffe-vite-une-purge-de-cheval-pour-letat/), la réunion du 2 février a porté exclusivement sur les questions liées à territorialité. Il s’agissait d’ailleurs d’un séminaire de travail et non d’une réunion à caractère électoral. A La Ligue du Midi, seuls les dirigeants peuvent prétendre à donner les positions officielles du mouvement qui sont reprises par des communiqués dûment estampillés. Les vrais journalistes ne se privent d’ailleurs pas de nous contacter pour nous demander des compléments d’information, ou des précisions comme l’a fait récemment le quotidien régional avant la publication d’un grand article.

La Ligue du Midi attend des explications du site Novopress. Elle estime qu’il y a une vie en dehors des périodes électorales et sera présente sur le terrain à Béziers au lendemain du 2ème tour.

fév 26

La figue occitane pour La Ziza

Le jeudi 20 février, Richard Roudier réunissait à Montpellier, dans un pub du centre ville, une quarantaine de ses amis choqués par l’ouvrage de Frédéric Haziza (dit La Ziza) au titre racoleur : “Vol au dessus d’un nid de fachos”. Ce “journaliste” de la LCP (La Chaine Parlementaire) –c’est nous qui payons- y dévoilait un  prétendu complot  visant à renverser la République par un putsch militaire (Rien que ça) dans lequel le président de la Ligue du Midi serait impliqué.
Notons au passage que  ces informations avaient été reprises, il y a quelques jours, par le quotidien Midi Libre, par le biais d’une large accroche en première page, suivie d’une page entière avec photos dans le cahier région. En préambule, et sur le ton persifleur qu’on lui connait, Richard Roudier présentait à ses amis la Une du quotidien qui indiquait : “les ultras font peur jusqu’aux plus hauts sommets de l’Etat-certains militent ici”. Etant le seul “régional”  de l’article, on peut traduire sans forfanterie que Richard Roudier fait ch… dans leurs frocs MM Hollade, Ayrault et Valls sans parler de la mère Taubira… ce qui n’est pas une mince satisfaction pour lui, qui se revendique “100% emmerdeur”. On pourrait faire remarquer au passage que pour un “quasi-septuagénaire” (comme a tenté de le brocarder le journaliste de Midi Libre) faire trembler la république est une performance inattendue…
Au cours de sa causerie, Richard Roudier démontait les diverses allégations de La Ziza : “Roudier s’est rapproché de Cyrille Rey-Coquet, un autre activiste de la mouvance nationaliste…” Richard ne connait pas cette personne…  “Roudier est catalogué par les services français en tant qu’identitaire provençal” la bonne blague!“Roudier fut aussi un des  responsables pour le sud-est de la France d’Unité Radicale le mouvement de Maxime Brunerie” alors là fait gaffe La Ziza! Richard vient de faire condamner en diffamation un de tes collègues, directeur d’un torche-cul Montpelliérain pour des faits analogues… “un certain Richard Roudier est responsable du sud de la France…d’un groupe qui s’est donné pour objectif de porter la subversion au sein de l’armée…” des preuves, des preuves… “Ce dernier est aperçu par les agents de la DPSD aux alentours du 11 septembre 2013 aux abords des garnisons d’Orange (1er REC) et de Nîmes (2ème REI) … oui comme il a été aperçu dans cette période à Sète, à Mende, à Perpignan, à Béziers, à Narbonne et dans toutes les villes et campagnes de sa région d’origine dans laquelle les siens sont implantés depuis plus de cinq siècles.
Afin de pousser un peu plus loin, le bouchon de la galéjade, Richard Roudier reconnaissait avoir eu en sa possession un stock d’armes blindées et posait sur une table, sous les acclamations de la salle, un EBR Panhard et un AMX 13, deux miniatures Dinky Toys issues de sa collection. La soirée se terminait en chansons et Richard Roudier déposait symboliquement dans un pot de chambre le livre de La Ziza agrémenté d’une crotte que d’aucuns ont qualifiée de postiche…voire… Puis la joyeuse bande insistait pour poser devant ce trophée allégorique, pour une photo souvenir. Un lascar, un rien facétieux, indiquait qu’à Montpellier on ne faisait pas de quenelle mais un bras d’honneur agrémenté de la figue Occitane, qui consiste  à insérer le pouce de la main droite entre l’index et le majeur, ce qui fut réalisé sur le champ.
Richard Roudier précisait, pour clore cette soirée, que son bouquin “Le Glaive et la Charrue” paru le 11 novembre était en passe  d’être épuisé. Qu’on se rassure, une nouvelle édition est en préparation!

fév 15

Une section de la Ligue du Midi portée sur les fonts baptismaux à Béziers

Les demandes se faisant de plus en plus nombreuses et pressantes, une section de la Ligue du Midi a vu le jour à Béziers cette semaine. Dans les salons d’un grand hôtel de la ville, adhérents et sympathisants identitaires du Biterrois se sont retrouvés. Les questions furent nombreuses et Richard Roudier, président de la ligue du Midi, aborda, au cours de cette rencontre amicale, de nombreux sujets comme la question de l’insécurité et de l’insalubrité dans la ville, son décrochage économique, la paupérisation grandissantes et les élections municipales.

Avant d’entrer en séance, Richard Roudier avait arpenté les principales artères du centre ville –rue française, rue de la Citadelle, avenue Joffre…- et avait pu constater l’état de délabrement de l’économie locale (magasins à vendre, tags, mendiants errant tels des zombies, rideaux de fer tirés définitivement, rues et boutiques désertées à partir de 18 h etc). Il fit une halte à “la Biterroise”, cette résidence du quartier de l’Hours qui a eu récemment les honneurs de la presse par le biais d’une photo, montrant un homme armé d’un fusil déambulant sur un parking, résidence qui tient à la fois de la cour de miracles et du supermarché de la drogue…

Dénonçant le laxisme des autorités et des édiles municipaux qui laissent filer la France à vau-l’eau, il profita de cette rencontre pour proposer des mesures immédiates : instauration de barrières économiques aux frontières de l’Europe, création d’un corps européen de garde-côtes, abolition de la double nationalité, déchéance de la nationalité pour les terroristes et les “banksters”, expulsion immédiate des irréguliers, mise en place d’un revenu familial des mères de famille…

Une réunion de formation, visant à homogénéiser le groupe se déroulera à Béziers au mois de mars.

fév 11

La Ligue du Midi contre la Turquie en Europe

Les militants montpellierains de la Ligue du Midi contre le projet du gouvernement socialiste de faire entrer la Turquie en Europe.

fév 08

Le mille-feuille de la territorialité nous étouffe. Vite, une purge de cheval pour l’état!

Le dimanche 2 février, les cadres de la Ligue du Midi se sont retrouvés à Montpellier pour une séance de travail sur le thème de l’organisation territoriale et administrative de notre pays dans le but d’apporter des réponses concrètes au débat soulevé par François Hollande qui avait annoncé lors de sa conférence de presse du 14 janvier, qu’il souhaitait faire « évoluer le nombre de régions » (à la baisse) et procéder à « une clarification stricte des compétences entre les collectivités ». Richard Roudier, président de la Ligue du Midi, s’empressait de dire “chiche” au Président et de lancer un séminaire sur ce thème.

S’il y a bien un constat que l’on peut faire de l’organisation administrative de nos territoires, telle qu’elle existe actuellement, c’est que celle-ci est une source importante de dépenses inutiles, qu’elle favorise le clientélisme politique et ignore totalement les spécificités locales en faisant abstraction des fondements historiques et identitaires de nos patries charnelles. Cette organisation territoriale est le parfait exemple des conséquences désastreuses du jacobinisme républicain issu de la Révolution. C’est pour cela, qu’il convient de se pencher sur cette question et d’y apporter des réponses qui permettront de renouveler et d’enrichir le débat notamment à l’approche des élections européennes.

Dans un premier temps, il nous parait indispensable de revenir à une organisation se basant sur les réalités des identités régionales : création d’une région du Grand Languedoc de Beaucaire à Montauban, réunification de la Normandie, rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne, etc. Autre idée, les départements, ces collectivités territoriales qui n’existent nulle part ailleurs en Europe, devront être supprimés –ainsi que les préfets galonnés- et leurs compétences partagées entre des régions et des communes regonflées. Cette démarche permettra ainsi de dégager des économies importantes en supprimant un échelon administratif devenu superflu tout en maintenant les services publics. Enfin, il est important aujourd’hui de redynamiser nos espaces ruraux pour limiter l’expansion toujours plus folle de nos métropoles boulimiques qui sont au bord de la crise de nerf. Cela peut passer notamment par la fusion des communes de moins de mille habitants qui sont actuellement incapables de fournir aux ruraux les services de base indispensables. On pourrait envisager également la création de pays –simples établissements publics- afin de mutualiser les moyens, coordonner les initiatives locales, réaliser des économies d’échelle comme par exemple pour le Lauragais, les Cévennes, le Biterrois, la Camargue…

Ces quelques exemples développées au cours de cette première réunion, doivent servir de base de réflexion et de travail afin d’élaborer à terme un véritable programme offrant une vision identitaire de l’organisation territoriale de notre pays et de son aménagement. Trop souvent ignoré, ce domaine concret de la politique ne doit plus être délaissé entre les mains des politicards. Il faut plus que jamais, montrer à ceux qui nous dirigent que désormais, le peuple a son mot à dire… Vite une purge de cheval  pour l’état !

jan 30

2014 : année de tous les dangers pour les peuples européens, une conférence du professeur Dussouy

Le jeudi 23 janvier, s’est tenue à proximité de Montpellier une conférence de très haut niveau donné par le professeur Gérard DUSSOUY de l’Université de Bordeaux. Cette manifestation était organisée par le Réseau Identités, Nationalité-Citoyenneté-Identité et la Ligue du Midi.

Une cinquantaine de personnes ont écouté avec intérêt le professeur DUSSOUY expliquer à partir de son ouvrage « Fonder un État Européen » pourquoi et comment une Europe forte, libre et indépendante était le seul moyen de préserver à la fois l’identité nationale, le respect de l’histoire et la possibilité d’un avenir de paix et de force. Le débat fut riche et passionné avec divers points de vue s’exprimant avec conviction mais toujours dans le respect et l’écoute de l’autre. Les échanges étaient dirigés par Richard Roudier.

Il est vraiment réconfortant de voir qu’une réflexion de fond est encore possible dans notre pays sur des sujets fondamentaux comme l’Europe et la survie de ses peuples alors que les médias et nos hommes politiques donnent le spectacle affligeant et navrant de pseudo débat, d’affaires de mœurs pitoyables, d’un manque évident de courage pour aborder les vraies questions et proposer de vraies réponses.

Le Réseau Identités, la Ligue du Midi et NCI, ont montré une fois de plus que la réflexion est nécessaire pour une action efficace sur le moyen et le long terme. Une séance de dédicace a eu lieu ensuite permettant aux auditeurs d’acquérir l’ouvrage de Gérard DUSSOUY et celui de Richard ROUDIER : « Le Glaive et La Charrue » qui est également un ouvrage incontournable. Vous pouvez vous procurer ces livres auprès du Réseau Identités pour respectivement 10 € pour le premier et 14,5 € pour le second.

Devant le succès de cette manifestation, les organisateurs prévoient un séminaire de réflexion sur la question des régions, du mille-feuille administratif en matière de territorialité et de savoir comment redonner vie à la démocratie locale. Les conclusions de ce séminaire pourront donner lieu à une conférence débat du même type que celle du 23 janvier pour continuer à apporter des réponses et des solutions originales aux problèmes qui se posent aujourd’hui, réponses et solutions qui auront toujours à cœur de défendre notre identité, notre mémoire, notre histoire et notre indépendance.

La soirée a été encore enrichie par la présentation d’un projet de ré-information au plan local pour faire pièce à la Presse Quotidienne Régionale et permettre à nos concitoyens d’avoir localement une information inédite, décomplexée, authentique afin de libérer les languedociens des nouvelles déformées et tronquées. De nos jours, on observe en effet l’attachement des médias « officiels » à une forme de politiquement correct qui tend à limiter la liberté d’expression mais aussi la réflexion, offrant ainsi une vision étriquée de l’actualité. Face à cette situation, il est désormais nécessaire de développer des outils de ré-information qui permettent de diffuser une autre vision de l’actualité, vision qui se situerait en dehors de la caste médiatique inféodée à la pensée unique.

Pour être efficace, ces outils doivent s’ancrer dans une véritable démarche professionnelle et offrir une véritable alternative journalistique crédible, cohérente et non-partisane. Il convient également d’occuper l’ensemble de l’espace médiatique afin de concurrencer les médias dans leur diversité (presse nationale, régionale, télévision, etc…). Si de tels outils existent déjà aujourd’hui ou sont en cours de création (Breizh-Info, TV Libertés, Boulevard Voltaire, etc…), il faut absolument persévérer dans cette voie si nous voulons mettre un terme à la dictature médiatique qu’impose le système.

Comme vous le voyez, l’actualité est riche, le combat continue, nous ne lâcherons rien ! ! !

Ouvrage de Gérard Dussouy

jan 10

Le patron de l’Agglorieuse condamné pour diffamation envers Richard Roudier

Joli cadeau du Père Noël pour Richard Roudier… On se souvient du feuilleton judiciaire qui opposait depuis deux ans et demi le président de la Ligue du Midi au directeur de l’Agglorieuse journal de potins Montpelliérains dont la qualité cardinale n’est pas le vérification de ses sources. Après avoir utilisé tout un lot de manœuvres dilatoires et obtenu plusieurs renvois, le directeur de publication était enfin jugé à la fin de l’année 2013.

Rappelons les faits qui commencent à dater : le 22 juin 2011 en page 2 et sur pratiquement une pleine page, l’Agglorieuse accusait Richard Roudier d’accueillir dans sa propriété des Cévennes des séances d’entrainement commando (rien que ça!), il était précisé que ces séances se faisaient avec des armes réelles (kalachnikov) et, cerise sur le gâteau, que les entraînements étaient placés sous la haute autorité de Maxime Brunerie, cet individu qui s’était fait connaitre du monde entier pour avoir tenté d’abattre Jacques Chirac, président de la république, avec une carabine 22 LR lors de la revue du 14 juillet 2002 sur les champs Elysées.

L’intention de nuire étant évidente, ainsi que le caractère public de l’offense (et ce même si la feuille de chou a un titrage limité, et les faits n’étaient pas étayés), Richard Roudier portait plainte devant le Tribunal de Grande Instance de Montpellier. Evidemment, le directeur le la publication Tristan Cuche faisait défaut ce jour là devant la chambre correctionnelle en se faisant représenter par son avocat, certainement plus à l’aise devant son ordinateur que devant ses contradicteurs. Richard Roudier interrogé par la présidente du Tribunal indiquait n’avoir jamais rencontré Maxime Brunerie et soulignait le caractère infamant de l’article.
L’avocat de l’Agglorieuse indiquait, toute honte bue, qu’il n’apporterait pas la preuve des allégations de son client et qu’il plaiderait la bonne foi, déclenchant les sourires sarcastiques de la salle.

Résultat des courses : l’Agglorieuse en la personne de son directeur était condamnée à une amende de 500 euros avec sursis, 1200 euros de dommages-intérêts et 1000 euros au titre de l’article 700 du NCPC.

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