Brexit: No comment sir!

BrexitRépartition ethnique du vote

53% des Blancs ont voté pour la sortie du Royaume-Uni de l’U.E

67% des Asiatique ont voté contre le Brexit

73% des Noirs ont voté contre le Brexit

58% des Chrétiens ont voté pour le Brexit, tandis que

70% des musulmans ont voté contre

Ce type de statistique est interdit en France

 

Ce résultat conforte ce que nous savions déjà depuis longtemps :

dans la quasi totalité des consultations à caractère identitaires ou nationalitaires en Europe (ou assimilées comme le Québec), une forte majorité des allogènes vote systématiquement en faveur des positions mondialistes, anti-identitaires ou bien s’abstient.

Sources: ici et ici

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Moussa Mara: «L’émigration des Africains est une perte pour l’Afrique d’abord»

africains
Moussa Mara, ancien Premier ministre du Mali, Président du parti Yelema et écrivain.


24/06/2016 – 08H00 Bamako (Breizh-info.com) –
« Jeunesse africaine, le grand défi à relever » est le titre de l’ouvrage rédigé par Moussa Mara, et édité par Mareuil Editions en ce mois de juin 2016. Président du parti Yelema, ancien Premier ministre du Mali, Moussa Mara se livre à un véritable plaidoyer en faveur d’un renouveau africain, balayant la logique de l’assistanat et de la dépendance vis à vis des autres continents. Appel à la jeunesse et pour la jeunesse africaine d’abord, ce livre propose de nouvelles perspectives pour le développement d’un continent qui subit à la fois une explosion démographique mais également une émigration sans précédent.

Présentation de l’éditeur :

L’Afrique est le continent le plus jeune et le restera encore pendant longtemps. La jeunesse africaine porte-t-elle l’espoir d’un avenir radieux ou constitue-t-elle une menace pour le continent, voire peut-être pour le reste de la planète ? On pencherait a priori pour la seconde alternative tant la démographie inquiétante, la malnutrition, la faible compétence des ressources humaines, l’inégalité des sexes, l’urbanisation galopante et créatrice de bidonvilles, le chômage endémique sans oublier l’extrémisme et le terrorisme forment le quotidien du continent africain depuis plusieurs années.
Le tableau est sombre mais pas désespéré, loin de là, nous dit Moussa Mara dans cet ouvrage, notamment si l’Afrique, par le biais de ses élites, engage un partenariat avec sa jeunesse pour mettre en avant et exploiter son potentiel. Dans cet essai au style enlevé, l’ancien Premier ministre du Mali lance un appel aux élites, gouvernants et décideurs africains. N’ayez pas peur de la jeunesse, elle peut être la chance de l’Afrique !
Il faut mettre en œuvre une politique efficace, responsable, dans un cadre international solidaire, à destination de la jeunesse qui doit être au cœur de tous les débats. Cet appel est destiné aussi aux jeunes Africains eux-mêmes, qui doivent prendre leur destin en main, s’engager tous ensemble dans la vie de la nation. Un discours salutaire et plein d’espoir qui rappelle que la jeunesse est un atout majeur pour un pays ou un continent en pleine croissance.

Moussa Mara – Jeunesse africaine, le grand défi à relever – Mareuil 

Nous avons pu interroger Moussa Mara, qui devrait être à nouveau candidat à l’élection présidentielle malienne dans trois ans, sur différents aspects de son livre mais aussi sur les grands sujets de société fondamentaux pour l’Afrique du 21ème siècle. Continuer la lecture de Moussa Mara: «L’émigration des Africains est une perte pour l’Afrique d’abord»

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Mme Delga, la région Occitanie n’a pas besoin d’une sous-marque, elle doit porter la marque identitaire des Occitans et des Catalans !

Vera-Perrié-Roudier[3]

Occitanie-Pays Catalan : l‘éditorial de Richard Roudier et Llorenç Perrié Albanell

        Comme son mentor de l’Elysée, la présidente de la région LRMP rechigne à prendre des décisions; dans notre cas d’espèce, elle balance entre logique démocratique et déni identitaire. On vient d’apprendre ce mercredi sur le site du Midi Libre que Carole Delga a adressé la délibération qui sera votée ce vendredi 24 juin en assemblée plénière concernant le nom de la région. Puisque Occitanie est arrivée en tête, c’est cette appellation qui sera proposée, logique démocratique… seulement il manquait une entourloupe, le déni identitaire, c’est à ce moment-là que surgit la pantalonnade du jour, une de plus: le nom de la région comportera un sous-titre: Pyrénées-Méditerranée…  en référence au choix des politiciens et des affairistes…

        Toujours selon le Midi Libre, il est précisé que la « communication institutionnelle de la Région fera une référence permanente aux Pyrénées et à la Méditerranée »… pathétique !  Non seulement ce signe marque d’une part  une soumission complète aux marchands du temple  -entendre ici un discret cénacle composé d’acteurs économiques- et laisse supposer également que l’on prend les touristes et autres investisseurs pour des jambons que l’on infantilise en leur pointant presque avec le doigt sur la carte notre position géographique. D’autant plus que si l’on veut être puriste on pourra objecter que les Pyrénées dépassent largement notre région à l’ouest… quant à la Méditerranée chacun sait qu’elle baigne des rivages autant exotiques qu’ensanglantés….

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Portrait de l’islamiste en fossoyeur du monde

islamiste

Le point de vue d’un Kabyle, les Kabyles, au Magreb, avant l’islamisation, n’étaient pas musulmans… ils savent donc de quoi ils parlent… les deux lignes de conclusion sont sans appel…

Ça a débuté comme ça : en bruit de pantoufles avant que ne retentissent les kalachnikovs et les bombes. On pensait que c’était un jeu. Comme ces pétards que les enfants faisaient exploser lors de l’aïd et de l’anniversaire de la naissance du Prophète. On riait des qamis et des barbes hirsutes des intégristes. C’étaient nos pères Noël.

Ils n’apportaient pas de cadeaux, ne distribuaient pas de bonbons, mais ils aimaient nous raconter des histoires obscures sur l’enfer et le jugement dernier. On trouvait leur façon de s’habiller exotique. Car, à la fin des années 80, rares étaient ceux qui portaient ces accoutrements importés d’Afghanistan et d’Iran. Puis ça a continué comme ça : par l’intimidation. Avec des mots qui, certes, étaient trop violents pour mes oreilles d’enfant, mais c’était de simples mots. Les islamistes harcelaient les femmes libres, les démocrates et les laïques. Ils traitaient les progressistes de dépravés, de suppôts des croisés. Parfois, ils donnaient des coups de poing, de simples coups de poing. Puis ça a progressé. Ils utilisaient des objets, de simples objets : des galets, des cordes, des seringues d’acide, des couteaux, des haches… Ensuite ça a basculé : les islamistes ont embarqué le peuple dans un bateau ivre, pour un long voyage au bout de la nuit… Sans crier gare, ils ont sorti les armes à feu, les fusils à canon scié, les bonbonnes de gaz et tout leur attirail de guerriers. Ce n’était plus un jeu. C’était sérieux.

C’était la folie des hommes. Les barbus tuaient les poètes, les fonctionnaires, les enseignants, les médecins… puis les gens ordinaires, le « petit » peuple. Les journalistes rasaient les murs, ils étaient devenus des nécrologues. Ils n’écrivaient plus d’articles, ils comptabilisaient les morts. Les cafés et les trottoirs se vidaient, les gens se donnaient rendez-vous aux cimetières et parfois on enterrait à la pelleteuse. Grisé par le sang, l’islamiste a redoublé de violence. On l’a vu éventrer les femmes enceintes, jeter des bébés dans des micro-ondes, égorger des villages entiers : Bentalha, Beni-Messous, Larbaa, Raïs… des toponymes qui donnent encore froid dans le dos. Continuer la lecture de Portrait de l’islamiste en fossoyeur du monde

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LE GRAND REMBARQUEMENT

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Cet été, on peut toujours rêver : lisez LE GRAND REMBARQUEMENT, le roman-choc d’Emmanuel Albach

Après la sortie cette semaine de son nouveau livre « LE GRAND REMBARQUEMENT », Emmanuel Albach s’explique :

Le titre de votre livre, Le Grand rembarquement, semble faire écho au Grand Remplacement de Renaud Camus. Est-ce par hasard ?

Non bien sûr. J’avoue humblement que Renaud Camus m’a inspiré. Mais mon titre ne fait pas seulement écho : il parle aussi d’une fin heureuse, alors que le principe du grand remplacement, et tout ce que l’on entend un peu partout sur le caractère inéluctable de notre fin proche en tant que nation, nous décrit un avenir noir. Or rien n’est inéluctable. Rien n’est irréversible, c’est ce que nous apprend l’histoire : le destin d’une nation dépend de la volonté de ses membres. Ils peuvent se laisser mourir, ou se dresser. « Aux armes, citoyens ! », dit notre hymne, non ?

Hola ! Votre roman appelle les Français aux armes ? Vous allez tomber dans l’incitation à la sédition !

On ne peut plus citer notre hymne national ? Et puis c’est un roman. Et l’on n’y trouvera rien qui tombe sous le coup de la loi. Mais voyez dans quelle situation nous nous trouvons : on nous oblige à accepter des trucs dégueulasses qui deviennent des normes, et l’on nous interdit d’en parler. Ce carcan que personne n’aurait pu imaginer il y a encore trente ans, emprisonne notre nation autant que la loi martiale d’un occupant : on en est réduit à chuchoter dans son coin, entre gens proches. Même au travail – je dirai même surtout au travail – on ne peut plus rien dire : il y a toujours des mouchards prêts à vous dénoncer à « la kommandantur ». On se tait, on attend le moment où l’on pourra parler à nouveau. Et l’on entend que les collabos… ou les soit-disants « grands cerveaux », les stratèges qui nous expliquent où l’Histoire nous guide. Mais l’Histoire n’existe pas : cette idée d’une direction qui s’imposerait à nous, est un concept de ce phraseur de Marx.

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