mar 27

Valls vient pleurer à Vauvert : il a fait du PS un parti résiduel

Ce n’était jusqu’à présent qu’une rumeur, mais Manuel Valls sera bien présent ce vendredi 27 mars à 18h30 à Vauvert. Il vient soutenir un de ses affidés, Jean Denat, président socialiste sortant du Conseil général et candidat en grande difficulté derrière le candidat du FN, puisqu’il affiche un retard de près de 12 points au 1er tour (42.69% pour le FN et 30.82% pour le binôme DVG/PS).

Manuel Valls qui vient chaque année, depuis 2 ans en été, prononcer un discours de politique générale, devrait pourtant comprendre qu’en menant une politique hostile à notre population, il ne peut être bienvenu sur nos terres.

- Monsieur valls, nous sommes ici en Camargue dans une région fortement identitaire dont la population autochtone ne supporte plus vos discours mondialistes qui sous couvert du “vivre ensemble” sont ceux d’un centralisateur jacobin né sous d’autres cieux.

- Monsieur valls, les classes moyennes et les petites gens d’ici n’en peuvent plus de votre matraquage fiscal qui les met en grande difficulté pour aborder les fins de mois.

- Monsieur Valls, notre population ne comprend rien à vos “binômes”, à la configuration des nouveaux cantons, à ces départements dépensiers que vous vouliez supprimer en 2014 et qui resurgissent en 2015. Notre population conchie votre incapacité à résorber le chômage, à réduire le train de vie de l’Etat, à raboter le mille-feuilles territorial, terreau de la corruption et du clientélisme.

Votre réunion électorale, la dernière de la campagne, est en tous cas la preuve éclatante que le “pays réel” vous échappe et ce, de la manière susceptible de vous faire le plus mal : par les élections. Car dans le Gard, le FN sera présent au 2ème tour dans tous les cantons et dans la zone de la bouvine de Mauguio à Beaucaire, on se réjouit que sur 7 cantons, le FN a cartonné à plus de 40%… vous aurez ainsi réussi le tour de force de faire du PS un parti résiduel.

mar 16

La Ligue du Midi en 1ère ligne contre la repentance

Le 14 mars 2015, 2000 patriotes réunis à Béziers ont fait tourner, en sens inverse, pour la première fois dans l’histoire contemporaine de notre pays, la roue dentée de la décadence. En face d’eux, à une centaine de mètres, 250 contre-manifestants, cornaqués par quelques fossiles communistes locaux et vieux profs, tentaient de se convaincre que les masses musulmanes allaient remplacer dans les organisations des “damnés de la terre”, les prolétaires d’usine, aujourd’hui défaillants.

Dans un discours sans concession qui, n’en doutons pas, sera étudié dans quelques dizaines d’années dans les universités et les lycées, Robert Ménard a déroulé le triptyque du combat de demain :

Dire non à la repentance, et au révisionnisme historique
« Non, je ne veux plus que nous soyons dans la repentance, je veux dire notre vérité à ceux qui armaient le bras des assassins des harkis, aux bourreaux qui nourrissent encore une haine de la France … » rappelant qu’en aucune manière la date du 19 mars 1962 n’a marqué la fin de la guerre d’Algérie, puisque le FLN continua durant plusieurs mois les massacres barbares de civils Pieds-Noirs et de harkis, notamment en juillet 1962 à Oran.

Combattre le Métissage, fruit du multiculturalisme
«Non à cette France multiculturelle qu’on nous impose»… « Il y a 50 ans (…) nous tapions sur des casseroles en scandant « Algérie française ». Il faudrait aujourd’hui, avec la même ardeur, dire non à cette France métissée qu’on nous promet (…) mais dire oui à une France fière d’elle-même, de son histoire, de ses racines judéo-chrétiennes » Et Ménard de conclure d’un «Vive la France française» ….

Lutter contre l’immigration de peuplement
« Alors qu’on obligeait un million de Français à quitter leur Algérie natale, on ouvrait la France, quasi simultanément, à des millions d’immigrés bien décidés pour certains à ne jamais se sentir, à ne jamais devenir des Français à part entière ». Par cette formule, Robert Ménard avait l’intelligence d’enraciner son combat dans les réalités de la France d’aujourd’hui.

Evidemment ce discours identitaire était insupportable pour la “grosse” presse qui s’est contentée au mieux de renvoyer dos à dos, les deux manifestations, et au pire de dénoncer l’initiative de Robert Ménard comme étant un appel à la haine, ou à la division des français… mais il confortait les identitaires de la Ligue du Midi présents en nombre lors de cette inauguration, venus en cars ou en voitures de toutes les régions du Midi et bien sûr de Béziers et de ses villages alentour….

La Ligue du Midi, qui termina cette journée par une réunion de direction dans les salons d’un hôtel de la ville se félicita du succès incontestable de ce rassemblement auquel elle aura contribué en relayant pendant trois semaines les informations sur l’évènement et en y amenant plusieurs centaines d’adhérents et de sympathisants. Signalons que ses membres sont intervenus à plusieurs reprises lorsque quelques inconscients ont cru opportun de déployer des drapeaux algériens aussi bien dans la contre manifestation que sur une villa toute proche…

Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi, profitait de la diffusion d’un tract par ses militants pour répondre à de nombreuses sollicitations, s’entretenant avec des représentants des pieds noirs, des association de Harkis, des associations d’anciens combattants ou de défenseurs des prisonniers et fusillés de l’Algérie française. Sur ce tract tiré à 2000 exemplaires on pouvait lire en en tête : “Non à la repentance… Oui à la reconquête !” Décidément l’osmose était totale avec le discours du maire de Béziers.

D’autres infos sur le FB de la Ligue du Midi

mar 05

En marge de la manifestation du 14 mars à Béziers : biographie du commandant Hélie Denoix de Saint Marc

Né en 1922, à Bordeaux, Hélie Denoix de Saint-Marc a été Résistant pendant l’Occupation ; à la suite d’une trahison, il fut arrêté le 14 juillet 1943, puis déporté au camp de concentration de Buchenwald d’où il revint par miracle.

Il fut officier dans la Légion étrangère, et à ce titre participa aux opérations en Indochine, à Suez et en Algérie. En Indochine, il reçut l’ordre d’abandonner au Viêt-Minh les indigènes qui avaient aidé les Français, lesquels furent massacrés. Il en fut profondément affecté. Il appelait cette affaire sa « blessure jaune ». En Algérie, il reçut le même ordre concernant ses harkis lorsque l’armée française, pourtant invaincue et ayant gagné la bataille d’Alger, dut abandonner le terrain au FLN. Ayant déjà connu par deux fois le prix de la trahison, il se refusa à exécuter cet ordre infâme.

En avril 1961, il participe au putsch des généraux d’Alger,  en sa qualité de commandant du 1erR.E.P. Le putsch ayant échoué, il se constitua prisonnier. Jugé par le Haut Tribunal militaire, il fut condamné à dix ans de réclusion criminelle. Il purgea cinq ans à la prison de Tulle, puis fut gracié à Noël 1966. Il commença alors une carrière civile dans l’industrie où il occupa un poste important jusqu’à sa retraite. Homme d’action, il fut l’auteur de plusieurs livres et devint un écrivain renommé. Il fut l’un des artisans de la réconciliation franco-allemande, notamment en joignant ses efforts à ceux d’un ancien officier allemand de la Seconde Guerre mondiale, lui aussi devenu écrivain, le comte August von Kageneck.

Le Commandant Hélie Denoix de Saint Marc fut réhabilité dans ses droits civils et militaires en 1978.Vers la fin de sa vie, il diffusa des appels afin de réunir des fonds destinés à aider dans leurs études les descendants des harkis.

Citons à son sujet Erwan Castel :

« …Ce héros qui toute sa vie, sublima les souffrances vécues en leçons de sagesse et d’espérance… »

Daniel Pollett

mar 03

Béziers 14 mars 2015 : assez de repentance, place à la reconquête !

Sur décision du maire de Béziers, Robert Ménard, aura lieu le 14 mars 2015 l’inauguration de la rue du commandant Hélie Denoix de Saint Marc, en remplacement de la rue du 19 mars 1962. Ce choix n’est pas l’effet du hasard.

Cette date, en effet, est celle du cessez-le-feu théorique applicable sur tout le territoire algérien, résultant des accords signés la veille à Évian, entre des représentants de la France et du Front de Libération National algérien. Ces accords furent approuvés lors du référendum du 8 avril 1962 par 91% des votants, duquel étaient exclus les électeurs des départements algériens. Le FLN n’a pas gagné la guerre, il a gagné politiquement et n’a pas respecté ce cessez le feu.

En aucune manière cette date n’a marqué la fin de la guerre d’Algérie, puisque le FLN continua durant plusieurs mois les massacres de civils Pieds-Noirs et de harkis, notamment en juillet 1962 à Oran. Le 26 mars 1962, une semaine après ces accords, l’armée gaulliste ouvrit le feu sur une manifestation d’Européens à Alger, devant la Grande Poste de la rue d’Isly.

Pourtant, on trouve en France des rues ayant pour nom cette date, avec pour précision : « Fin de la guerre d’Algérie ». C’est la version officielle que voudraient faire croire tous ceux pour qui les harkis et les Pieds-Noirs sont la mauvaise conscience. Ces accords d’Évian furent une véritable trahison pour tous ceux qui combattirent en Algérie, pour les harkis fidèles à la France, pour les Pieds-Noirs à qui il ne resta que le célèbre choix imposé par le FLN : « La valise ou le cercueil » -une seule valise par personne-. Aujourd’hui le gouvernement socialiste incite les Français à une sorte de narcissisme pénitentiel et exprime sa repentance pour la colonisation de l’Algérie, oubliant la célèbre phrase du président algérien Ferhat Abbas : “ La France n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée ”.

Et la France devrait demander pardon… pourquoi ? Pour avoir chassé d’Afrique du Nord les colonisateurs ottomans ? Pour avoir libéré les Européens chrétiens enlevés par les Barbaresques et réduits en esclavage ? Pour avoir transformé un désert en terre fertile et productive ? Pour avoir apporté en Algérie l’industrie, les transports, la distribution de l’eau, les écoles et les hôpitaux ? Citons quelques lignes de l’écrivain algérien Boualem Sansal : “ Trente ans après l’indépendance, nous voilà ruinés, avec plus de nostalgiques que le pays comptait d’habitants ”

Aujourd’hui nous voyons que la ville de Saint-Ouen (93) a une rue ainsi nommée : « Rue Nadia Guendouz, infirmière et poétesse, membre du FLN ». Ceci est une insulte à toutes les victimes du FLN. Nous avons vu il y a quelques mois notre président de la République, en visite dans un pays musulman, brandir le sabre du djihad. Nous avons appris il y a dix-huit mois que notre ministre des Affaires étrangères a fait l’éloge du général Vo Nguyen Giap, le responsable de la mort de plusieurs dizaines de milliers de soldats français dans des camps de prisonniers immondes.

Aujourd’hui en France, chaque jour est placé sous le signe d’un interdit, d’une incitation à l’auto-flagellation ou d’un prêchi-prêcha. Leur multiplication exponentielle en quelques années nous amène à penser qu’en définitive, qu’importe l’interdit pourvu qu’il y ait repentance… puisque la repentance alimente l’invasion…

Curieux, que ce soit toujours aux mêmes, aux français, aux européens qu’on demande de se repentir… Rien d’étonnant à ce qu’un nombre croissant de nos compatriotes commence à penser qu’il s’agit là d’une entreprise titanesque de culpabilisation dont les dimensions géo-stratégiques prennent largement le pas sur la morale…

Maintenant, ça suffit…

Que l’on arrête de faire croire que le 19 mars 1962 fut la fin de la guerre d’Algérie !

Que nos politiciens cessent d’encenser les assassins et les ennemis de la France !

C’est un devoir pour les patriotes de soutenir l’initiative de Robert Ménard !

Assez de repentance, place à la reconquête !

fév 24

Salle comble pour la création de la section nîmoise de la Ligue du Midi

Ce samedi, plus de cinquante personnes étaient présentes en région nîmoise pour la création de la nouvelle section de la Ligue du Midi. Une affluence qui prouve notre volonté d’ agir à Nîmes et en Petite Camargue, région fortement identitaire qui plonge ses racines dans la romanité, la vigne, la bouvine etc.

Richard Roudier, président de la Ligue du Midi a ouvert la réunion en présentant le combat pour la défense de nos identités qui est mené  en Languedoc. En effet, alors que les partis traditionnels considèrent les départements comme la structure territoriale maîtresse en terme d’organisation politique et administrative, la Ligue du Midi a choisi de travailler sous la forme d’un réseau, aussi bien sur le plan local que national.

Richard Roudier a fait savoir que les identitaires du Languedoc, pour lesquels les élections ne constituent pas la panacée en matière de conquête du pouvoir, ne présenteraient pas de candidats aux élections départementales des 22 et 29 mars, ne souhaitant pas gâcher les chances du Front National et indiquait d’ailleurs qu’un certain nombre de ses adhérents ou sympathisants étaient candidats à titre individuel, en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées sur les listes Front national ou Rassemblement Bleu Marine.

La ligne politique de la Ligue du Midi repose sur deux piliers que sont l’identité et le social. L’identité, selon l’image des poupées russes prend ses racines dans les terroirs et les traditions locales, puis se développe dans l’identité nationale porteuse de notre culture, de notre histoire et de notre langue, et enfin s’épanouit dans la magnifique civilisation européenne, celle des cathédrales et des menhirs.

Au sujet de l’Europe, Richard Roudier a profité de cet aparté pour vitupérer contre la Commission européenne de Bruxelles, qui n’a d’européen que le nom et qui n’est qu’une courroie de transmission de l’idéologie mondialiste hostile aux peuples d’Europe. Sur la question sociale, il a précisé que cette dernière était consubstantielle de la première, puisque nos peuples ont besoin de conditions matérielles décentes pour pouvoir vivre leur identité. Il a indiqué qu’une initiative militante serait prise prochainement dans cette direction. Dans sa partie consacrée à l’identité, le président de la Ligue du Midi a abordé la question de l’islamisation de la France, précisant que si cette question ne constituait pas l’ »alpha et l’oméga » de la ligne politique de la Ligue, elle n’en nécessitait pas moins l’exigence de mesures radicales pour l’éloignement des djihadistes et la remigration appliquée dans un premier temps, aux populations entrées illégalement sur le territoire, les délinquants et enfin les ennemis de la France. Il suggérait à ce propos la création d’une flotte de garde-côtes chargée d’arraisonner et de reconduire en Afrique ou au Proche-Orient les clandestins.

Cet exposé a été suivi d’un débat entre les participants et les membres du bureau politique avant que deux jeunes militants présentent la méthode militante des identitaires ainsi que les projets menés par la Ligue du Midi notamment dans le domaine associatif. La réunion s’est conclue par une conférence sur « La vérité en Politique ». Après la réunion, militants et sympathisants ont pu échanger dans un cadre convivial, autour de la traditionnelle galette des Rois.

Richard Roudier après avoir annoncé l’ouverture  d’un local sur Montpellier annonçait que  la prochaine création de section se déroulerait à Alès dans le courant du mois d’avril.

fév 15

Création de la “section Montpellier” de la Ligue du Midi

On le sait, la Ligue du Midi doit beaucoup à la ville de Montpellier qui lui a donné de nombreux cadres et adhérents; aussi était-il logique que la section de Montpellier soit parmi l’une des premières à être créée…C’est ce qui a été réalisé le samedi 7 février en présence de près d’une trentaine de membres au cours de la première réunion de cette section qui s’appellera désormais « Projet Clapas » pour bien imprimer la marque identitaire de notre combat.

Richard Roudier, en tant que président, tenait à signaler les récentes activités de la Ligue et en particulier le rassemblement contre l’islamisation de la France le 18 janvier devant la préfecture de Montpellier qui a débouché sur de nombreux contacts et adhésions. Il rappelait également que l’une des caractéristiques des identitaires concerne la « méthode » qui se traduit sur le terrain par la mise en place d’opérations “d’agitation-propagande »: on se souvient de l’affaire Sniper lors de la création des Identitaires, de l’affaire Galinier il y a quelques années et tout récemment, la réaction au tagage anti-chrétien de l’église de Sumène (30) qui a déclenché une question écrite au gouvernement de la part d’une sénatrice du Gard.

A l’unanimité, François fut désigné pour prendre la tête de la nouvelle section; celui-ci profitait de cette occasion pour évoquer les associations proches de la Ligue qui oeuvrent dans le secteur culturel ou patrimonial. Il annonçait également l’ouverture au printemps d’un local qui serait situé dans un quartier populaire de la ville et évoquait enfin un projet de procession qui se déroulerait prochainement et auquel la section devrait prêter toutes ses compétences.

Autre nouveauté : des modules de formation seront intégrés dans le cours de chaque réunion. Concrètement, un “chargé de formation” viendra épauler le responsable de chaque section. Afin d’entrer immédiatement dans le vif du sujet, une conférence sur le thème « vérité et politique » fut mise en chantier, qui permit de disséquer un certain nombre événements récents en rapport avec la série d’attentats islamistes. Parmi les prochains sujets explorés, on relève : Quelles sont nos valeurs ?/ Qu’est-ce que l’identité ?/ Immigration et Remigration/ Les notions de droite et de gauche sont-elles encore valides ?/ Notions d’économie/ Qu’est-ce que la laïcité ?

Retenons enfin enfin la prochaine création de la section « Nîmes-Camargue » qui se déroulera le samedi 21 février 2015 de 16h à 19h dans un village de la périphérie de Nîmes : structuration, formation, sport pour les jeunes à 15h, galette des rois de 18h à 19h. Le lieu précis sera donné lors de l’inscription. On peut amener des amis.

fév 05

Création de la section “Aigoual-Cévennes”

La ligue du Midi connait un développement important suite à la situation délétère que connait le pays: chômage, paupérisation des classes moyennes, attaques contre la famille, attentats islamistes… Avec ses partenaires, elle a organisé en l’espace d’un mois quatre opérations remarquées; la dernière a été la manifestation du 18 janvier devant la préfecture de Montpellier pour la défense de la liberté d’expression et en solidarité aux victimes de l’Islamisme.

Afin d’assurer un développement plus efficace, les dirigeants de la Ligue, ont décidé la création de sections locales dans l’espace Languedoc-Roussillon et demain dans toute la zone de la grande région, de Beaucaire à Toulouse.  Ainsi, le lundi 26 janvier, ce sont une vingtaine d’habitants des Cévennes qui se sont réunis  dans la vallée de l’Hérault. Après avoir fait connaissance et s’être présentés, les participants  purent écouter une intervention de Richard Roudier, président de la Ligue du Midi, sur les actions passées; ensuite  celui-ci a brossé, en trois parties, les grands axes du mouvement : ligne politique, stratégie et méthode. Il a insisté également sur l’importance de la formation des adhérents et des cadres ainsi que sur l’aspect convivial des relations en interne.

A noter que c’est Olivier Roudier qui prend la tête de cette section “Aigoual-Cévennes” nommée ainsi en hommage à l‘esprit de résistance en Cévennes. Il a été convenu que dés le départ une annexe serait créée à Alès. Cette situation devrait déboucher à terme sur la création d’une section dans la capitale de l’ancien bassin minier, ce qui ne devrait pas tarder au vu des nombreux contacts qui se sont manifestés depuis le début de l’année. Une réunion devrait avoir lieu prochainement dans cette ville afin de concrétiser ce développement.

En fin de réunion, les discussions furent nombreuses autour d’un certain nombre de thèmes –sécurité, identité, cohésion- ce qui devrait  déboucher rapidement sur la mise en place d’actions concrètes. Une galette des rois clôtura cette soirée pétrie de solidarité et de convivialité.

Important

 Une réunion de cohésion et de formation se tiendra

le samedi  7 février de 10h à 15h

à Montpellier

avec la création  de la section “Montpellier” de la Ligue

 

jan 18

Pegida : Montpellier en pointe contre l’islamisation de l’Europe

Ce dimanche, bon nombre de rassemblements s’opposant à l’islamisation de l’Europe ont été interdits, que ce soit à Paris, Bordeaux ou encore Lyon. Montpellier est au final une des seules villes où le mouvement PEGIDA est descendu dans la rue pour défendre la liberté d’expression et contrer l’islamisme.

Le rassemblement de Montpellier a réuni au débotté une soixantaine de participants, et ce, malgré les pressions des milices d’extrême gauche locales qui hurlaient leur haine à une petite centaine de mètres. Cinq intervenants représentants Résistance Républicaine, des Identitaires et des nationalistes se sont succédé au micro pour aborder le problème de l’islamisation de notre société avec les conséquences dramatiques que l’on a connues avec l’attentat contre Charlie Hebdo.

A ce titre, des pancartes détournant  le slogan officiel « Je Suis Charlie » étaient brandies par les manifestants.  Ainsi on pouvait voir des « Je Suis Beslan » et des « Je Suis les Moines de Tibérine » qui  côtoyaient des « Je Suis Résistance » et des « Je Suis au Chômage »…

Ces détournement permettaient de mieux cerner les véritables problèmes afin de ne pas se laisser prendre au piège de la honteuse récupération politique par le système. Symboliquement le lieu de la  manifestation avait été choisi Place des Martyrs de la Résistance et parmi les slogans lancés à tue-tête, on a pu entendre « Islamistes hors d’Europe » et « Liberté d’expression ».

Une fois encore, et ce n’est pas une surprise, on a pu voir l’extrême gauche aigrie collaborer avec les islamistes.

jan 18

La Ligue du Midi interpelle le maire de Lattes (Vidéo)

Lors des vœux du nouvel an de la ville de Lattes (34) Richard Roudier, président de la Ligue du Midi interpelle le maire au sujet du projet de mosquée sur la commune. Un compromis de vente ayant été signé entre l’ex imam de la mosquée de la Paillade et un privé.

Mr Meunier clarifie les choses sur cette affaire et certifie qu’il n’y aura pas de mosquée à Lattes, au grand soulagement de la population présente.

 

jan 17

Meilleurs vœux monsieur le maire!

Cyril Meunier, maire de Lattes, interpellé par Richard Roudier (Ligue du Midi) : « il n’y aura pas de mosquée à Lattes ! »

II y avait plus de 400 personnes ce jeudi 15 janvier lors de la séance des vœux du maire de Lattes à l’espace Lattara. Il n’y avait d’ailleurs pas que des Lattois, mais aussi des habitants de l’Agglo en nombre non négligeable qui attendaient l’édile sur la question de la mosquée. L’ambiance était détendue mais sérieuse et les linéaires de buffets somptueusement garnis étaient là pour permettre, en cas de besoin, de noyer le poisson en coupant court éventuellement à tous débats. Monsieur le maire (majorité socialiste), frère politicard roué, au terme d’une intervention au pas de course, dans laquelle il brossait ses administrés dans le sens du poil « je n’augmenterai pas les impôts en 2015 », avait visiblement hâte d’écourter la séance et d’aller serrer la main du plus grand nombre de ses administrés.

Surprise…surprise  à l’instant où le maire allait clore son intervention, sans avoir abordé le sujet qui pollue depuis trois semaines l’ambiance de la cité (dépêche Lengadoc Info)  Richard Roudier,  président de la Ligue du Midi interpellait Cyril Meunier  sur l’état d’avancement du projet de la « mosquée Aicha » de l’iman Khattabi.  Après quelques échanges musclés avec le maire, Richard Roudier, soutenu par une grosse partie de l’assistance, parmi laquelle de nombreux identitaires scandant « liberté d’expression » et « laissez le parler! » sur l’air des lampions, prenait la parole… dans le style qu’on lui connait.

« Monsieur le Maire, vous avez reconnu dans vos vœux que la France venait de connaitre une semaine des plus difficile, vous n’ignorez pas qu’il y a, à une vingtaine de kilomètres d’ici, à Lunel, une mosquée qui est une pépinière de jihadistes, ce que monsieur le préfet a confirmé dans la presse locale  quelques jours avant les attentats islamistes. Afin d’éclairer nos concitoyens, concernant le projet de mosquée dans votre cité pouvez-vous répondre à quelques questions précises:

- Y a-t-il un projet de mosquée à Lattes?

- Vous, ou des gens de votre entourage ont-ils rencontré le duo Bouaziz/Khattabi?

- Etes-vous prêt dorénavant à vous opposer à tout projet d’installation de mosquée sur le territoire de votre commune? »

A la première question, Cyril meunier, répondait laconiquement  par la négative…A la seconde, il rappelait qu’il avait appris l’existence de cette affaire par les réseaux sociaux et qu’à aucun moment l’imam Khattabi et l’association Aïcha n’avaient pris la peine de contacter la mairie : « Il [l’iman Khattabi] ne m’a jamais contacté, pas un courrier, pas une réponse. Je lui ai écrit, il ne m’a pas répondu. J’ai écrit aux propriétaires du terrain, ils ne m’ont pas répondu ». Cyril meunier oubliait de dire qu’il avait également omis de répondre à un courrier électronique de Richard Roudier  sur cette question. Il tentait alors de se défausser sur les religieux de la mosquée Averroès en ouvrant une piste –plausible- sur la mise en place d’une « filouterie » visant à récolter l’argent des fidèles musulmans, sur fond de lutte d’influence dans un clergé auto proclamé… A la troisième question, tout en essayant de biaiser, le maire affirmait qu’il n’y avait pas de terrains constructibles sur Lattes et que « Non, il n‘y aurait pas de mosquée ». Ce propos était vivement applaudi, mais de nombreux citoyens demeuraient un peu sur leur faim et auraient préféré une déclaration de principe plus engagée. C’est ce qu’ils dirent au président de la Ligue du midi, abordé à de nombreuses reprises lors de son départ de la salle, à l’instar du représentant du Front national avec lequel s’est déroulé un entretien chaleureux et instructif.


La vidéo, demain, sur le site de la Ligue du midi : 

www.liguedumidi.com

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