avr 25

Immigration : les Européens doivent se réveiller et agir

Pas une journée ne se passe sans que les côtes de la Méditerranée ne soient submergées dans leur versant européen par des hordes d’africains, qui ont fait de l’Europe leur nouvelle cible de guerreCar quelles que soient les raisons – humanitaires, économiques, ou guerrières selon les plans de l’Etat Islamique – de leurs assauts répétés, et bien que derrière chaque africain tentant de rejoindre l’Europe se trouve une histoire, un passé, une aventure personnelle, il s’agit d’une guerre menée, collectivement, à l’Europe, à notre civilisation.
Face à cette nouvelle marée noire, sans précédent dans l’histoire et qui fût en son temps prédite par Jean Raspail dans « le camp des saints », politiques et médias cherchent à nouveau à faire pleurer les familles d’Europe, à les culpabiliser et à les responsabiliser au « devoir d’accueil » au nom de l’humanité dont toute l’Europe devrait faire part. Ces journalistes, ces responsables politiques, agissent ainsi en criminels, car pour chaque bateau qu’ils laissent rentrer sur notre sol, notre terre d’Europe, c’est une graine de la guerre civile à venir qu’ils sèment .
Comment en effet tolérer plus longtemps que des centaines de milliers, et pourquoi pas des millions d’africains arrivent chez nous, bénéficient de droits automatiques, sans consultation des populations censées les accueillir ?
Comment accepter un réfugié, un immigré de plus – à l’heure où les pays d’Europe subissent, surtout à l’Ouest, de profonds changements ethniques et identitaires ?
Comment ne pas se révolter en sachant pertinemment que parmi ces réfugiés, ces futurs demandeurs d’asiles, et ces futurs détenteurs de papiers européens en puissance, se cachent des individus qui porteront le Djihad et la guerre sainte sur notre sol ?
Comment se résigner à voir une Europe ne devenir qu’un agrégat de civilisations et d’ethnies n’ayant rien en commun ?
Il est maintenant de notre devoir à tous – politiciens en tête – de se lever et de dire non à cette politique d’immigration folle. Il faut détourner les bateaux et les renvoyer à leurs expéditeurs. Qu’importe leur sort, cela ne nous regarde pas, nous , peuples d’Europe. Il faut également songer à bombarder, une bonne fois pour toutes, les bases de ceux qui se servent de l’immigration comme d’un chantage fait à nos patries. Voilà qui rachèterait au moins en partie les guerres absurdes dont nous payons les conséquences aujourd’hui, menées en Libye notamment. Il faut enfin laisser les Africains construire leur continent comme ils le souhaitent, et leur dire une bonne fois pour toute la vérité, comme le réclame Bernard Lugan.
Face à la marée noire d’Afrique, les côtes d’Europe doivent se garnir de milliers d’Européens debout afin de préserver leur continent et leur civilisation.
Il s’agit d’accomplir notre devoir, et de prendre nos responsabilités face à l’histoire.

Yann Vallerie

avr 15

Philippe BILGER à Béziers

 

Philippe Bilger, ancien haut magistrat, tiendra une conférence sur le thème “L’anti-Taubira”
ce jeudi 16 avril–20h00 au Palais des congrès à Béziers.
Venez soutenir la Résistance !

avr 15

Création de la section d’Alès de la Ligue du Midi : le responsable est une responsable

La Ligue du Midi tisse sa toile en Languedoc. Après Montpellier, Aigoual-Cévennes, Nîmes-Camargues, les Identitaires s’installent en terre alésienne.

Tout commença sous un beau soleil par une distribution de tracts devant les halles centrales puis dans les boutiques du centre-ville. Les arguments avancés par la Ligue sur la question de l’insécurité et de la paupérisation de la ville ont été particulièrement appréciés des commerçants et plus particulièrement la dénonciation des agressions qui ont défrayé la chronique de ce début d’année. De nombreux alésiens ont souligné l’aberration vécue à Alès où l’on voit les agresseurs sortir libres du poste de police alors que leurs victimes sont encore en train de déposer plainte.

La collation, prise en commun sous une tonnelle de la périphérie, a été suivie d’un examen de la situation locale et des activités futures de la section sous la houlette de Michèle sa nouvelle responsable. Celle-ci inaugurait ses nouvelles prérogatives en exposant un certain nombre de projets placés sous le signe de la proximité autour des trois grands axes de la Ligue du Midi que sont la la Solidarité, l’Identité et la Sécurité.

Richard Roudier qui, avait tenu à être présent pour officialiser cette création se lançait dans un exposé visant à donner des “munitions” aux nouveaux adhérents. Il dénonçait ce qu’il appelle les “mots-piège des médias” qui sont vidés de leur sens et évidemment retournés contre la population. Il citait l’exemple du terme “patriotisme” qui ne peut être admis dans les médias que s’il est économique, écologique ou américain; sinon il s’agit pour la classe dirigeante d’un concept ringard. Il dressait ensuite une liste de termes à utiliser uniquement dans une certaine acception, tel le terme “Liberté”; celui-ci, au singulier est placé tout en haut des édifices publics, tellement haut qu’il ne descend jamais jusqu’au peuple. La Ligue préfère utiliser le terme “les libertés” au pluriel, qui sied davantage aux défenseurs des libertés publiques conquises vaillamment tout au long de l’histoire.

Cette journée se terminait par la remise aux premiers adhérents des cartes d’adhésion au mouvement.

avr 06

7 ans de prison pour le buraliste de Lavaur : « Je suis Luc Fournié »

« Je suis Luc Fournié » : on a tous en mémoire le calvaire de René Galinier en 2010, ce vieux monsieur de 73 ans originaire de Nissan dans l’Hérault, placé malgré son âge, en détention préventive. L’émotion avait été si forte qu’Elie Aboud, le député de la circonscription avait rendu visite au prisonnier incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers et qu’un soir, à la télé, Xavier Bertrand, alors ministre du travail déclarait à une question qu’on ne lui posait pas « s’il y a un scandale, c’est celui de ce vieux monsieur qui est en détention préventive pour avoir tiré sur deux cambrioleuses qui s’étaient introduites dans sa villa… ». Les choses n’avaient pas trainé et après un jeu de chaises musicales judiciaires, le détenu était libéré au bout de 60 jours grâce à un lobbying efficace des identitaires de la Ligue du Midi. « Papy » Galinier comme on le surnomma dès lors affectueusement devrait être jugé en juin de cette année 2015; la légitime défense sera au cœur des débats.

Cette fois-ci c’est dans le Tarn, que le buraliste Luc Fournié a été condamné par la cour d’assises d’Albi à la peine disproportionnée de 7 ans d’emprisonnement et incarcéré sur le champ pour avoir abattu un cambrioleur chez lui, de nuit. Pourtant l’affaire paraissait simple et avait de fortes chances de déboucher sur un acquittement. Mais en France, en matière de légitime défense, ce genre d’affaire n’est jamais simple. Résumé : le buraliste Luc Fournié est averti, par sa sœur, 4 jours avant les faits, que les barreaux d’une fenêtre avaient été sciés. Ce n’est pas la première fois que cela se produit. Le buraliste prévient les gendarmes –une fois de plus- et décide de monter la garde dans sa boutique : «On était sur le qui-vive depuis plusieurs jours et je croyais que les gendarmes nous protégeaient ». Il dort avec à proximité un fusil de chasse chargé et dispose quelques chaises en équilibre de façon à être réveillé en cas d’intrusion. En pleine nuit, il entend du bruit, distingue deux silhouettes et fait feu à deux reprises. Un des cambrioleurs meurt sur le coup, le second prend la fuite.

L’affaire, pour un jeune étudiant en droit, ne fait pas problème : il y a d’évidence légitime défense si l’on se réfère aux articles du Code pénal. En effet, l’article 122-6 stipule :

« Est présumé avoir agi en état de légitime défense celui qui accomplit l’acte : pour repousser, de nuit, l’entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité … »

Mais l’article 122-5 qui donne la définition de la légitime défense apporte une précision qui va s’immiscer au cœur du débat:

« N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte ».

Dans cette affaire, les conditions du paragraphe 6 semblaient être remplies, en outre le buraliste agissait pour défendre sa personne et sa famille et enfin le fait de se saisir d’un fusil de chasse dans le noir face à deux agresseurs semblait ressortir de la notion de proportionnalité. Et bien NON et ce en raison du discours ambiant droit de l’hommiste qui met sur le même pied une racaille et un honnête commerçant. La légitime défense est un droit naturel qui implique, qu’à travers toutes les époques, on a le droit de se défendre quand on est attaqué, la notion de riposte proportionnée, n’étant qu’un faux nez destiné à incapaciter les braves gens.

Faudrait-il alors que tous les buralistes de France se mettent à la pratique du karaté –et encore pourrait-on leur reprocher que la pratique d’un art martial peut constituer une circonstance aggravante- ou alors, l’agressé devra t’il proportionner les coups qu’il va donner avec ceux qu’il est en train de recevoir ; l’agressé devra t’il demander à ses agresseurs s’il peut prendre un temps de réflexion afin d’analyser si la riposte envisagée est proportionnée au millimètre près. Peut-être pourrait-il également inviter les malfaisants autour d’une tasse de thé, leur demander s’ils sont eux aussi adeptes des sport de combat et s’ils ne dissimuleraient pas par hasard sous leurs vêtements, une arme blanche ou à feu. On en revient à l’affaire Galinier où un membre du parquet avait déclaré sans vergogne : « Galinier aurait dû s’enfermer dans une pièce et téléphoner à la gendarmerie ». Le problème, c’est que « Papy » avait déjà téléphoné à deux reprises à la gendarmerie et que préférant faire confiance à l’adage, « il vaut mieux être vivant en prison que mort au cimetière », Galinier avait fait ce que son devoir d’homme lui imposait, à savoir assurer sa défense quand la société n’était pas capable d’y pourvoir. Je ne sais pas si cette réaction s’appelle de la légitime défense, mais je sais en tous cas que sa défense était légitime.

Aujourd’hui, les commerçants sont en première ligne dans le combat pour la reconnaissance de la légitime défense. En 2010 l’affaire Galinier, avait démontré le caractère insupportable d’une telle situation et les hommes politiques de droite n’ont pas eu plus de courage, hier, que ceux de gauche aujourd’hui pour renverser cette situation par une modification de la loi en instaurant, par la sanctuarisation du domicile, une présomption absolue de légitime défense dès lors qu’un logement ou une échoppe subit une intrusion maligne évidente.

Voilà pourquoi, jusqu’à la libération du buraliste de Lavaur, je suis Luc Fournié !

Richard ROUDIER

mar 27

Valls vient pleurer à Vauvert : il a fait du PS un parti résiduel

Ce n’était jusqu’à présent qu’une rumeur, mais Manuel Valls sera bien présent ce vendredi 27 mars à 18h30 à Vauvert. Il vient soutenir un de ses affidés, Jean Denat, président socialiste sortant du Conseil général et candidat en grande difficulté derrière le candidat du FN, puisqu’il affiche un retard de près de 12 points au 1er tour (42.69% pour le FN et 30.82% pour le binôme DVG/PS).

Manuel Valls qui vient chaque année, depuis 2 ans en été, prononcer un discours de politique générale, devrait pourtant comprendre qu’en menant une politique hostile à notre population, il ne peut être bienvenu sur nos terres.

- Monsieur valls, nous sommes ici en Camargue dans une région fortement identitaire dont la population autochtone ne supporte plus vos discours mondialistes qui sous couvert du “vivre ensemble” sont ceux d’un centralisateur jacobin né sous d’autres cieux.

- Monsieur valls, les classes moyennes et les petites gens d’ici n’en peuvent plus de votre matraquage fiscal qui les met en grande difficulté pour aborder les fins de mois.

- Monsieur Valls, notre population ne comprend rien à vos “binômes”, à la configuration des nouveaux cantons, à ces départements dépensiers que vous vouliez supprimer en 2014 et qui resurgissent en 2015. Notre population conchie votre incapacité à résorber le chômage, à réduire le train de vie de l’Etat, à raboter le mille-feuilles territorial, terreau de la corruption et du clientélisme.

Votre réunion électorale, la dernière de la campagne, est en tous cas la preuve éclatante que le “pays réel” vous échappe et ce, de la manière susceptible de vous faire le plus mal : par les élections. Car dans le Gard, le FN sera présent au 2ème tour dans tous les cantons et dans la zone de la bouvine de Mauguio à Beaucaire, on se réjouit que sur 7 cantons, le FN a cartonné à plus de 40%… vous aurez ainsi réussi le tour de force de faire du PS un parti résiduel.

mar 16

La Ligue du Midi en 1ère ligne contre la repentance

Le 14 mars 2015, 2000 patriotes réunis à Béziers ont fait tourner, en sens inverse, pour la première fois dans l’histoire contemporaine de notre pays, la roue dentée de la décadence. En face d’eux, à une centaine de mètres, 250 contre-manifestants, cornaqués par quelques fossiles communistes locaux et vieux profs, tentaient de se convaincre que les masses musulmanes allaient remplacer dans les organisations des “damnés de la terre”, les prolétaires d’usine, aujourd’hui défaillants.

Dans un discours sans concession qui, n’en doutons pas, sera étudié dans quelques dizaines d’années dans les universités et les lycées, Robert Ménard a déroulé le triptyque du combat de demain :

Dire non à la repentance, et au révisionnisme historique
« Non, je ne veux plus que nous soyons dans la repentance, je veux dire notre vérité à ceux qui armaient le bras des assassins des harkis, aux bourreaux qui nourrissent encore une haine de la France … » rappelant qu’en aucune manière la date du 19 mars 1962 n’a marqué la fin de la guerre d’Algérie, puisque le FLN continua durant plusieurs mois les massacres barbares de civils Pieds-Noirs et de harkis, notamment en juillet 1962 à Oran.

Combattre le Métissage, fruit du multiculturalisme
«Non à cette France multiculturelle qu’on nous impose»… « Il y a 50 ans (…) nous tapions sur des casseroles en scandant « Algérie française ». Il faudrait aujourd’hui, avec la même ardeur, dire non à cette France métissée qu’on nous promet (…) mais dire oui à une France fière d’elle-même, de son histoire, de ses racines judéo-chrétiennes » Et Ménard de conclure d’un «Vive la France française» ….

Lutter contre l’immigration de peuplement
« Alors qu’on obligeait un million de Français à quitter leur Algérie natale, on ouvrait la France, quasi simultanément, à des millions d’immigrés bien décidés pour certains à ne jamais se sentir, à ne jamais devenir des Français à part entière ». Par cette formule, Robert Ménard avait l’intelligence d’enraciner son combat dans les réalités de la France d’aujourd’hui.

Evidemment ce discours identitaire était insupportable pour la “grosse” presse qui s’est contentée au mieux de renvoyer dos à dos, les deux manifestations, et au pire de dénoncer l’initiative de Robert Ménard comme étant un appel à la haine, ou à la division des français… mais il confortait les identitaires de la Ligue du Midi présents en nombre lors de cette inauguration, venus en cars ou en voitures de toutes les régions du Midi et bien sûr de Béziers et de ses villages alentour….

La Ligue du Midi, qui termina cette journée par une réunion de direction dans les salons d’un hôtel de la ville se félicita du succès incontestable de ce rassemblement auquel elle aura contribué en relayant pendant trois semaines les informations sur l’évènement et en y amenant plusieurs centaines d’adhérents et de sympathisants. Signalons que ses membres sont intervenus à plusieurs reprises lorsque quelques inconscients ont cru opportun de déployer des drapeaux algériens aussi bien dans la contre manifestation que sur une villa toute proche…

Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi, profitait de la diffusion d’un tract par ses militants pour répondre à de nombreuses sollicitations, s’entretenant avec des représentants des pieds noirs, des association de Harkis, des associations d’anciens combattants ou de défenseurs des prisonniers et fusillés de l’Algérie française. Sur ce tract tiré à 2000 exemplaires on pouvait lire en en tête : “Non à la repentance… Oui à la reconquête !” Décidément l’osmose était totale avec le discours du maire de Béziers.

D’autres infos sur le FB de la Ligue du Midi

mar 05

En marge de la manifestation du 14 mars à Béziers : biographie du commandant Hélie Denoix de Saint Marc

Né en 1922, à Bordeaux, Hélie Denoix de Saint-Marc a été Résistant pendant l’Occupation ; à la suite d’une trahison, il fut arrêté le 14 juillet 1943, puis déporté au camp de concentration de Buchenwald d’où il revint par miracle.

Il fut officier dans la Légion étrangère, et à ce titre participa aux opérations en Indochine, à Suez et en Algérie. En Indochine, il reçut l’ordre d’abandonner au Viêt-Minh les indigènes qui avaient aidé les Français, lesquels furent massacrés. Il en fut profondément affecté. Il appelait cette affaire sa « blessure jaune ». En Algérie, il reçut le même ordre concernant ses harkis lorsque l’armée française, pourtant invaincue et ayant gagné la bataille d’Alger, dut abandonner le terrain au FLN. Ayant déjà connu par deux fois le prix de la trahison, il se refusa à exécuter cet ordre infâme.

En avril 1961, il participe au putsch des généraux d’Alger,  en sa qualité de commandant du 1erR.E.P. Le putsch ayant échoué, il se constitua prisonnier. Jugé par le Haut Tribunal militaire, il fut condamné à dix ans de réclusion criminelle. Il purgea cinq ans à la prison de Tulle, puis fut gracié à Noël 1966. Il commença alors une carrière civile dans l’industrie où il occupa un poste important jusqu’à sa retraite. Homme d’action, il fut l’auteur de plusieurs livres et devint un écrivain renommé. Il fut l’un des artisans de la réconciliation franco-allemande, notamment en joignant ses efforts à ceux d’un ancien officier allemand de la Seconde Guerre mondiale, lui aussi devenu écrivain, le comte August von Kageneck.

Le Commandant Hélie Denoix de Saint Marc fut réhabilité dans ses droits civils et militaires en 1978.Vers la fin de sa vie, il diffusa des appels afin de réunir des fonds destinés à aider dans leurs études les descendants des harkis.

Citons à son sujet Erwan Castel :

« …Ce héros qui toute sa vie, sublima les souffrances vécues en leçons de sagesse et d’espérance… »

Daniel Pollett

mar 03

Béziers 14 mars 2015 : assez de repentance, place à la reconquête !

Sur décision du maire de Béziers, Robert Ménard, aura lieu le 14 mars 2015 l’inauguration de la rue du commandant Hélie Denoix de Saint Marc, en remplacement de la rue du 19 mars 1962. Ce choix n’est pas l’effet du hasard.

Cette date, en effet, est celle du cessez-le-feu théorique applicable sur tout le territoire algérien, résultant des accords signés la veille à Évian, entre des représentants de la France et du Front de Libération National algérien. Ces accords furent approuvés lors du référendum du 8 avril 1962 par 91% des votants, duquel étaient exclus les électeurs des départements algériens. Le FLN n’a pas gagné la guerre, il a gagné politiquement et n’a pas respecté ce cessez le feu.

En aucune manière cette date n’a marqué la fin de la guerre d’Algérie, puisque le FLN continua durant plusieurs mois les massacres de civils Pieds-Noirs et de harkis, notamment en juillet 1962 à Oran. Le 26 mars 1962, une semaine après ces accords, l’armée gaulliste ouvrit le feu sur une manifestation d’Européens à Alger, devant la Grande Poste de la rue d’Isly.

Pourtant, on trouve en France des rues ayant pour nom cette date, avec pour précision : « Fin de la guerre d’Algérie ». C’est la version officielle que voudraient faire croire tous ceux pour qui les harkis et les Pieds-Noirs sont la mauvaise conscience. Ces accords d’Évian furent une véritable trahison pour tous ceux qui combattirent en Algérie, pour les harkis fidèles à la France, pour les Pieds-Noirs à qui il ne resta que le célèbre choix imposé par le FLN : « La valise ou le cercueil » -une seule valise par personne-. Aujourd’hui le gouvernement socialiste incite les Français à une sorte de narcissisme pénitentiel et exprime sa repentance pour la colonisation de l’Algérie, oubliant la célèbre phrase du président algérien Ferhat Abbas : “ La France n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée ”.

Et la France devrait demander pardon… pourquoi ? Pour avoir chassé d’Afrique du Nord les colonisateurs ottomans ? Pour avoir libéré les Européens chrétiens enlevés par les Barbaresques et réduits en esclavage ? Pour avoir transformé un désert en terre fertile et productive ? Pour avoir apporté en Algérie l’industrie, les transports, la distribution de l’eau, les écoles et les hôpitaux ? Citons quelques lignes de l’écrivain algérien Boualem Sansal : “ Trente ans après l’indépendance, nous voilà ruinés, avec plus de nostalgiques que le pays comptait d’habitants ”

Aujourd’hui nous voyons que la ville de Saint-Ouen (93) a une rue ainsi nommée : « Rue Nadia Guendouz, infirmière et poétesse, membre du FLN ». Ceci est une insulte à toutes les victimes du FLN. Nous avons vu il y a quelques mois notre président de la République, en visite dans un pays musulman, brandir le sabre du djihad. Nous avons appris il y a dix-huit mois que notre ministre des Affaires étrangères a fait l’éloge du général Vo Nguyen Giap, le responsable de la mort de plusieurs dizaines de milliers de soldats français dans des camps de prisonniers immondes.

Aujourd’hui en France, chaque jour est placé sous le signe d’un interdit, d’une incitation à l’auto-flagellation ou d’un prêchi-prêcha. Leur multiplication exponentielle en quelques années nous amène à penser qu’en définitive, qu’importe l’interdit pourvu qu’il y ait repentance… puisque la repentance alimente l’invasion…

Curieux, que ce soit toujours aux mêmes, aux français, aux européens qu’on demande de se repentir… Rien d’étonnant à ce qu’un nombre croissant de nos compatriotes commence à penser qu’il s’agit là d’une entreprise titanesque de culpabilisation dont les dimensions géo-stratégiques prennent largement le pas sur la morale…

Maintenant, ça suffit…

Que l’on arrête de faire croire que le 19 mars 1962 fut la fin de la guerre d’Algérie !

Que nos politiciens cessent d’encenser les assassins et les ennemis de la France !

C’est un devoir pour les patriotes de soutenir l’initiative de Robert Ménard !

Assez de repentance, place à la reconquête !

fév 24

Salle comble pour la création de la section nîmoise de la Ligue du Midi

Ce samedi, plus de cinquante personnes étaient présentes en région nîmoise pour la création de la nouvelle section de la Ligue du Midi. Une affluence qui prouve notre volonté d’ agir à Nîmes et en Petite Camargue, région fortement identitaire qui plonge ses racines dans la romanité, la vigne, la bouvine etc.

Richard Roudier, président de la Ligue du Midi a ouvert la réunion en présentant le combat pour la défense de nos identités qui est mené  en Languedoc. En effet, alors que les partis traditionnels considèrent les départements comme la structure territoriale maîtresse en terme d’organisation politique et administrative, la Ligue du Midi a choisi de travailler sous la forme d’un réseau, aussi bien sur le plan local que national.

Richard Roudier a fait savoir que les identitaires du Languedoc, pour lesquels les élections ne constituent pas la panacée en matière de conquête du pouvoir, ne présenteraient pas de candidats aux élections départementales des 22 et 29 mars, ne souhaitant pas gâcher les chances du Front National et indiquait d’ailleurs qu’un certain nombre de ses adhérents ou sympathisants étaient candidats à titre individuel, en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées sur les listes Front national ou Rassemblement Bleu Marine.

La ligne politique de la Ligue du Midi repose sur deux piliers que sont l’identité et le social. L’identité, selon l’image des poupées russes prend ses racines dans les terroirs et les traditions locales, puis se développe dans l’identité nationale porteuse de notre culture, de notre histoire et de notre langue, et enfin s’épanouit dans la magnifique civilisation européenne, celle des cathédrales et des menhirs.

Au sujet de l’Europe, Richard Roudier a profité de cet aparté pour vitupérer contre la Commission européenne de Bruxelles, qui n’a d’européen que le nom et qui n’est qu’une courroie de transmission de l’idéologie mondialiste hostile aux peuples d’Europe. Sur la question sociale, il a précisé que cette dernière était consubstantielle de la première, puisque nos peuples ont besoin de conditions matérielles décentes pour pouvoir vivre leur identité. Il a indiqué qu’une initiative militante serait prise prochainement dans cette direction. Dans sa partie consacrée à l’identité, le président de la Ligue du Midi a abordé la question de l’islamisation de la France, précisant que si cette question ne constituait pas l’ »alpha et l’oméga » de la ligne politique de la Ligue, elle n’en nécessitait pas moins l’exigence de mesures radicales pour l’éloignement des djihadistes et la remigration appliquée dans un premier temps, aux populations entrées illégalement sur le territoire, les délinquants et enfin les ennemis de la France. Il suggérait à ce propos la création d’une flotte de garde-côtes chargée d’arraisonner et de reconduire en Afrique ou au Proche-Orient les clandestins.

Cet exposé a été suivi d’un débat entre les participants et les membres du bureau politique avant que deux jeunes militants présentent la méthode militante des identitaires ainsi que les projets menés par la Ligue du Midi notamment dans le domaine associatif. La réunion s’est conclue par une conférence sur « La vérité en Politique ». Après la réunion, militants et sympathisants ont pu échanger dans un cadre convivial, autour de la traditionnelle galette des Rois.

Richard Roudier après avoir annoncé l’ouverture  d’un local sur Montpellier annonçait que  la prochaine création de section se déroulerait à Alès dans le courant du mois d’avril.

fév 15

Création de la “section Montpellier” de la Ligue du Midi

On le sait, la Ligue du Midi doit beaucoup à la ville de Montpellier qui lui a donné de nombreux cadres et adhérents; aussi était-il logique que la section de Montpellier soit parmi l’une des premières à être créée…C’est ce qui a été réalisé le samedi 7 février en présence de près d’une trentaine de membres au cours de la première réunion de cette section qui s’appellera désormais « Projet Clapas » pour bien imprimer la marque identitaire de notre combat.

Richard Roudier, en tant que président, tenait à signaler les récentes activités de la Ligue et en particulier le rassemblement contre l’islamisation de la France le 18 janvier devant la préfecture de Montpellier qui a débouché sur de nombreux contacts et adhésions. Il rappelait également que l’une des caractéristiques des identitaires concerne la « méthode » qui se traduit sur le terrain par la mise en place d’opérations “d’agitation-propagande »: on se souvient de l’affaire Sniper lors de la création des Identitaires, de l’affaire Galinier il y a quelques années et tout récemment, la réaction au tagage anti-chrétien de l’église de Sumène (30) qui a déclenché une question écrite au gouvernement de la part d’une sénatrice du Gard.

A l’unanimité, François fut désigné pour prendre la tête de la nouvelle section; celui-ci profitait de cette occasion pour évoquer les associations proches de la Ligue qui oeuvrent dans le secteur culturel ou patrimonial. Il annonçait également l’ouverture au printemps d’un local qui serait situé dans un quartier populaire de la ville et évoquait enfin un projet de procession qui se déroulerait prochainement et auquel la section devrait prêter toutes ses compétences.

Autre nouveauté : des modules de formation seront intégrés dans le cours de chaque réunion. Concrètement, un “chargé de formation” viendra épauler le responsable de chaque section. Afin d’entrer immédiatement dans le vif du sujet, une conférence sur le thème « vérité et politique » fut mise en chantier, qui permit de disséquer un certain nombre événements récents en rapport avec la série d’attentats islamistes. Parmi les prochains sujets explorés, on relève : Quelles sont nos valeurs ?/ Qu’est-ce que l’identité ?/ Immigration et Remigration/ Les notions de droite et de gauche sont-elles encore valides ?/ Notions d’économie/ Qu’est-ce que la laïcité ?

Retenons enfin enfin la prochaine création de la section « Nîmes-Camargue » qui se déroulera le samedi 21 février 2015 de 16h à 19h dans un village de la périphérie de Nîmes : structuration, formation, sport pour les jeunes à 15h, galette des rois de 18h à 19h. Le lieu précis sera donné lors de l’inscription. On peut amener des amis.

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