août 21

Le syndrome des Dragonnades

Les dragonnades (du mot dragon, soldat combattant à pied ou à cheval) furent les persécutions ordonnées par Louis XIV contre les protestants dans le Midi.Celles-ci  avaient pour but la conversion forcée au catholicisme, mais amenaient en cas de refus à la mort immédiate, à la torture et l’exécution en place publique, ou aux galères ou encore,  pour  les femmes, à l’emprisonnement dans la célèbre Tour de Constance d’Aigues-Mortes. Le roi catholique ne tolérait aucune autre religion en son royaume …

        

         Le souvenir de ces dragonnades et du combat des Camisards contre les troupes royales est resté profondément ancré dans les Cévennes. Nul être censé n’aurait envie de voir revenir pareils évènements. Alors justement,  comment, dans la France du XXIe siècle, dans notre République, peut-on se préserver d’un retour à cette époque de barbarie institutionnalisée ? Et d’abord, pourquoi la question se pose-telle ?

       Les Français ont depuis longtemps acquis  la non-ingérence dans les affaires religieuses des uns et des autres. Ils ont su le faire tout en conservant  leurs traditions issues du christianisme. En France, on peut avoir ou pas une religion, en changer, croire au divin ou non, cela est l’affaire de chacun, et de plus il est admis par tout esprit lucide que la foi ne saurait se commander.

         Mais un loup s’est introduit dans la bergerie. En son royaume, Dar al-Islam (domaine de la soumission), les autres religions sont persécutées, on y pratique les conversions forcées, lesquelles amènent en cas de refus à la mort immédiate, à la torture et à la décapitation en place publique, à la mise en esclavage sexuel pour les femmes et même les petites filles. L’islam ne veut qu’une seule religion en son royaume et n’en tolère aucune autre. De plus, il prétend conquérir le monde entier et nomme Dar al-Harb (domaine de la guerre) les parties du monde où il ne s’impose pas. Il a inventé un mot pour désigner les tromperies destinées à conquérir Dar al-Harb par la ruse et le mensonge, ce mot est Taqiya. Taqiya permet d’abuser les honnêtes gens, les crédules, les naïfs, les idéalistes, les angélistes, les pacifistes, les politiciens et les idiots utiles. Takkiya permet de se poser en victime quand on est l’agresseur, de se présenter comme une religion de paix et d’amour, de s’imposer petit à petit en implorant la tolérance en se prétendant persécuté. Takkiya donne un complexe à celui qu’on veut soumettre, l’empêchant de se défendre et même d’en avoir l’idée.

         Le protestant cévenol boboïsé (1) est doublement victime de Taqiya. D’une part  il croit que l’islam est une religion, de paix et d’amour, et qui plus est, persécutée injustement. Le voici donc, lui descendant des Huguenots persécutés, plein d’empathie pour les malheureux adeptes d’un enseignement dont on se demande s’il sait qu’il fut professé par un chamelier chef de bande, misogyne et pédophile du VIIe siècle. D’autre part, le protestant cévenol ne veut pas voir revenir les guerres de religions. Il est un grand croyant. Et tout comme il croit que la mondialisation apportera la paix, il croit qu’il faut laisser l’islam s’installer chez nous pour préserver cette paix. C’est pourquoi le 10 janvier dernier, sur la place de Valleraugue,  lors de la manifestation de soutien à Charlie « pour la tolérance » certains me huèrent  et cherchèrent  à m’enlever le micro lorsque je déclarais publiquement qu’il ne fallait surtout pas faire cela. Le protestant cévenol accroché  à sa petite pancarte où il avait  si pathétiquement écrit « Ne tombons pas dans le piège de l’islamophobie » et dont l’encre a séché en même temps que le sang des victimes de Charlie Hebdo s’époumonait en conspuant mon soi-disant  appel à la haine.

          Le protestant cévenol a le syndrome des dragonnades chevillé au corps. Ajoutons à cela l’exploitation de la misère ou de ce qui se prétend telle, et voilà le protestant cévenol appelé à avoir de la sympathie pour les envahisseurs, dans une véritable contagion émotionnelle savamment orchestrée. Cela se rapproche du syndrome de Stockholm. Il ne manque plus que l’opposition aux forces de l’ordre en faveur de la pseudo-religion pour que les deux syndromes soient jumeaux. 

           Le protestant cévenol qui défend ainsi l’islam ne se rend pas compte que, si celui-ci devenait majoritaire et dictait sa loi, il devrait reprendre les chemins secrets et séculaires pour aller célébrer son culte autour d’un rocher perdu dans les bois, comme le faisaient ses ancêtres huguenots. Lui et moi n’avons pas la même idée de ce qu’il faut faire afin que ce temps révolu, jamais ne revienne en notre beau pays.

                                     

Daniel Pollett

(1) Fort heureusement, d’élection en élection, le protestant boboïsé est une espèce en voie d’extinction en Cévennes

taqîya[2]

août 13

Une action de la Ligue du Midi à Rousson (30): « défendre sa propriété n’est pas un crime ! »

Il y a quelques jours, Michel, agriculteur de 59 ans à Rousson, a vu ses terres envahies par près de deux cents caravanes. Les trois gendarmes présents ce jour-là avaient reçus des ordres pour ne pas déclencher une réaction des « gens du voyage ». Se sentant abandonné, Michel n’a eu d’autre solution que de tirer avec son vieux fusil de chasse deux coups de feu en l’air immédiatement suivis d’une dizaine de tirs en provenance des occupants.

Interpellé par les gendarmes, Michel a passé 48 heures en garde-à-vue avant d’être jugé en comparution immédiate et condamné à un an de prison dont six mois fermes – une condamnation totalement disproportionnée et particulièrement injuste puisque à aucun moment les contrevenants n’ont été inquiétés par la Justice-

Chaque été en Languedoc et ailleurs,  c’est le même scénario qui recommence où des romanichels envahissent des terres agricoles, des terrains de sport ou des habitations. On connait la suite : la gendarmerie reçoit l’ordre de ne pas intervenir si ce n’est pour favoriser la circulation comme à Bellegarde ; la justice ne poursuit pas les intrus comme dans l’affaire Galinier ; les mairies ne réclament pas le paiement des dégâts et des branchements sauvages. Seuls les « de souche » vont en prison comme à Nissan, Lavaur ou Rousson…

Samedi dernier, afin de de dénoncer l’incurie des pouvoirs publics, une dizaine de militants de la Ligue du Midi (section d’Alès) ont déployé, devant la mairie de Rousson, une banderole  portant l’inscription « Oui à la légitime défense – Oui à la défense de la propriété privée ». Des actions semblables se sont déroulées le même jour dans d’autres communes de la région d’Alès, en particulier aux Mages et à Salindres où des centaines de tracts ont été distribuées pour affirmer haut et fort que « défendre sa propriété n’est pas un crime ».

AlèsRousson[3]

août 05

Narbonne capitale ! ou comment dépasser les guerres picrocholines

 

Les Identitaires du Midi ont été les premiers et les seuls à exiger du gouvernement, lors du projet de réforme territoriale, la création d’une grande région identitaire. Parce que non contentes de capitaliser sur les aspects culturel et historique qui en font des ensembles homogènes, porteurs de cohésion sociale,  les régions identitaires  sont de loin supérieures en efficacité économique, aux régions technocratiques. Si l’on se tourne du côté de la Catalogne, du Piémont, de la Lombardie, de l’Ecosse,
de la Bavière ou de la Flandre, régions industrieuses s’il en est, on oublie trop souvent de signaler que c’est parce qu’elles sont dotées d’un supplément d’âme -difficilement quantifiable en terme de statistique- que ces régions sont en tête sur le terrain de la prospérité.

Malheureusement, si pour le Midi, la réforme territoriale démarrait sous de bons auspices, elle connaissait vite des ratés. Le pouvoir central en revenant,  pour des motifs de clientélisme, sur la suppression des Conseils généraux refusait de s’attaquer au mille-feuille  territorial des agglos, des communautés de communes, profitant même de l’aubaine pour en rajouter une couche avec les métropoles qui nous font glisser inexorablement vers une vision apocalyptique digne du « meilleur des mondes ». L’invention des préfets préfigurateurs (ce n’est pas une blague ; ça ne peut se concevoir que dans la cervelle d’un énarque) pour contrôler les nouvelles régions, alors qu’on avait l’occasion de se débarrasser pour toujours de cette fonction désuète que le monde entier ne nous envie pas, est la preuve que, loin de s’alléger, la gouvernance de la France est en train de se calcifier, sans parler de la répartition des compétences et de la fiscalité régionale, sujets tabous que l’on balaye discrètement sous le tapis…

Mais cette réforme des institutions qui aurait dû permettre, pour une fois, de sortir par le haut, porte comme tache originelle l’absence absolue de concertation, puisque même les élus -sauf quelques copains obscurs, proches de l’Elysée, pour lesquels on a taillé des régions sur-mesure- n’ont pas été consultés. Ne parlons même pas des représentants des associations culturelles, des historiens,  des acteurs du secteur économique ou social ou des chambres consulaires. Quant au petit peuple, il y a bien longtemps qu’on ne lui demande plus son avis…lui qui aurait pu avoir des idées simples et porteuses de sens sur le nom de la région. On peut craindre en effet de voir surgir un horrible acronyme tel  le MIPYLARO (Midi- Pyrénées-Languedoc-Roussillon)prenant exemple sur l’horrible « P.A.C.A »  alors qu’on n’a que l’embarras du choix entre Occitanie, Languedoc ou Septimanie (du regretté Grorges Frêche) à connotation nettement plus identitaire.

Quant à la désignation de la capitale, dans une ouvrage co-écrits Il y a six mois, par Richard Roudier et André Troise, nos deux identitaires écrivaient : « Dans la vision purement fonctionnelle de découpage régional il y a toujours l’arrière- pensée d’une métropole leader indiscutable, capable de reprendre au niveau régional le rôle centralisateur de Paris. Ainsi, la région fonctionnelle centrée, ne fait que descendre le centralisme d’un cran ».

La quête obsessionnelle de la « ville-centre » est bien la faiblesse de la région fonctionnelle. C’est le chauvinisme qui va poser inévitablement des problèmes  entre Montpellier et Toulouse et dans deux générations les languedociens du Haut et du Bas Languedoc continueront à se faire des croche-pattes, laissant ainsi passer la chance inouïe de bâtir le futur.

Or, pour quelles obscures raisons, le siège des institutions politiques devrait être situé forcément dans la ville la plus importante de la grande région ? Pourquoi ne pas se rallier à une théorie connue dans le monde entier où de nombreux états appliquent la théorie de la « petite cité équidistante entre les métropoles rivales » ? Entre Montpellier et Toulouse, entre ces deux anciennes capitales régionales, il y a une ville moyenne, spacieuse, accueillante et bien aérée, à peu près équidistante des deux capitales, c’est Narbonne. L’antique cité romaine redevenue après deux millénaires carrefour autoroutier et ferroviaire majeur entre les axes nord-sud et est-ouest, capitale au premier siècle de la province romaine, dotée d’un capital foncier colossal susceptible d’accueillir toutes les infrastructures pour que vive la future capitale…

Narbonne capitale

En avant pour la Grande région, en avant pour Narbonne !

 

 

Pour en savoir d’avantage :

« Lettre ouverte au président de la République sur la réforme des régions »

 Editions Identitor – Juin 2014 – 123 pages – prix 12 € plus 3,50  € de port – BP 1 7114, 30912  Nîmes Cedex 02

Richard Roudier Président de la Ligue du Midi

 

« Languedoc Unifié » la grande région qui fera son boom !

Editions Mediterranéa – Aout 2014 – 200 pages – prix 17,90 € plus 4 € de port -16 rue des Plaqueminiers, 34500 Béziers

Andé Troise, Ancien conseiller régional, Président de la Fondation Méditerranéa

 

« Réunification du Grand Languedoc »

24 pages – prix 5 € plus 2 € de port

Richard Roudier et André Troise

août 03

Ligue du Midi : pas de vacances pour la section d’Alès !

 

Soirée particulièrement réussie en cette fin juillet à l’occasion du traditionnel repas de fin de mois avec, en prime, la plus forte participation  depuis la création en mars 2015 de cette jeune section.

Richard Roudier, le président de la Ligue, qui se fait un devoir de participer à chacune de ces réunions a procédé à un rapide tour d’horizon sur la situation de la France, affirmant avec force que la crise était devant nous : “Le pouvoir socialiste persiste dans sa complicité avec les banquiers-spéculateurs qui affament les peuples, détruisent les emplois et mettent sous tutelle les économies nationales”. Il faisait remarquer que depuis 30 ans, tous gouvernements confondus, la France n’avait pas cessé d’agoniser: “nos ouvriers ont disparu avec leur savoir-faire, nos agriculteurs sont ruinés et sont contraint de se livrer à un combat qui prend depuis quelques semaines l’allure d’une véritable jacquerie avec la guerre de la viande et du lait….”

Le président de la ligue du midi profitait de l’occasion pour dénoncer également la veulerie des pseudos-élites et des autorités morales qui sous couvert du vivre-ensemble ouvraient toutes grandes les vannes de la submersion démographique et du remplacement de population sous le regard inquiétant des islamistes. Il invitait les participants qui ne l’avaient pas encore fait à rejoindre la Ligue du Midi “le seul mouvement qui défend sans concession l’identité de notre peuple et  porte haut et fort l’esprit de résistance”.

Dans la foulée, Michèle, l’infatigable responsable de la section d’Alès, relayant les propos du président, félicitait les 5 nouveaux membres qui avaient décidé de prendre leur carte à la Ligue. Elle donnait enfin rendez-vous à tous les militants pour une action de terrain le samedi 8 aout dans les environs d’Alès, le 29 aout pour une nouvelle réunion de fin du mois et le 25 septembre pour un diner-débat sur un sujet brulant avec une personnalité identitaire… et bien entendu pour les distributions de tracts qui reprendront au mois de septembre.

juil 28

L’Islam est toujours en guerre contre tout et surtout contre lui-même quand il se trouve “insuffisant”

Le billet de Daniel Pollett

            

            Les « réfugiés » qui arrivent sur les côtes européennes par pleins bateaux proviennent quasiment tous de pays musulmans ou en voie d’islamisation. Rien que cela devrait poser question à tous les inconscients qui se précipitent pour leur faire connaître la multitude des « droits » que leur octroient si généreusement et à crédit les malfaisants qui nous gouvernent. Pourquoi donc ces gens fuient-ils ces pays où règne la « religion de paix, d’amour et de tolérance » ? Et pourquoi ne vont-ils pas dans l’un de ces riches pays musulmans croulant sous les pétro-dollars et dont les régimes correspondraient au mieux avec leurs us et coutumes ? Comment se fait-il que cette « religion de paix » provoque ainsi des exodes d’une telle ampleur ?

         Partout où l’islam s’est installé, il l’a fait par la force armée, a démoli tout ce qui l’avait précédé et n’a rien construit à la place, sauf des mosquées. Il n’est que de voir ce que fait l’État islamique dans les sites archéologiques de Syrie, après avoir vu les Bouddhas de Bamian démolis à l’explosif par des djihadistes venus du monde entier.  Prenons l’exemple de l’Algérie, qui devrait être l’un des pays les plus prospères d’Afrique et même du monde, avec le gaz, le pétrole, et aussi toutes les infrastructures laissées par les Pieds-Noirs concernant  les communications, les administrations, l’eau, la santé, l’éducation, l’agriculture… Laissée en état de puissance pétrolière et agricole, elle en est maintenant réduite à importer de la nourriture alors même que l’exploitation du sous-sol est en passe de devenir inopérante.

            Pourquoi ? Parce que rien dans le coran n’explique que l’on doive travailler pour se nourrir, se vêtir et se loger. On y trouve référence aux butins pris aux non-musulmans, on y trouve la soumission, l’absence de libre-arbitre, la domination masculine sur les femmes, l’intolérance et la guerre. Belle religion ! Rien d’épanouissant pour l’esprit ni pour le corps, la prospérité par le travail, la réussite sociale dans l’harmonie et l’audace créatrice apportant l’art et les inventions.

            En France, où les idiots croient qu’il n’y a déjà pas assez de mosquées, il faut bien savoir qu’il existe une rivalité entre Algériens et Marocains pour le contrôle des mosquées, et une autre entre les Arabes et les Turcs. Dans l’islam, il existe une véritable guerre entre les chiites et les sunnites, aggravée des prétentions des salafistes, des Frères musulmans et d’autres sectes mahométanes, modérée en apparence par le soufisme dont on peut penser qu’il n’est que l’une des formes de la takkiya destinée à donner à l’islam une apparence de spiritualité. Dans l’islam, cette guerre interne se déroule tous les jours à coups d’explosifs, d’attentats-suicides, de mitraillages contre des mosquées et divers lieux publics. Peu importent les victimes, seules comptent la vengeance et la domination d’une secte sur l’autre.

           En France, nous n’avons pas besoin de l’importation de ces guerres civiles internes à l’islam, de ces abrutis qui s’expliquent à coups de bombes, de cette idéologie de soumission servile et sans réflexion à laquelle nous ne devons rien que des problèmes depuis que son développement à induit sa prétention à gouverner au-dessus des lois.

           En Francenous n’avons pas besoin de l’anti-France et de tous les benêts qui défendent les prétentions de l’islam à s’imposer à notre peuple, à nos descendants et à notre civilisation. Ceux qui trouvent à l’islam quelque avantage n’auront qu’à partir avec ceux que la défense de notre patrie, de nos valeurs, de notre République et de notre économie nous conduira forcément à faire repartir dans leurs terres historiques.

      En France, nous avons besoin de retrouver la valorisation du travail, le respect de la Res Publica, la reconnaissance du bien privé acquis par l’effort et, surtout, le droit du peuple français à rester lui-même, dans sa civilisation et dans ses us et coutumes.

 

Daniel Pollett

juil 21

Limites cognitives

Un billet de Daniel Pollett

Les limites cognitives de beaucoup de gens sont tracées et durablement définies à force de désinformations télévisées. Par exemple, à propos de l’attentat contre un dépôt d’hydrocarbures dans les Bouches-du-Rhône, effectué avec des moyens militaires, la télévision a parlé « d’actes de malveillance ».

Ceci n’a rien d’anodin. Malgré les agressions au nombre exponentiel, journalières et revendiquées de l’islam contre la civilisation, malgré la guerre civile instaurée dans notre quotidien comme le montre l’article de Beate dans laquelle toute forme de défense des Français est condamnée par les tribunaux, il se trouve encore des gens pour adhérer à ce monde de bisounours où la décapitation d’un citoyen français est l’un des faits divers de l’actualité. Ceci a pour dommage collatéral d’envoyer au domaine des choses anodines des faits moins spectaculaires ou moins « graves » tels que les vols à l’arraché et les incendies de voitures.

 

« A force de tout voir l’on finit par tout supporter…

A force de tout supporter l’on finit par tout tolérer…

A force de tout tolérer l’on finit par tout accepter…

A force de tout accepter l’on finit par tout approuver ! »

Saint Augustin

 

Ceci a aussi pour effet de confirmer qu’il ne faille pas « stigmatiser » les musulmans parce qu’appartenant à l’islam. Il est vrai que l’on peut stigmatiser à outrance les fumeurs et les buveurs, les industriels et les « riches », les agriculteurs et les marins-pêcheurs, les conducteurs de 4×4 et les bâtisseurs de voies ferrées. Qu’importe si un plaisir personnel ne gêne pas tant que ça, si ce sont les entrepreneurs qui donnent des emplois, si un riche l’est devenu par son travail, si l’on mange grâce à ceux qui travaillent la terre ou risquent leur vie en mer, si on choisit sa voiture en fonction de l’endroit où l’on habite et de ses exigences de travail, si les transports en commun sont une nécessité de société. Tout cela est si loin des bureaux des écologistes de salon et des nombreux autres qui imposent la dictature des minorités à des politiciens uniquement soucieux de voix électorales et au peuple travailleur qui se lève tôt et cotise à tout.

Ceux qui persistent à adhérer à cet aveuglement, à cet assourdissement, à cette aphonie volontaires qui ressemblent fort à une fuite en avant s’épargnent l’inconvénient de plus en plus criant de devoir se battre pour défendre ce qui est à eux. On retrouve les mêmes dans ces manifestations où l’émotion dicte sa loi à la raison dès qu’il s’agit des migrants, légaux ou non, alors que nous n’avons déjà plus rien à proposer si ce n’est la persistance dans l’engloutissement de notre système social et de nos propres richesses, et la disparition de notre République, de notre peuple, de notre langue et de notre civilisation.

En fait, ces inconscients pallient leurs limites cognitives par une dangereuse hypertrophie affective.

Daniel Pollett

 

juil 02

Affaire Galinier : défendre son foyer n’est pas un crime !

Nous gardons tous en mémoire le calvaire de René Galinier, originaire de Nissan dans l’Hérault, placé malgré son âge, en 2010, en détention préventive. L’émotion avait été si forte que le député de la circonscription avait rendu visite au prisonnier incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers et qu’un soir, à la télé, Xavier Bertrand, alors ministre du travail, avait répondu sur une question qu’on ne lui posait pas : « s’il y a un scandale, c’est celui de ce vieux monsieur de 73 ans qui est en détention préventive pour avoir tiré sur deux cambrioleuses qui s’étaient introduites dans sa villa… ». Les choses n’avaient pas traîné et après un jeu de chaises musicales judiciaire, le détenu était libéré au bout de 60 jours grâce à un lobbying efficace des identitaires de la Ligue du Midi.

Il y a quelques mois dans le Tarn, c’est Luc Fournié, buraliste à Lavaur qui a été condamné par la cour d’assises d’Albi à la peine délirante de 7 ans d’emprisonnement et incarcéré sur le champ pour avoir abattu un cambrioleur chez lui, de nuit. Heureusement, devant le tollé provoqué par cette décision, le buraliste a été remis en liberté après avoir interjeté appel.

« Papy Galinier » comme on le surnomma affectueusement à cette époque est jugé cette semaine aux assises de l’Hérault ; la légitime défense est évidemment présente dans tous les esprits. Pourtant cette affaire, dans une société « normale », n’aurait dû soulever aucun problème : il y avait d’évidence légitime défense si l’on se réfère à l’article 122-6 qui stipule : « N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte ».

En effet, la légitime défense sur l’ensemble de la planète, est un droit naturel qui implique, qu’à travers toutes les époques, on a le droit de se défendre quand on est attaqué, surtout chez soi ; la notion de riposte proportionnée, n’étant qu’un faux-nez destiné à incapaciter les braves gens. Mais dans ce genre d’affaire, et ce en raison du discours ambiant droit-de-l’hommiste qui met sur le même pied une racaille et un honnête citoyen, la justice a tendance à dévoyer cette notion de proportionnalité qui ouvre le champ à toutes les discussions du Café du commerce.

On peut en discuter à perte de vue : l’agressé devra-t-il proportionner les coups qu’il va donner avec ceux qu’il est en train de recevoir? Devra-t-il demander à ses agresseurs s’il peut prendre un temps de réflexion afin d’analyser si la riposte envisagée est bien proportionnée au millimètre près. Peut-être pourrait-il également inviter les malfaisants autour d’une tasse de thé pour leur demander s’ils sont adeptes des sports de combat et s’ils ne dissimuleraient pas, par hasard, sous leurs vêtements, une arme blanche ou à feu. On se souvient que pour Galinier, un membre du parquet avait déclaré sans vergogne : « Galinier aurait dû s’enfermer dans une pièce –bonjour la dignité- et téléphoner à la gendarmerie ». Le problème, c’est que « Papy » avait déjà téléphoné à deux reprises aux forces de l’ordre et que, préférant faire confiance à l’adage, « il vaut mieux être vivant en prison que mort au cimetière », il avait fait ce que son devoir d’homme lui imposait, à savoir assurer sa défense quand la société n’était pas capable d’y pourvoir. Je ne sais pas si sa réaction s’appelle de la légitime défense, mais je sais en tous cas que sa défense était légitime.

L’affaire Galinier, démontre le caractère insupportable d’une telle situation et les hommes politiques de droite n’ont pas eu plus de courage, hier, que ceux de gauche aujourd’hui pour renverser cette situation par une modification de la loi en instaurant, par la sanctuarisation du domicile, une présomption absolue de légitime défense dès lors qu’un logement ou une échoppe subit une intrusion injustifiée évidente.

R. Roudier

juil 02

Succès du rassemblement « Stop Jihad » à Montpellier

C’est dans l’urgence et face à la gravité de la situation, que les forces patriotes et identitaires du Languedoc ont organisé un rassemblement à Montpellier en synergie et le même jour que le rassemblement de la Place de la Bourse à Paris. Malgré la période estivale, peu propice à ce genre d’exercice, ils étaient une cinquantaine sur l’esplanade de l’Europe encadrant deux banderoles de la Ligue du Midi « Maîtres chez nous » et « Stop Jihad ».

Maurice Vidal représentant de Riposte Laïque attaquait immédiatement et sans fioriture sur la vraie nature de l’Islam, « Islam dont la traduction littérale signifie soumission. Cette soumission, il faut le savoir, est sacralisée par Allah et tous les actes accomplis par des musulmans sont sacrés, y compris l’action de tuer ou de décapiter… A partir de ce constat, nos sociétés ont le droit et le devoir de prendre des mesures de prévention et de rétorsion quitte à durcir la loi. On ne peut pas exclure le retour à la peine capitale puisque nous sommes entrés, avec l’assassinat horrible d’Hervé Cornara, dans une situation de guerre ».

L’orateur, au mieux de sa forme, mettait ensuite en lumière la responsabilité des hommes politiques que l’assistance conspuait à maintes reprises, les traitant même de collabos, « ces hommes politiques dont la lâcheté entretien l’illusion d’un islam de tolérance et de paix »… « Cette position infâme nous amène droit dans le mur car la réalité dément chaque jour ces discours et notamment ceux du couple infernal Hollande-Valls selon lesquels l’Islam serait compatible avec les valeurs de la République… »

Richard Roudier président de la Ligue du Midi, après avoir chaleureusement remercié Maurice Vidal pour la clarté de son intervention, dénonçait l’attitude des médias qui tentent de nous faire croire qu’il s’agit de la première décapitation en France. Ils oublient simplement la période de 1954 à 1962 où les têtes roulaient dans les bidonvilles de la région parisienne quand le FLN (Front de Libération National) tentait de prendre le pas sur le MNA (Mouvement Nationaliste Algérien) de Messali Hadj. Ils oublient aussi de rappeler le sort réservé à de nombreux harkis et pieds noirs ainsi que celui d’Hervé Gourdel décapité il y a quelques mois en Algérie.

Lors de chaque incident, de chaque agression, de chaque attentat, les réactions des autorités morales et de leurs complices sont à l’unisson : « il était si gentil », « il travaillait bien à l’école », « ce sont des cas isolés », « il s’agit d’un déséquilibré »… « bien sûr qu’ils sont déséquilibrés, mais c’est l’Islam qui les rend fous », poursuivait Richard Roudier, en les absolvant à l’avance et en les encourageant au mensonge et à l’hypocrisie à notre égard ». Il citait l’exemple de Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris, mais « idiot utile » des islamistes, qui une semaine seulement avant la décapitation exigeait la confiscation des églises sous-utilisées.

Richard Roudier demandait en conclusion l’instauration de mesures d’urgence en précisant que le seul renforcement des contrôles aux frontières ne suffirait pas à nous protéger de ce fléau.
1°) Fermeture des mosquées salafistes (ce que vient de faire la Tunisie ) et expulsions de leurs imams
2°) Suppression de la double nationalité avec expulsion immédiate de tous ceux soupçonnés d’activités terroristes
3°) Instauration d’un délit d’activités anti-nationales ou anti-identitaires
4°) Création d’une garde nationale dont l’utilité dans les lieux publics devient évidente chaque jour qui passe
5°) Création à l’échelle européenne d’une flotte de garde-côtes chargés d’arraisonner et de reconduire à leur point de départ les hordes de clandestins largement infestées d’islamistes
6°) Mise en place d’une politique de « remigration

Le rassemblement se terminait par une minute de silence poignante en mémoire d’Hervé Cornara et de toutes les victimes des jihadistes suivie de la Marseillaise.

juin 22

« Iman comme il respire » : réponse à la nouvelle provocation de Boubakeur

 

La communauté musulmane est toujours en pleine effervescence avant l’entrée en ramadan et c’est dans ce cadre que Dalil Boubakeur recteur de la mosquée de Paris vient de montrer ses muscles, n’hésitant pas à déclencher une nouvelle polémique sur un sujet oh combien sensible pour la grande majorité de la population de souche. Il ne s’agirait rien de moins que d’affecter à l’Islam certaines églises « sous-utilisée » par les catholiques.

Or cette question, si elle est un faux problème est une vraie provocation puisque les églises construites avant la loi sur la laïcité de 1905 appartiennent à l’Etat et sont attribuées stricto sensu au culte catholique sans possibilité d’y déroger et celles construites après 1905 appartiennent à l’Eglise catholique qui n’a pas envie -mais pas envie du tout- de s’emparer de ce bâton m…..x.

Alors pourquoi Dalil Boubakeur, qui ne peut pas ignorer ces éléments, vient-il de déclencher cette salve médiatique en l’espace de 2 mois, au cours desquels il est passé de la construction de 1000 mosquées supplémentaires, au doublement du nombre d’édifices -c’est-à-dire 2500 mosquées supplémentaires- puis à la confiscation des églises…

Dalil Boubakeur ferait bien de balayer devant la porte de la mosquée de Paris dont il est le recteur, puisque l’assistance y est en général « maigroulette ». Et nous savons très bien que l’histoire des prières de rues (rue Mirha et alentour) dans la capitale avait été une pure opération de propagande avec la complicité des imans du 93.

On se rappelle, en Languedoc, du projet de la mosquée fantôme de Lattes -ville dans laquelle la population musulmane se compte sur les doigts de la main-, opération-bidon montée par un iman en recherche de trésorerie.

En fait la personnalité de Dalil Boubakeur, qui ressemble plus à un marchand de Loukoum qu’à un théologien, ne semble pas étrangère à cette « montée au créneau ». Représentant de la bourgeoisie algérienne, proche des socialistes mais copain de Sarkozy, personne n’oublie des deux côtés de la Méditerranée, que lui et sa famille sont entrés en France en 1957 en pleine guerre d’Algérie. Une bonne tête d’idiot utile version « coran alternatif »…

Si l’on rajoute, en toile de fond les luttes d’influence entre les divers et nombreux courants de l’Islam, la montée en puissance des « Marocains », le renouvellement prochain du président du Centre Français du Culte Musulman (CFCM), la mise en place de la nouvelle entité «Instance de dialogue avec le culte musulman»… on est en droit d’imaginer que les jihadistes à la frontière irako-syrienne ont de bonnes raisons de se fendre la pêche…

Mais la principale ruse du diable étant de faire croire qu’il n’existe pas, tout porte à croire que ce mic-mac qui pourrait faire songer à un congrès du parti Socialiste ne sert en fait qu’à préparer l’opinion publique française à l’arrivée d’un flot inouï d’immigrants, auprès duquel les précédentes vagues d’immigrations ne seraient que broutilles.

Lors des rencontres « Charles Martel » de Poitiers, il a été démontré que l’occupation partielle de la Septimanie et dans une moindre mesure du sud de la France, au début du 8ème siècle, avait duré moins d’un ½ siècle. La seconde invasion à laquelle nous devons faire face remonte aux années soixante et dix, représentant, à la louche, une période équivalente. Aujourd’hui, la question des mosquées et plus généralement celle de l’emprise islamique est consubstantielle de celle de l’immigration : sans immigration, pas de mosquées, plus d’Islam ou seulement de façon résiduelle. C’est pour cela qu’il importe que le concept de « remigration » soit au centre de nos préoccupations.

Les français sentent confusément que l’ennemi est entré dans la place et que beaucoup lui ont ouvert les portes. Seulement nos compatriotes sont infiniment démunis. Comme dans la ville d’Ys, engloutie pour avoir ouvert ses portes, leurs « élites » les trahissent tous les jours et les quelques résistances morales, légales et juridiques opposées à la marche inexorable de « l’islam de France » sont loin de suffire. Alors, les français ont ré-installé Charles Martel dans le Panthéon secret des « petites gens ». C’est déjà un signal encourageant…

mai 30

Les premières rencontres Charles Martel à Poitiers dimanche prochain

Avec la participation de Richard Roudier à propos de la Reconquista en pays d’Oc!

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